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Blog de l'HOMME SANGLIER en CONSCIENCE

Blog de l'HOMME SANGLIER en CONSCIENCE

« LA CONNAISSANCE DE SOI NE CONNAIT PAS LA CRISE »

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Sale petite pute et si la mort n'existait pas ?_Ostro Wild

Sale petite pute,

et si la mort n'existait pas ?

 

 

« Derrière l'illusion de l'amour, il y a la mort. L'amour est un sentiment faux et destructeur. C'est une publicité doublée d'un commerce. Une constante culturelle, qui maintient l'illusion d'un bonheur fantasmé. L'amour éloigne de soi et de la sauvage vérité. Derrière l'amour entre l'homme et la femme, il y a l'entrelac du sexe animal, de l'affection et de la mort, et c'est là que réside le sacré. Le sacré que les religions ont profané. Derrière l'autorité des papes, rabbins, imams, mandarum, généraux, gourous, maitres, hommes de pouvoir, Président Directeur Général de mes bourses, Denise Parisot, la mort est là. La vraie mort. L'isolement. Qu'ils brulent dans l'enfer qu'ils ont créé ! Brûlons les par notre animalité !

L'idée d'amour supercherie séduisante à l'image du capitalisme borgne, parfait implant cérébral  tuant les hommes et les coupant psychiquement du reste de la création. Je t'aime. Je suis isolé. Je t'aime jusqu'à ce que le cul d'une autre m'aspire. Ça t'inspire ? »

 

« C'est comme ca ! »

 

« Je te reconnais bien là mon amour. Cette lucidité et cette simplicité qui font ta présence. La survivance du vivant réside dans sa simplicité. »

 

« Peut être. »

 

« Nos parents nous ont menti, et l'école aussi, et les livres. »

 

[Elle se tait]

 

« Embrasse moi avec ton cul»

 

« Non ! »

 

« Va t'en loin de mon ventre petite moisissure. Je vais me suicider. »

 

« Ah ! Vois moi avant, j'ai une lettre à poster pour l'enfer. »

 

« L'enfer c'est toi sale petit chérubin. Il brule dans ton cul, la huitième merveille du monde. » 

 

« Tais toi ! »

 

« Seul la mort me rendra muet. »

 

« Je crois que même mort tu continueras avec tes avalanches de mots et... »

[L'animal Ostro lui coupe la parole]

 

«...et mes insanités obscènes vile femelle ! Les mots sont immortels. Ils résonnent dans les crânes émiettés des suidés suicidés. Ils continuent à se transmettre dans la tête des autres longtemps après la mort de celui qui les a proféré, comme un virus. La contagion des mots. Je suis l'avorton de Néron ! »

 

« Tu dis n'importe quoi. »

 

« Je vais mourir ! »

 

« Ah ! Meurs vite et sans bruit alors, pas comme ta mère ! »

 

« Mourir pour ne jamais renaitre. C'est contraire aux prophéties des sectes et des religions. Vivre, pourrir, nourrir, mourir pour ne jamais renaitre. L'homme est une moisissure organisé. Tout le vivant. Voilà une vérité. La moisissure souveraine scellant mon amitié avec Thomas. »

 

« Quand finiras tu de mourir Ostro ? »

 

« JAMAIS Sale petite pute ! JAMAIS. "Jamais" "toujours" sont en réalité la même chose. Je meurs sans cesse. La mort ne connait pas la paresse. Je suis ton mac aime moi ! »

 

« Tu délires ! » 

 

« La mort est discrète et silencieuse, c'est la souffrance qui remporte la palme du tapage. SALOOOOOOOPE ! Elle voulait le plaisir sans la souffrance. Hahaha. Mais toi tu es différente. Tu es un petit animal secrêt, et tu retiens les mots destructeurs. Mais ils te consument de l'intérieur. »

 

« Ça me regarde ça. Cesse de souffrir alors. »

 

« C'est un conseil ? »

 

« Non un vœu. »

 

« Ptite salope ! Ne sent tu pas le temps s'accélérer ? Ne sent tu pas le signal devenir de plus en plus rapproché dans ma tête ? Tout s'imprime et résonne désarticulé en moi, images de visages, images cadavériques de mots, images d'odeurs, images de sons, images de gouts, images de sexe, images de morts, images de guerres, images conspuées du vice. Images d'images ! Je n'en puis plus. Il faut que je chie et que je vomisse. Régurgitation libératoire, et chiure sur l'oratoire ! Je vais me noyer dans l'océan, avant de m'étendre dans les ressacs de la mer intérieure d'une femme scorpion qui me piquera mortellement. Comme l'amour. Sale petite pute ! La fréquence de la terre s'est accélérée, le seuil de non retour écologique est sur le point d'être franchi. Les baleines offrent leur visage putréfié au soleil. Les esquimaux meurent cyrotiques dans des HLM. Les OGM sèment la mauvaise mort partout. Les avions vomissent leur auréoles toxiques. Et les machines ont prit le relai de la conscience humaine. Mais la terre n'est pas dupe. Animaux, grands sodomisés de la civilisation. Il n'y a plus personne pour débrancher la prise. Le monde est régi par la cybernétique. Sarkozy et Ben laden peuvent mourir 1000 fois, ils sont sans cesse remplacer par d'autres colporteurs de mensonges et de mort. Le terminator c'est nous. Ton père et ta mère sont les vecteurs te ton sale mensonge...l'amour ! Ton père aurait mieux fait de cracher son foutre dans d'autres sphères. Il a perdu l'automatisme de la copulation sacrée. »

 

« Je ne t'aime plus Ostro. »

 

« Hahahaha ! Enfin tu as le courage de ton ressenti. Mais tu as l'affection pour l'animal en moi. Jusqu'à ce qu'un autre vienne te remuer le ventre. Et même au delà. »

 

« C'est ainsi. »

 

« Des fous contrôlent le climat grâce à la "géoingénierie". Quel temps fera t-il demain ? La grêle ravageront les potagers des petits vieux, scolopendres usés, tentant de survivre à la nourriture pourriture qui ne pourrit même plus. Les tsunamis noieront les derniers sauvages des iles, et des cons continueront à voter les parties politiques sbires du nouvel ordre mondial. Mais le temps climatique n'est pas le temps. Aucune technique n'a de prise sur « le temps », et rien n'est en mesure d'enrayer ce que les cons appellent « le jugement dernier ». C'est la diarrhée de la terre qui chasse l'homme de ses intestins nubiles. L'homme est un enfant de putain apocalyptique. La femme un sac à foutre à marchander, et Dieu un sale gay tendance. Bientôt l'Iran possédera l'arme nucléaire, et ils atomiseront ton cul si doux à mon cœur, les leurs et le mien ! Ton cul sera en orbite. Nos frères animaux vont mourir de notre bêtise. »

 

«Tait toi ! Tout se mélange dans ta tête. »

 

« Tout se mélange dans ton cul et dans l'univers. Pas comme dans ton social de merde, ou les clochards ne meurent plus de faim, mais de la mal baise et ou les femelles bourges s'accouplent avec leur vieux cons de cadres supérieurs, plus intéressé au cac40 et de l'indice Dow Jones que le cul de leur femme. Moi c'est ton cul que j'aime et je veux l'épouser. L'épuiser. Nous animaux sommes le cri de la vie face à la barbarie. Ne t'inquiète pas je finirais étouffer par les mots moi aussi, et toi par le foutre. »

 

« Très romantique ! »

 

« Ma romance à le visage de la réalité, de la beauté ravagée, de la suprématie des instances primitives face à l'insolente volonté de tranquillisants de l'homme synthétique. Sois la vision de la mort, le canal du sexe irrépressible, et l'affection du petit vieux seul. Seul le temps cosmique est réel. Sale petite pute ! Meurt en moi ! »

 

« Tu es complètement fou Ostro, mais je ne t'apprend rien. »

 

« Je ne connais pas Ostro. Interroge toi trésor, et si la mort n'existait pas ? »

 

 

Ostro Wild

 

Publié le 14/06/2009 à 16h41 dans T E X T E S D U G R O I N

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