Loi numéro 6 de naturopathie
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Alimentation et pratique de la diet. (Art de la restriction). Hygiène intestinale. Utilisation éventuelle de quelques complément alimentaire à haute valeur biologique bien qu'une alimentation qualitative équilibrée, variée, spécifique et individualisée ne nécessite pas d'injonction en nutriments.
- La bromatologie
Loi numéro 5 de naturopathie
Par le biologiste Louis Khune
La maladie profonde est générale et non locale ; elle est « Une » et est représentée par l’encrassement humoral (cliquer ici). Les humeurs sont les liquides organiques (sang, lymphe et fluide cellulaire) ; la crasse est la masse des substances mortes, étrangères à la vie cellulaire. La crise est la réaction vitale face à la crasse (épuration).
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )
Comprendre
le mécanisme physiologique de la santé (et de la maladie)
Introduction, notion de vase humoral.Il est judicieux de faire remarquer que l’organisme humain est constitué de 60% d’eau. Mieux encore, notre corps est fait à 80% de liquides !
Ces liquides forment le vase humoral. On parle communément d’« humeurs » ou de « liquides humoraux ». Ils sont constitués par le sang, la lymphe, l’interstitium communément nommé liquide interstitiel, le liquide céphalo-rachidien (LCR), les liquides intra et extra-cellulaire.
Science de la naturopathie : l'humorisme.
- Le sang
Multiples fonctions : transports des gaz (oxygène et gaz carbonique), transport des nutriments, transports des défenses immunitaires (anticorps, lymphocytes, etc, etc…)
La lympheLiquide organique provenant du sang (filtrat du plasma sanguin), contribuant principalement à l’immunité. C’est du sang dépourvu de globule rouges, du plasma et des globules blanc en somme. Quand il traverse les parois capillaires pour baigner les cellules il donne naissance au liquide interstitiel (Interstitium).
L’interstitiumIl comble l’espace entre les cellules et les capillaires sanguins. Il permet l’échange et le transport des nutriments et déchets entre cellules et capillaires.
Le liquide extra-cellulaire
(dans lequel baigne les cellules)Il permet les échanges entre les cellules et les vaisseaux.
Le liquide intra-cellulaireComme son nom l’indique c’est le liquide contenu à l’intérieur de la cellule, dans lequel se produise la respiration cellulaire et les réactions chimiques nécessaires à la survie des cellules et aux rôles qui leur sont attribuées.
Le liquide céphalo-rachidien
(LCR rien à voir avec le partie d'Olivier Besancenot)
Ce liquide baigne le système nerveux central (cerveau), s’écoule dans les ventricules cérébraux ainsi qu’en quantité modérée à travers la moelle épinière. Il est secrété par des cellules spécialisées de l’encéphale.
Fonction du vase humoral.
Ce vase humoral est la voie par laquelle circule les substances (hormones, nutriments, etc, etc…) nécessaires aux différents métabolismes qui assure notre fonctionnement. Or les liquides humoraux sont bien souvent saturés en déchets du métabolisme ce qui a pour effet de provoquer leur encrassement, et donner naissance aux maladies à formes symptomatiques qui en découlent. C’est pourquoi on dit que la maladie est une, générale et profonde. C’est la notion fondamentale d’ « unicité morbide » (cliquer dessus) cher aux naturopathes. Devons nous le rappeler encore une fois ?
La maladie est UNE, GENERALE et PROFONDE ! C'est l'encrassement ou saturation en déchets du vase humoral.
Necéssité de préserver le vase humoral par l'hygiène vitale physiologique.
Cette assertion signifie simplement que la santé passe par un respect de notre physiologie profonde et de notre intégrité biologique. Nos modes de vie nous permettent difficilement de respecter une santé naturelle. De plus nous sommes sans cesse pervertis entres les recommandations souvent contradictoires des corps médicaux, des lobbys médico-pharmaceutiques, des médias, des gourous illuminés de la santé, etc, etc...
L'éclairage physiologique s'impose avant l'éclairage anatomique, qui dénigre souvent le fonctionnement global de la vie. C'est le problème que pose parfois l'hyper-spécialisation avec son approche anatomique et pas assez structurel et fonctionnel. Cette approche tout à la fois précise et globale nous lie au bon sens. Ce bon sens qui devrait animer tout praticien de la santé (et peu importe de quelle obédience il se réclame) devrait être celui de la physiologie et de la biologie !
Le vase humoral constitue avec le système neuro-glandulaire (système nerveux+système endocrinien+système exocrinien) le terrain organique, qui détermine la genèse des maladies. Ces liquides humoraux doivent en général être limpides et contenir peu de déchets. Quand les possibilités excrétoires (les filtres appelés émonctoires) de l’organisme sont inférieures à la production de déchets (métabolites, toxines, les fameux colles et cristaux) et l'accumulation des déchets, alors ces déchets stagnent, il y a phénomène de saturation (encrassement), le terrain devient faible, souvent acide (ou à l’inverse trop basique) l’immunité baisse, et alors on voit apparaître la maladie. (les maladies)
La maladie vient des stress du milieu antibiologique (faux aliments ; manque d’air pur, d’exercice rationnel, de soleil ; tension psycho-nerveuse, etc, etc…), qui gênent le fonctionnement harmonieux de la force vitale, utilisée à guérir (c'est-à-dire à rétablir le fonctionnement) par des réactions qui la dilapident mais reste cependant indispensable pour prolonger l’existence de l’Etre.
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )
L e V i t a l i s m e
e n
n a t ur o p a t h i e.
"Histoire du Vitalisme contemporain et éthique du vivant."
P a r O s t r o
P r é a m b u l e .
En introduction il nous faut exposer ici ce que le terme « vitalisme » sous tend au sens large comme au sens strict. Nous nous attarderons sur sa particularité du point de vue des sciences biologique. Nous verrons par la suite la dimension essentielle qu’il incarne au sein de la naturopathie qui porte son nom, la « naturopathie vitaliste » ou « hygiène vitale », et sa force éthique, garde fou de toutes les dérives, notamment à travers le règne des bio-technologies qui s’annonce.
Le vitalisme au sens métaphysique.Au sens large le vitalisme est une doctrine métaphysique considérant que la vie n'a pas d'autre explication qu'elle-même. Ici nous nous attacherons à comprendre son sens, et son caractère essentiel dans le cadre de la naturopathie qui porte son nom, la « naturopathie vitaliste ». Il en constitue en effet le socle philosophique. Certains ne manqueront pas de qualifier le vitalisme comme « théorie spiritualiste du vivant », je ne trouve pas la formule dérangeante pour ma part. Selon Le philosophe français Bergson :
« aucune analyse quantifiable n’est possible, l’élan vital serait une manifestation de Dieu en tant que celui-ci est un être qualitativement autre et qui manifeste sa spiritualité de façon immanente dans le monde. »Maintenant attachons nous à comprendre le vitalisme du point de vue de la biologie, dans ce qu’elle a de plus scientifique et donc de plus rigoureux. C'est donc le thème du premier volet : « Vitalisme et biologie. »
V i t a l i s m e e t b i o l o g i e .
Définition du vitalisme en biologie.Du point de vue biologique le vitalisme on peut le définir comme suit :
« La théorie vitaliste postule que les phénomènes vivants sont dans la nature des phénomènes d’un type particulier, non soumis au lois de la physique et qui se développe en fonction de règles qui leur sont propres. La vie serait donc animé par une matrice intelligente qui dicterait les lois physiques qui permettent entre autre les réactions physico-chimiques propre à l’organique. La vie serait dans cette perspective une sorte d’ « énergie » ou « flux » spirituel, comparable à celui difficilement qualifiable et quantifiable de la conscience, que ni des algorithme ni équation physique ne pourrait réduire à une formule ou équation. »
Histoire du vitalisme en biologie.En biologie, il y a toujours eu différentes écoles qui se sont succédées portant un regard différent sur la conception du vivant. Au XIX siècle l’école du vitalisme s’est développée par opposition à celle des mécanistes. Les biologistes d’obédience vitaliste du XIX siècle, avait la conviction que la vie était dirigée de l'intérieur, par une force spirituelle, ce qui a été traduit par l'« élan vital » cher au philosophe Henri Bergson par exemple. Ce vitalisme s’est progressivement effacé dès 1828 pour se laisser dominer au XIX siècle par la vision « mécaniste » instaurée par Descartes, tout en ayant la dynamique du transformisme de Darwin.Dans les faits, en science biologique, le cadre vitaliste théorique a été un moment prolixe, car il donnait une explication plus complète sur le vivant comparativement aux explications mécanistes et causales réductrices imposées par le cartésianisme des lumières, sans toutefois opérer un retour vers l’obscurantisme surnaturel médiéval.
Ecole du vitalisme.
Au sens strict, le terme désigne l'école de Montpellier (Barthez 1734-1806) qui oeuvrait selon la conception biologique mise en avant plus haut. Nous ne développerons pas ce mouvement ici, retenons simplement que le vitalisme a été petit à petit remplacé par une conception matérialiste de la vie, où les règles physico-chimiques des êtres vivants sont les mêmes que ceux régissant la matière inanimée. Ce n’est pas très cohérent vous en conviendrez.
Le vitalisme désavoué.Il nous faut comprendre par quel processus le vitalisme s'est effacé du cadre de la biologie.
Chronologiquement parlant c’est par la synthèse accidentelle de l’urée (substance organique) à partir de composés inorganiques en 1828 que Friedrich Wöhler, démontre que les composés organique obéissaient aux mêmes lois que les composés inorganiques. A partir de ce moment précisément fut amorcé le déclin du vitalisme et entraina son rejet par la communauté scientifique et donc par la biologie. La découverte de la structure de l’acide désoxyribonucléique (communément abrégé par le sigle « ADN ») en 1953 et l’exploration moléculaire des cellules permet de "conclure" selon la communauté scientifique que la vie se réduit à la matière. Analyse un peu mécanique qui au final n’explique toujours pas l’intelligence propre à la vie organique.
Pourtant le regard que porte la biologie sur la vie notamment à travers la dynamique évolutionniste (et transformisme) et aujourd’hui dans sa vision « réductionniste », le vitalisme et ce qu’il implique est plus que d’actualité. Il se veut une intelligence (donc une dynamique) propre à la Vie, sous toute ses formes.
La conception réductionniste qui est en passe de s’imposer comme « conception de la vie dominante » par la communauté scientifique proclame qu'il est possible de réduire les lois de la biologie aux lois de la chimie et les lois de la chimie aux lois de la physique. C’est un constat appuyé par les découvertes récentes (biochimie, biologie moléculaire, physiologie , neurobiologie, neurophysiologie…). Si cela est cohérent, cela ne doit pas occulter « ce qui échappe à l’analyse » et qui permet la vie. La conception du vitalisme à mon sens peut se conjuguer harmonieusement avec le réductionnisme.Pour le philosophe des Sciences Karl Popper, le problème fondamental en « philosophie des sciences » est celui de la démarcation : c'est la question de la distinction entre ce qui relève de la science et ce qui est « non-science ». Or c’est le problème de validité scientifique que pose le vitalisme dans la mesure ou malgré sa cohérence des phénomènes biologiques, son essence échappe aux expériences de validité scientifique.
Vitalisme comme fondement éthique.Il est intéressant de considérer le vitalisme comme un fondement éthique et une réflexion sur la Vie. Le vitalisme ne se veut pas figé et se veut être une vision élargie de la vie. Le vitalisme n’est donc pas étranger au réductionnisme actuel, qui si il parvient à expliquer « l’infiniment petit » par la physique, n’explique finalement pas grand-chose sur les relations d’interdépendance que développent la vie dans sa globalité, ce que n'aurait sûrement pas désapprouvé ce cher Einstein. Le réductionnisme n’est pas inconciliable avec le vitalisme, qui pourrait en être son éthique, en tant qu’éthique de la vie et du Vivant de manière générale. Les détracteurs du vitalisme lui reprochent d’échapper aux protocoles scientifiques permettant d’être recevable en tant que théorie scientifique. Cela est vrai, mais le vitalisme par ce qu’il n’est pas encore possible de l’expliquer (le sera t-il un jour ?) reste d’une certaine manière…irréfutable !
V i t a l i s m e e n n a t u r o p a t h i e .
Théorie vitaliste en naturopathie vitaliste.
Cette chose qui nous dépasse va créer la vie qui alimente la matière, la pensée, et l’esprit. La vie est extérieure à la matière. Donc il faut respecter son environnement. Ecologie interne=prendre soin de son corps et écologie externe (écologie sociale). Ecologie externe conditionne l’écologie interne. Les 4 énergies sont différentes les uns des autres mais égales.
Le vitalisme est donc le paradigme (Cliquez ici) philosophique ou théorique définissant la vie comme de la matière dans laquelle se trouve et agit un principe de vie, appelé « force vitale » ou « vitalité ». Dans cette conception biologique, c’est cette force vitale qui insufflerait la vie à la matière et qui présiderait à son existence. Le vitalisme est donc le socle philosophique de la naturopathie vitaliste tel que le biologiste Marchesseau en a jeté les bases dès 1935.
Le Vitalisme réaffirmé par le biologiste Pierre Valentin Marchesseau.
Tout praticien de n’importe quelle discipline exerce sa science en fonction de la représentation qu’il se fait de la vie et des mécanismes qui président à cette vie. La science doit être en correspondance avec la philosophie qui la précède. Or si une erreur advient dans l’exercice d’une technique, c’est rationnellement au niveau de sa base philosophique qu’il faut en déceler l’origine.
Le vitalisme constitue la base philosophique de la naturopathie vitaliste. Le biologiste Pierre Valentin Marchesseau, scientifique de son état n’a jamais trouvé le vitalisme comme une notion incongrue qui n’avais pas sa place dans une science exacte. Il s’est efforcé de transmettre cette « philosophie et représentation de la vie » à travers la « naturopathie orthodoxe » (originelle) qui se veut avant tout moderne et dont il a fait une synthèse.
Les dérives actuelles de l’enseignement de Pierre Valentin Marchesseau sur le vitalisme.Aujourd’hui la plupart des écoles en naturopathie bien que toute héritière de l’enseignement dispensé par Marchesseau lui même, dénigrent le principe vitaliste, ou du moins le dissimule, afin de gommer et de présenter une image en concordance avec l’idéologie scientifique dominante et de satisfaire des exigences vis-à-vis des instances officiels d’état. Une image plus acceptable en somme (?) afin de séduire un public manipulé pour qu’il dépense dans les nombreux compléments alimentaires qui fleurissent. C’est le marché de la « naturothérapie » ou « nutrithérapie ». Inutile de préciser que tout cela est en grande partie orchestré par les lobby pharmaceutiques et l’ignorance des uns et des autres. Quand « la santé » devient un commerce lucratif. Il existe donc une nécessité d’informer le publique sur les notions de « vitalisme ».
Bien sur il est tout à fait normal que des praticiens en naturopathie développent une divergence d’opinion vis-à-vis du « vitalisme », et c’est leur droit, il faut le respecter. Le vitalisme ne se veut pas figé. Un bon praticien quelque soit la philosophie à laquelle il prête serment et pour laquelle il oeuvre, doit conserver un esprit critique et non pas l’esprit de contrariété !
Une tradition « vitalo-naturopathique » vivante.Marchesseau n’a finalement rien inventé, puisque une tradition médicale imprégné de bon sens, de simplicité et de sagesse, s’est transmise au fil du temps. Depuis Hyppocrate dans l’antiquité et malgré les périodes de latences, cette tradition d’une médecine naturelle et biologique imprégnée d'une éthique réfléchie s’est vue enrichir au fur et à mesure des époques. Remarquons que chez tout les peuples civilisé prend forme un mouvement puissant se dessinant autour des lois immuables de la nature, ce que nous naturopathe appelons « vitalisme ». Mais les mots sont bien trompeurs et un terme est toujours interprété ou revisité.
La source de la force vitale est d’origine nerveuse. Chez l’homme, elle siège dans les centres du diencéphale. Elle s’exerce librement lorsque le milieu biologique est retrouvé. Elle perfectionne, alors, l’Etre sous tous ses aspects (morphologiques, biologiques, psychologiques).
Dans le cas contraire, elle lutte contre les « stress » venus du milieu antispécifique et dénaturé ; elle s’use et l’organisme entier dégénère, malgré les adaptations externes.
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )
P h i l o s o p h i e ,
S c i e n c e e t
T e c h n i q u e
e n n a t u r o p a t h i e.
p a r O s t r o
P r é a m b u l e
Une science quelle qu’elle soit repose sur une philosophie (ou éthique), comme conception de la vie ou d’une réalité. Elle possède ses techniques ou outils particuliers qui lui permet d’agir ou de chercher selon ses préceptes. Le praticien quelque soit son obédience, exerce son art en fonction de la représentation (paradigme) qu’il se fait du monde et des mécanismes qui président à notre existence. Quand il y a erreur dans une technique, elle trouve sa genèse au niveau de sa philosophie. C’est donc à la base qu'il faut « fouiller ».
*
Chaque science s’articule sur un triptyque fondamentale par une philosophie, une science et une technique (ou ensemble de techniques).
Exemple de la médecine officielle dite « allopathique » :
Philosophie de l’allopathie : le matérialisme
Science de l’allopathie : le solidisme
(science de l’allopathe qui incrimine l’organe malade)
Technique : la médication
Sa technique de base repose essentiellement sur la notion de remède ou de médicament.
par le biais du "médicament" ou remède.
Ce qui nous donne donc l'équation philosophie/science/technique :a l l o p a t h i e = m a t é r i a l i s m e / s o l i d i s m e / m é d i c a t i o n .
Une éthique cohérente comme base de toute science...Comme Rabelais l’avait remarqué en son temps
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »
La naturopathie n’échappe pas à la règle et base sa souveraineté sur le principe de « force vitale ». C’est une conception de la vie holistique (article à venir) et globale au même titre que l’Ayurveda indienne ou la médecine chinoise, voir le Tao pour ne citer que les pratiques naturelles les plus connus.*
Si beaucoup d’hommes de science on perdu de vue cette évidence, hypnotisés et conditionnés par les lauriers de la postérité ou les gains alléchants des lobby médico-pharmaceutiques, cela ne doit pas être perdu de vue par ceux soucieux de vouloir élever l'humanité.
T r i p t y q u e d e
l a n a t u r o p a t h i e o r t h o d o x e
Philosophie : l e V i t a l i s m e
Science : l ' h u m o r i s m e
Technique : l a d é t o x i n a t i o n
une dizaine de techniques répertoriées (pour faire simple)
-La bromatologie
(diététique&nutrition)
-L’hydrologie
-La biokinésie
-La psychologie
-La phytologie
-La réflexologie
-L’actinologie
-La pneumologie
-La chirologie
-Les fluides ou magnetologie
L e v i t a l i s m e (cliquez ici)
p h i l o s o p h i e d e
l a n a t u r o p a t h i e .C’est une doctrine métaphysique qui considère qu’il existe un « principe vital » distinct respectivement de l’activité intellectuelle et des propriétés physico-chimique du corps, et gouvernant les phénomènes de la vie. Le vitalisme définit la vie comme de la matière dans laquelle se trouve un principe appelé « force vitale ». Dans cette perspective, le naturopathe (qui n’est pas toujours vitaliste) considère que c’est cette force vitale qui insuffle la vie à la matière et l’anime.
*Depuis la synthèse accidentelle de l’urée (composant organique) à partir d’éléments inanimés par Friedriche Wohler en 1828, la biologie à peu à peu délaissé le vitalisme pour finir par le délaisser totalement, lui préférant le matérialisme.
*La tradition « hygiéno-naturopathique » synthétisée par le biologiste P.V Marchesseau se réclame être une science exacte. Elle s’articule sur 7 grands principes. Pour illustrer voici un extrait du cours de naturopathie de l’école UNIVERS :
1-Connaître l’origine de l’homme
Etudier pour comprendre l’origine de l’humanité.
*2-Comprendre l’homme et son milieu
Pour ce faire bien comprendre que l’homme est dépendant de son milieu. En fait « l’homme, comme tout être vivant sur la planète est fait pour son environnement bien spécifique ». Entendez par spécifique « biologique ». Si ce milieu change, il n’y a pas adaptation génétique mais dégénérescence.
*
3-Comprendre la cause première de tous nos maux
Des déterminismes naturels régies par des lois naturelles.
*4-Entretenir la « Vitalité »
C’est entretenir nos forces de régénérescence, communément appelé force d’auto-guerison.
*5-Apprendre à solliciter cette vie
Allez dans le sens de la Vie.
*6-Connaître les différentes hygiènes
Alimentaire - musculaire - nerveuse - émonctorielle
*7-Savoir entretenir la santé
Respect des lois naturelles et mise en pratique des 10 techniques.
L ’ h u m o r i s m e :
s c i e n c e d e l a n a t u r o p a t h i e .
C’est une médecine de l’élimination. Le naturopathe considère que le désaccord entre l’être et son milieu provoque la toxémie des humeurs (liquides), genèse de toute les maladies classiques à formes dites symptomatiques, à la source de toutes les graves dégénérescences comme les cancers ou les scléroses.
*La science de l’humorisme met en avant l’importance du terrain, constitué par les humeurs (liquides organiques du corps) mais aussi par le système neuro-glandulaire, siège de froce vitale. Il nécéssite de drainer l’organisme afin de le débarrasser des déchets qui souillent ses humeurs et perturbent la chimie des cellules. Or ce qui permet d’évacuer les toxines sont les émonctoires, constitués par la peau, les poumons (+sphère ORL), l’appareil digestif, les reins, ainsi que le vagin chez la femme. D’où la nécessité de stimuler ses émonctoires pour évacuer l’organisme de ses déchets. Pour ce faire le naturopathe invoque les agents naturels. (Aliments, plantes, eaux, lumière, air, etc, etc).
L a d é t o x i n a t i o n :
t e c h n i q u e
d e l a n a t u r o p a t h i e .
E l l e p e r m e t d e p r o v o q u e r
l e s f o r c e s
d ' a u t o - g u é r i s o n .
Dans ce contexte elle dispose d’une dizaine de techniques constituées par :
1 – La bromatologie
(diététique&nutrition)
2 – L’hydrologie
Utilisation de l’eau (chaude, froide, salée, vive, etc, etc...) plus les argiles, les cataplasmes, etc, etc…
3 – La biokinésie
C’est essentiellement une "gymnastique des organes".
4 – La psychologie
Relaxation et déconditionnement
5 – La phytologie
Utilisation des plantes à des fins émonctorielles.
6 – La réflexologie
Stimulation des points réflexes du corps.
7 – L’actinologie
Utilisation des rayonnements terrestre, solaire et lunaire.
8 – La pneumologie
Utilisation de la respiration et de l’oxygénation.
9 – La chirologie
Thérapie par le toucher. C’est l’action mécanique de la main sur le corps.
-Massage
-Manipulation.
10 – Les fluides
C’est le fait de mettre à profit notre magnétisme, permettant la circulation d’une énergie dite « subtile », sur les plans matériel, vital, mental et spirituel, qui en réalité sont une seule et même chose.
E n c o n c l u s i o n
« P h i l o s o p h i e s c i e n c e e t
t e c h n i q u e
s o n t i n d i s s o c i a b le s ! »
Pour plagier les paroles de Philippe Dargere directeur de la fédération européenne de naturopathie (FENAVIE), précepte de raison grecque. L'essentiel étant d'être cohérent dans sa démarche.
dite "Loi de Yeo"
« Intelligence de la force vitale »
La force vitale s’exerce toujours au mieux des intérêts de l’organisme, même en cas de maladie. Elle est intelligente.
Ce processus est réglé, et rien ne peut l’altérer. L’ordre des autolyses est le suivant : d’abord les tumeurs, puis les déchets et résidus ensuite les graisses et pour finir les muscles.
Organes et parties vitales ne sont pas digérés. Le système nerveux et les glandes demeurent également intacts.
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )
Principe d’unicité morbide et thérapeutique
Préambule
Pour comprendre le mécanisme de ceux que nous appelons communément et de façon impropre en réalité « les maladies » , il faut comprendre cette notion fondamentale de l’« unicité morbide » qui pose la réalité d’UNE maladie, comme étant genèse et point de départ de toutes autres, qui n’en sont que des manifestations, des symptômes. Cette unicité morbide est un des fondements de la naturopathie. Elle discrédite la « pluralité morbide » conception erronée de la maladie, qui fait pourtant les réjouissances de la médecine allopathique. Le système allopathique définit autant de maladies que d’agresseurs.
La naturopathie est une médecine de la santé, profonde et naturelle, qui se veut préventive avant tout chose, éducative et holistique. Elle s’exerce sur notre terrain et vise le restaurer.
Mais qu’est ce que « le terrain » ?
Il est vitale de comprendre la notion de terrain pour comprendre le mécanisme de LA maladie (et donc de la santé) :
Le terrain.
Le terrain est constitué par l’ensemble des liquides organiques dans lesquels sont immergées nos cellules. Ces liquides sont les liquides intra-et extracellulaires, le sang, la lymphe, le liquide interstitiel ou encore le liquide céphalo-rachidien. Ils constituent 80% de notre poids corporel ! Les liquides intra- et extracellulaires à eux seuls représentent 70 % du poids du corps. Ils revêtent une importance capitale puisqu'ils constituent l'environnement de nos cellules.
Le terrain est le dénominateur commun, d’où résultent toutes les maladies et dérèglements.
On peut donc affirmer qu’il est l’origine du mal.
Notion d’Unicité morbide.
Hyppocrate, patriarche de la médecine, avait pressenti la notion d’unicité morbide., et ce, cinq siècles avant l’ère christique. Il disait à ce sujet :
« La nature de toutes les maladies est la même. Elles diffèrent seulement par leur siège. Je pense qu'elles ne se montrent sous tant de formes diverses qu'à cause de la grande diversité des parties où le mal est placé. En effet, leur essence est une ; la cause qui les produit est pareillement une. »
Tandis que l’allopathe se perd dans le dédale des formes cliniques communément, appelé « symptômes » des maladies, et de ses remèdes. Le naturopathe a compris que la maladie est UNE, qu’elle est le résultat d’un encrassement progressif du terrain, aussi appelé « humeurs » (sang, lymphe, liquide interstitiel, liquide céphalo-rachidien, liquide intra et extra cellulaire).
Cet encrassement ou « toxémie » se compose des déchets que nous appelons en Naturopathie « colles » et « cristaux ». Dans la sémantique médicale traditionnelle on parle de « métabolites ». Il s’agit de la même chose. Ces déchets et résidus métaboliques qui viennent parasiter le bon fonctionnement physiologique et le bon déroulement de notre métabolisme sont la conséquence de stress (au sens large) et des pollutions diverses dont nous sommes à la fois auteurs et victimes.
La mauvaise alimentation en est une des causes les plus évidentes. Elle est le résultat d’une nourriture non