Samedi 15 mars 2008
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I n t u i t i o n
( F a n t a s m e ? )
d e l' H o m o S u s S c r o f a
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Sous le masque de la
réalité sociale, prédominent les instincts triviaux de l'Homme (invention récente de la pensée). L'apparente complexité de certains esprits aujourd'hui n'est qu'une rétroaction à un ordre
psychologique mondial. Ces esprits ont comme fonction principale de rappeler la place de l'homme qu'il n'a pourtant jamais quittée malgré ses efforts à vouloir se distinguer...du reste du règne
animal. Refouler son animalité est vain tout comme nier les évidences, les hormones ont le dernier mot. Quand la complexité invite à la simplicité. Dans un monde subissant les contingences de
la dualité, un esprit pétri
d'influences complexes est à même de mettre en évidence les incohérences idéologiques perverses qui agissent par le canal de l'inconscient collectif. Quand la communication devient propagande,
la paranoia devient un bastion contre une "réalité sociale" dont la seule issue est la mort. Face à pareil esprit (affranchi de toute convention) les idéologies ne peuvent dissimuler les
réalités instinctives et mystérieuses de la vie organique, et les aspects de la prédation, et cet ordonnement qui échappe à l'entendement...la vie. La complexité de l'intellect invite à s'en
délivrer. La simplicité est l'état permanant des affranchis. Cette simplicité qui consiste à reconnaitre que les choses fonctionnent d'elles mêmes, et que les rouages logico-mathématiques de
notre monde dissimule, mais qui n'a jamais céssé d'exister.
Qui d'autre qu'un oeil mort et vivant peut déjouer les conventions et espiègleries de la vie sociale (vue de l'esprit), mettre en évidence les enjeux mercantiles d'un monde ultra-médiatique, nourrissant la seule ambition de gains illusoires et se coupant des nécéssités de la vie organique et divine ? Un système si parfaitement abouti qu'il a permit de canaliser tous les fantasmes de l'homme depuis sa genèse. Sexe, pouvoir, propriété. Ce système assure sa pérénité en maintenant les consciences dans un état de manque auquel succède une brêve satisfaction. C'est le principe de la société de consommation. Un système si bien rôdé, qu'il se régule de lui même et dont les éléments sont les acteurs de leur propre asservissement (qu'ils ne manquent pas souvent de médiatiser en spectacle). La prédation humaine est entretenue grâce à des symboles morbides qui sont transmis au travers des processus de l''éducation. Dans ce système dominant, la créativité est au service du concept de croissance. La créativité sert à faire valoir, vendre des biens, des services ou des concepts, qui se révèlent dans leur majorité être parfaitement obsolètes, tout en palliant aux dysfonctionnements qu'elle a elle même génèré, mais qui s'avèrent dans cette logique constitués des solutions précaires. Les experts d'un tel système inventent de fausses problématiques qui à leur tour font suivrent de fausses solutions. Quand ils émettent les vrais problématiques ils y aposent encore de fausses solutions car il reste dans le prisme de l'idéologie dominante de la pensée ou de la vie intellectuelle coupée de son individualité. Et cette mascarade engendre des conflits perpétuelles.
Cette société, réside dans notre pensée et contrôle le déroulement de nos vies. Elle nous maintient dans une servitude et une angoisse sécuritaire en posant des lois contradictoires et s'écartant des réalités humaines, participant par la même à entretenir la dualité de l'esprit, et alimentant une souffrance inconsciente perpétuelle.
La valeur marchande peut-elle acheter l'amour véritable ? Est-elle à même d'acheter la dignité ? Parvient-elle à ressusciter les morts ? A t-elle le pourvoir de refermer les blessures du temps, qui prend forme dans la pensée ?
En posant la possibilité que nous sommes à la veille d'une extinction massive des espèces animales, ce sera la première fois de l'histoire de la Terre qu'une espèce seule soit responsable de sa propre éviction.
Sortir de la dualité, revenir à la simplicité, se libérer du superflu, et pour reprendre la formule de Jiddu Krishnamurti "se libérer du connu"...
Qui d'autre qu'un oeil mort et vivant peut déjouer les conventions et espiègleries de la vie sociale (vue de l'esprit), mettre en évidence les enjeux mercantiles d'un monde ultra-médiatique, nourrissant la seule ambition de gains illusoires et se coupant des nécéssités de la vie organique et divine ? Un système si parfaitement abouti qu'il a permit de canaliser tous les fantasmes de l'homme depuis sa genèse. Sexe, pouvoir, propriété. Ce système assure sa pérénité en maintenant les consciences dans un état de manque auquel succède une brêve satisfaction. C'est le principe de la société de consommation. Un système si bien rôdé, qu'il se régule de lui même et dont les éléments sont les acteurs de leur propre asservissement (qu'ils ne manquent pas souvent de médiatiser en spectacle). La prédation humaine est entretenue grâce à des symboles morbides qui sont transmis au travers des processus de l''éducation. Dans ce système dominant, la créativité est au service du concept de croissance. La créativité sert à faire valoir, vendre des biens, des services ou des concepts, qui se révèlent dans leur majorité être parfaitement obsolètes, tout en palliant aux dysfonctionnements qu'elle a elle même génèré, mais qui s'avèrent dans cette logique constitués des solutions précaires. Les experts d'un tel système inventent de fausses problématiques qui à leur tour font suivrent de fausses solutions. Quand ils émettent les vrais problématiques ils y aposent encore de fausses solutions car il reste dans le prisme de l'idéologie dominante de la pensée ou de la vie intellectuelle coupée de son individualité. Et cette mascarade engendre des conflits perpétuelles.
Cette société, réside dans notre pensée et contrôle le déroulement de nos vies. Elle nous maintient dans une servitude et une angoisse sécuritaire en posant des lois contradictoires et s'écartant des réalités humaines, participant par la même à entretenir la dualité de l'esprit, et alimentant une souffrance inconsciente perpétuelle.
La valeur marchande peut-elle acheter l'amour véritable ? Est-elle à même d'acheter la dignité ? Parvient-elle à ressusciter les morts ? A t-elle le pourvoir de refermer les blessures du temps, qui prend forme dans la pensée ?
En posant la possibilité que nous sommes à la veille d'une extinction massive des espèces animales, ce sera la première fois de l'histoire de la Terre qu'une espèce seule soit responsable de sa propre éviction.
Sortir de la dualité, revenir à la simplicité, se libérer du superflu, et pour reprendre la formule de Jiddu Krishnamurti "se libérer du connu"...
Par L'homme sanglier
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Publié dans : I N T U I T I O N
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