Lundi 27 octobre 2008


N O N   !

( =   O U I   A   Q U I   N O U S   S O M M E S )


*

« Le processus de domestication des humains. »

* *

Par Homo Sus Scrofa.

* * *



Nous parlons de paix, mais nous faisons la guerre, et pendant les périodes de paix nous préparons la prochaine guerre. Nous observons qu'il existe une contradiction permanente entre ce qui est dit et ce qui est fait, que l'on constate donc entre nos paroles et nos gestes. Comment pourrait il en être le contraire quand dès notre naissance,  le contraire des lois de l'harmonie nous est enseigné. La fracture entre ce qui doit être et ce qui est s'opère à partir de ce moment là et ainsi prend naissance le temps psychologique. L'apprentissage que nous subissons est en réalité le désapprentissage de qui nous sommes, Il existe donc un mensonge sur lequel se structure le fonctionnement de l'esprit humain et ce qui en découle à savoir l'humanité, la civilisation, l'éducation et le progrès ce pourquoi en pratique ces mots donne l'inverse que l'"idée" que nous nous en faisons.



Ce pourquoi dès maintenant nous désapprenons. L'émancipation de l'égo est "je" désappris.


 

C'est au travers des différents canaux de l'éducation représentés respectivement par l'autorité de papa et maman, l'enseignement scolaire, l'état (ou la nation) et les religions que se fait le processus de domestication des humains. L'enfant va se laisser structurer par une pensée contraire à son épanouissement personnel et donc contraire à l'épanouissement de l'humanité jusqu'à ce qu'il devienne « adulte » et qu'il perde son pouvoir créateur, car il devient à son tour acteur de cet enfermement.  Le processus de domestication s'auto-entretient dans notre pensée. Le processus de domestication finit par avoir raison de notre bon sens individuel nécéssaire à notre humanité.



Nous avons été domestiqués au même titre que nos compagnons animaux « domestiques » et sur la même stratégie récompense/réprimande, et ainsi se modèle notre vision du bien et du mal. Tu as fait cela bien « c'est bien tu mérites une récompense ». Tu n'a pas fait  ce que l'on te demande « c'est mal, tu dois être puni ». Le comble veut nous faire croire que « c'est pour notre bien ». (mdr)



Ce processus de domestication est tellement efficace que bien souvent l'âge adulte signe la rentrée dans un état d'auto-domestication qui prend le relai des autorités extérieurs. Puis à notre tour quand nous avons des enfants nous les conditionnons de la sorte pour leur « bien être », afin d'en faire des êtres parfaitement dociles. Ainsi nous perpetuons le rève d'enfer de l'humanité et nous participons ainsi à notre propre désoeuvrement et notre mort certaine. Une souffrance inutile qui ne profite à personne. Voilà une vérité. Ce pourquoi nous choisissons de ne pas participer à la domestication des humains, terreau de tout les drames.



Nous seul avons la capacité de choisir de mourir ou de VIVRE DEBOUT !



SE LIBERER DE LA PEUR.



V I V R E   D E B O U T   !



V I V R E   !


par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Mardi 29 juillet 2008




Les meilleures choses n'adviennent pas, elles sont à porter de notre coeur...
par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Jeudi 24 juillet 2008






« La fragmentation moi - non moi est cause première de la division (dualité), bien que le moi essaie de s'identifier au non moi, qui pourrait être la femme, la famille, la communauté ou la formule "Dieu" élaborée par la pensée. Le moi fait des efforts incessants pour se trouver une identité, mais ce à quoi il s'identifie n'est jamais qu'un concept, une mémoire, une pensée structurée. »



Propos de Jiddu Krishamurti.






par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Lundi 21 juillet 2008












L a   r é v o l u t i o n 

e s t   m a i n t e n a n t .







par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Vendredi 9 mai 2008

 

Message ce matin de Andrzej Kieszek,
mon ex-prof d'athlétisme,
vice-champion olympique jeux de Tokyo 1964.

 

  Non mais mattez moi ses cannes !!! :o


 


  « LA VIE EST UN VOYAGE PAR LEQUEL NOUS TRAVERSONS LES DIFFÉRENTS PAYS NOMMES : ENFANCE, ADOLESCENCE, MATURITÉ, VIEILLESSE. DANS CE PÉRIPLE, NOUS RENCONTRONS JOIE, L'AMOUR, MAIS AUSSI L'ÉGOÏSME, LA HAINE, LA MALADIE, L'INCOMMUNICABILITÉ, LA SOLITUDE, LE TRAGIQUE. LA HALTE RELATION AVEC SES NOMBREUX CHEMINS : FAMILLE, TRAVAIL, SEXUALITE, AMIS, AMOUR RECLAME DINCESSANTES METAMORPHOSES. »




par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Mardi 22 avril 2008








« La lune est dans le ciel, mais non dans son reflet sur l'eau. »



Ainsi ce que nous voyons du monde, n'est qu'un reflet. Nous voyons les autres à travers nos craintes, nos idéaux, notre admiration, notre histoire personnelle, nos représentations du bien et du mal, notre idée de la morale et de l'éthique, conditionné par nos expériences et notre éducation.  Le mental construit des images qui rassurent l'ego et qui donne naissance au préjugé, au vieux et à la dualité. C'est à dire que nous voyons les autres avec un oeil mort. L'oeil du passé. Par exemple l'étoile qui semble séparés les deux paragraphes ci dessous. Cette étoile lie ces deux paragraphes. Ce n'est qu'une question de point de vue. Notre pensée décide ce qui est séparée de ce qui ne l'est pas et cela génère la violence.

*
Ainsi nous nous voyons par miroirs interposés et nous nous manquons. Nous vivons séparés par l'agitation de notre pensé. Cela provient du fait que nous nous méconnaissons intrinsèquement. Nous devons désapprendre qui nous ne sommes pas, nous défaire de ces images qui nous éloignent de nous même et d'une vérité commune. Cela nécessite de se défaire de nos croyances et cela demande de partir à la connaissance de soit. Il n'y a pas d'autres voies...



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Mardi 25 mars 2008



"Si il faut appeler un sanglier un sanglier, aucun sanglier n'est l'équivalent d'un autre sanglier. Mathématique, science exacte absolue, pour qui "pense" mathématique. Si notre cerveau projette des "archétypes" c'est pour nous éviter de sombrer dans la folie, dans la simultanéité que l'observateur ne peut endurer. Sommes nous apte à voir la réalité sans arrière pensée et sans filtre ? Cette bizarrerie ou (ré)enchantement et étonnement sont indissociables, pensée et action semblable. Il nous faut remonter à la source de notre pensée, au commencement de notre réalité psychologique et du temps qui nous constitue et nous maintient dans l'illusion rassurante d'être soit, et l'observateur et l'expérience de disparaître..."



par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Dimanche 10 février 2008

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Le bonheur c'est manger quand l'on a faim,
boire quand la soif se manifeste,
dormir quand le sommeil s'invite,
faire l'amour quand la fièvre des corps nous gagne,
marcher ou voyager quand l'on veut se mettre en mouvement, danser quand l'on veut vivre la musique,
se mettre à l'œuvre quand l'on veut construire, écouter chanter les oiseaux parmi les hommes, sentir le silence nous envahir.

*

Cela peut être aussi pleurer quand notre cœur est noué, chiquer quand l'on veut chiquer,
fumer un gros cigare gras et capiteux quand l'on veut s'enivrer, "Regarder sous les jupes des filles" à leur insu quand elles virevoltent sous les caprices du vent, se laisser réchauffer par le tout puissant soleil quand votre peau frissonne, sentir la lumière filtrer à travers un ciel en colère.

* *

Et cela est possible tant que l'on ne porte pas atteinte à la sphère physique ou psychologique des êtres vivants au moment de l'action.

* * *

Si vous parvenez à partager ces moments de grâce quand vous désirez les partager alors ce bonheur est double. Si vous parvenez à transmettre ce bonheur à ceux qui vous environnent alors vous communiquez, et peut être alors êtes vous connecté à votre profondeur...
par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Jeudi 31 janvier 2008
I m b o l c
Imbolc---lichtmess.jpg
" R e t o u r   v e r s   l a   l u m i è r e . "

SECONDE FETE DU CALENDRIER CELTIQUE.


Par Ostro


 
 
Seconde fête du calendrier celtique, Imbolc symbolise le retour vers la lumière. Il faut voir dans cette célébration une symbolique de la renaissance de la Vie qui dormait dans la Terre au sortir de l'hiver. Le sens étymologique en irlandais est « lustration », dans le sens de « purification », correspondant à l'équinoxe du printemps. Elle pourrait avoir pour fondement un culte lié à la fécondité. 


*

La traditionnelle fête des crêpes  « chandeleur » qui fait le bonheur des marcassins (surtout) en est un écho lointain.Imbolc , ou la fête païenne qui y correspondait fut remplacé. C'est le pape Gélase I au V° siècle qui remplaça les célébrations païennes par une fête chrétienne qui rappelle les relevailles de Marie, 40 jours après la naissance de Jésus, le fils à papa le plus célèbre de l'histoire, pendant une cérémonie de purification. Cela correspond aussi au jour de la présentation de Jésus au temple, 40 jours après sa naissance.

*

Symboliquement c'est de l'est que vient la Lumière que recherchent ceux qui s'engagent dans une démarche spirituelle.

C'est l'élément Air, associé à cette période, qui symbolise l'inspiration, l'intuition, l'intellect mais aussi la communication.

Dans ce que notre cerveau nomme « corps humain », l'élément Air ou gaz permet la respiration et plus particulièrement la respiration cellulaire, véritable communication interne, avec ce qui est « extérieur » au corps. Un relais en somme. Un lien.

*

Bon  Imbolc, puisse la Fête avoir un sens pour toi l'étranger. Bon courage passant cybervirtuel, toi par ce quoi tu nommes hasard t'as précipité ici. Fais  toi le relais. Remonte à la source et nous nous trouverons...
 
 
 
par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Dimanche 27 janvier 2008



"Toute forme de souffrance est faite pour nous réveiller au présent."

"Homo Sus Scrofa" (espèce en voie de création)





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Mercredi 9 janvier 2008
   
" Happiness is only real when shared. "

" Le bonheur n'est réel que s'il est partagé.  "

Christopher McCandless
(1968-1992)
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Samedi 8 décembre 2007



isolement---Olivier-Damien.jpg
Peinture d'Olivier Damien




"
La vrai mort que l'homme doit craindre et qui le concerne est l'isolement. "





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Mardi 13 novembre 2007



"
Ne vivons pas seulement par l'esprit, ni par l'intuition, ni par le coeur. Vivons par la Vie. Soyons la Vie même. "

"Homo Sus Scrofa" (espèce en voie de création)
par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Dimanche 4 novembre 2007

Viktor Emil Frankl (1905-1997) et la Logothérapie
* * *

Ou le besoin de sens de l'homme
* *
Par  Ostro

*

Viktor-Frankl-1994.jpg

    Dates

 

  • 26 mars 1905 : Viktor Frankl naît à Vienne, en Autriche.
  • 1921 : il débute sa correspondance avec Freud.
  • 1930 : docteur en médecine, il se spécialise en neurologie.
  • 1942-1945 : quelques mois après son mariage, il est déporté avec sa femme, sa mère, son père et son frère. Il sera le seul à en revenir.
  • 1945 : il publie "Un psychiatre déporté témoigne".
  • 1947 : il épouse en secondes noces son assistante, Eléonore. Ils auront une fille, Gabrielle.
  • 1948 : il publie "Dieu inconscient".
  • 1950 : il fonde la Société médicale autrichienne pour la psychothérapie.
  • 2 septembre 1997 : il meurt à l’âge de 92 ans, après un demi-siècle de pratique et d’enseignement.


Lhomme

 

    Professeur en neurologie et psychiatrie Autrichien, Frankl est le géniteur d’une nouvelle thérapie qu'il baptise « logothérapie  » et qui prend en compte le besoin de « sens » et la dimension spirituelle de la personne. D’abord continuateur de Freud,  il s’en détache en insistant sur la dimension spirituelle de l’homme qui s’ajoute aux instances du psychisme ça moi et surmoi.

 

« A côté de Freud, je ne suis qu’un nain, mais si un nain grimpe sur les épaules d’un géant, il voit beaucoup plus loin que lui. » ne manquait il pas de souligner Frankl avec une pointe d’autodérision.

 

 

 

« Lorsqu'on trouve un sens aux événements de sa vie, la souffrance diminue et la santé mentale s'améliore », nous dit Victor Frankl.

 

 

 
Il enseigna la logothérapie à l'Université internationale de San Diego. « United States International University ». Cette université a créé pour Frankl un institut de logothérapie qui a pour tâche de faire progresser la recherche dans ce domaine et de préparer des médecins et des psychologues à la pratique de la logothérapie.

 

 

 

Son expérience des camps de la mort

 

    Brillant universitaire, il voit sa carrière brisée par la persécution nazie, qui le conduit à vivre l’expérience tragique des camps de concentration, ou sa vie va être bouleversée. C’est dans l’enfer des camps qu’il trouvera la déterminante maîtresse de son œuvre et le besoin de sens. Il voit toute sa famille décimée. Ses parents, son frère, sa femme. Seul survivant avec sa sœur. Dans sa lutte pour rester en vie, il découvre que ce désir de vivre encore n’a de sens que s’il lui permet de comprendre son absurde souffrance. Si la vie devait être investi d‘un sens, ici même, dans l’antre du non sens le plus complet, il lui fallait trouver le sens de la souffrance et de la mort cette infamie. Quel sens demeure quand toute dignité est bafouée, quand ses proches sont transformés en fumée ou en savon, quand son avenir est compromis. Quel sens à attribuer au sein d'une brutalité quotidienne ? Quelle possibilité de survivance psychologique dans pareil réalité ?

 

    Et pourtant comme d’autres détenus Frankl s’est maintenu en vie. Survivre dans l’enfer des camps prouve que l’être humain est doté d’une instance intra-psychique inaltérable, qu’il nommera plus tard l’inconscient spirituel.

 

 

 
    Partant du postulat qu’il faut attribuer un sens à nos actes, c’est dans ses conditions de déchéance extrême, que germera l’axe l’étonnante interrogation sur les possibilités de réalisation et d’accomplissement offertes à l’homme !



Son œuvre : la logothérapie

 

    Etymologiquement la logothérapie se traduit par « le soin par la recherche de sens »

En temps que scientifique, l’enseignement de Frankl doit être considéré comme un enseignement médical et non moraliste. Dès 1924, il publiait son premier travail sur la volonté de sens dans la revue internationale de psychanalyse, à l'invitation de Sigmund Freud lui-même. Cette volonté de sens sera l’axiome de ses recherches. Les recherches de Frankl sont des recherches scientifiques et cliniques.

 

 

 

    Même si elle contient une grande portée philosophique, la logothérapie est une proposition thérapeutique pour guérir des personnes de leurs souffrances.

 

 

 

    Victor Frankl, dans « Découvrir un sens à sa vie », prétend qu'on peut encore répondre positivement en s'appuyant sur des faits vécus. Les camps de concentration prouvent que l'être humain peut encore choisir, et garder sa dignité dans des conditions les plus extrêmes. Ce fait prouve que l’être humain est doté d’une instance intra-psychique inaltérable, qu’il nommera plus tard l’inconscient spirituel.

 

 

 

    Dans « Découvrir un sens à sa vie », le Dr Victor Frankl, parle de l'importance d'un optimisme tragique, « C'est-à-dire d'un optimisme face à la tragédie qui tienne compte de l'aptitude de l'homme qui, lorsqu'il est en accord avec lui-même, peut :

  1. Transformer la souffrance en réalisation humaine.
  1. Trouver dans son sentiment de culpabilité l'occasion de s'améliorer.
  1. Agir de façon responsable face au caractère transitoire de la vie. 

 

Logothérapie, trois façons différentes de découvrir le sens de sa vie.


    Sa discipline met en évidence les trois façons de trouver son sens.


1) La première passe à travers l’accomplissement d’une œuvre ou d’une bonne action. Cela favorise le déploiement de ses possibilités, de ses potentialités, et fait sortir de sa passivité et de son statut de victime impuissante ou résignée.
 

 

 

 

 

2) La seconde est en faisant l’expérience de la bonté, de la vérité, de la beauté. Cela peut prendre la forme du rapprochement avec la nature, ou des contacts avec d’autres cultures, ou de connaître le caractère unique d’un être humain à travers l’amour.


 

3) La troisième façon de trouver un sens à sa vie réside dans l’attitude à prendre devant une souffrance inévitable. Placé dans une situation désespérée, il reste encore à l’être humain la liberté de choisir l’attitude à adopter : vivre jusqu’au bout, mourir dans la dignité, assumer ses souffrances. « Lorsqu’on ne peut modifier une situation - un cancer incurable, par exemple - on n’a d’autre choix que de se transformer. »

 

    « La souffrance n’est pas nécessaire pour trouver un sens à sa vie. Mais on peut trouver ce sens même à travers la souffrance, si celle-ci est inévitable. Si elle ne l’est pas, toutefois, il faudrait en éliminer la cause, qu’elle soit psychologique, biologique ou politique. Accepter de souffrir inutilement relève du masochisme plus que de l’héroïsme... Mais accepter de souffrir avec courage conserve à sa vie son sens jusqu’au dernier moment. »

 

 

 
    Elle considère la responsabilité humaine comme essence même de l'existence , et elle essaie de faire valoir à l'être, au patient, quelles sont ses responsabilités : à lui de choisir ce dont il se sent responsable, envers qui et envers quoi il se sait responsable.

 

 

Une critique de la psychanalyse classique, troisième voix de la psychothérapie

 

    Après Celle de Freud et de Adler, Frankl inaugure une nouvelle approche de la guérison des personnes en leur permettant de trouver un sens à leur vie. Dans ce cheminement, le ressort de la vie ne se trouve ni dans la satisfaction de l’instinct, ni dans la compensation de sentiments d’infériorité ou la conquête de position de force dans l’échelle sociale.

 

 

 

Le ressort de la vie est dans l’accomplissement de tâches qui ont un sens, que l’homme approuve intérieurement, auquel il va s’adonner librement et qui aura pour effet de lui procurer un sentiment de plénitude.

 

 

 

Si certaines philosophies ont décrété la mort de Dieu, si la psychanalyse réduit le phénomène religieux à une névrose qu’il faut coûte que coûte soigner, Victor Frankl découvre que l’homme est d’essence spirituelle et qu’au-delà de l’instinct de plaisir, sa nature profonde le conduit vers la connaissance de son âme. Avec ce qu’il appelle le Dieu inconscient, la théorie de la Logothérapie se rapproche particulièrement de l’enseignement des sagesses traditionnelles. En cela la connaissance de cette approche devrait intéresser particulièrement le monde religieux car il vient combler le fossé entre sciences humaines et spiritualité.

 

« Le fait que j'aie survécu à quatre camps de concentration m'autorise à témoigner de l'aptitude incroyable de l'être humain à défier les pires conditions imaginables. »

 
 
 

par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Mardi 9 octobre 2007


" L'éternité ? C'est l'instant présent.
Le passé et le futur ne sont que des vues de l'esprit..."

 

- Anonyme -

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C O N T A C T

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