Lundi 15 octobre 2007


« Sanglier cherche laie capiteuse pour mélanger groin et fourrure. »

« Aveugle cherche binoclarde pour parties de cannes en l'air . »

« Japonais cherche nippone ni trop bridés ni trop conne pour associer baguette à sushi. »

« Métalleux cherche métalleuse pour pogoter et slamer DTC. »

« Jeune femme guitariste cherche manche conducteur pour rapport électrique. »

« Forgeron cherche enclume pour battre le fer bien chaud. »

« Nicolas Hulot, fou du Hublot cherche sa Lara Croft pour partie de jambe en ULM. »

« Rapeur pitbull cherche Miss R&B black boule pour poser un beat de truand. »

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Mardi 2 octobre 2007


*
La femme
 
La mort


Complice.


Ame

E
t corps

S'esquisse...


*

Ostro
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Mardi 28 août 2007
« La laideur et l'insanité de  notre vie viennent du pouvoir qu'on les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.  »


Léon Tolstoï
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Vendredi 24 août 2007
   

    Déviant notre vision de l'horizon en succombant à la gravité et la voici qui s'offre à la langueur de notre regard. Une femme est belle quand elle se sait désirée. Elle danse déjà dans votre iris, cette légèreté piquante. Etre difforme et sensuel, aux hanches à demi rabotées et dont les épaules statufiées se posaient comme posturale pudeur d'une vierge de balthus. Des courbes chantantes et longilignes qu'épousait sa robe satin auraient nourri sans mal le croquis d'un certain Manara. Gare au badaud distrait par la fascinante chute nubile de ses reins. Ne risquait-elle pas de provoquer chez le malheureux une chute plus citadine, la chute de trottoir ? La beauté des femmes fait le malheur des hommes. Et l'exception qui confirme la règle porte le nom d'Elodie.

Une discrétion assurée, voyageant à la locomotive de l'inatendu. Des seins modestes bien accrochés mais mal ajustés en proportion au reposoir de son coeur. Petit cul diabolique au goût d'Eden, petit pied, petit, mini, mimi, une mignardise à croquer sans modération. Du regard seulement. Vous le devinerez sans peine, cette vile femelle cache les atouts de la pin-up à la cuisse légère qui ne fait pas l'impasse sur l'exclusivité de sa chaire. Mais son coeur est infidèle et bienheureux sont les malheureux.

Voilà sa silhouette légère se glisser dans les persiennes de la nuit fauve, défiant la lumière déployée par le soleil des loups comme des favorites qui se disputeraient l'attention du roi. Mais détrompez vous, elle dispose bien de la délicatesse d'une reine. Présente et discrète. Réconfortante et soubrette. Les créatures de la nuit forment sa garde intime, comme la mer glissant le long de la coque qu'elle étreint. A son regard je savais déjà que la bête serait vaincue... 


texte aout 2007
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Mardi 31 juillet 2007

" Ce n'est pas que les femmes sont de plus en plus belles, c'est qu'elles cachent de mieux en mieux leurs défauts... "

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Dimanche 22 juillet 2007
Carnet sur la femme

A mon ami Carlux Insecticux...

Par Ostro


  • Preuve de complémentarité :
La femme est vénale, mais elle est mauvaise en affaire . Elle a donc besoin de l'homme.


  • Si le cul des femmes était côté en bourse,  le cours fluctuerait en fonction de leur adiposité.

  • Le cul des femmes est une valeur sur. Il a plus d'avenir que n'importe quelle énergie fossile.

  • Le coît est la formalité pour que l'on s'intéresse à autre chose que le cul de la femme.

  • Il existe trois types d'hommes : l'homme, l'homme de principe et ... la femme.

  • Il existe trois types de femmes intéressantes : les célibataires, les veuves et les divorcés.

  • L'égalité homme/femme est un mythe. Essayez donc de déposer une plainte contre une femme pour harcellement.

  • L'homme et la femme sont à l'image d'une clef et d'une porte. Sans la clef la porte ne peut pas s'ouvrir.

  • Mon âme est une femme.

  • Les femmes vont en prison par amour.

  • La femme est insondable. Presque.

  • Pour qu'un homme se souvienne d'une femme il faut qu'elle lui ai brisé le coeur. Pour qu'une femme se souvienne d'un homme, il faut lui avoir fait l'amour avec ardeur.

  • Mes origines ? La chatte de ma mère...

  • Une femme m'a donné la vie, une autre me la reprise, et une autre me l'a redistribué. La femme parfait croupier.

  • Femme, miroir de nos vanités.

  • Dieu est une femme. On ne peut donc comprendre Dieu.

  • Zarathoustra n'avait strictement rien compris aux femmes. A moins qu'il avait compris qu'il n'y avait rien à comprendre.

  • La femme, aussi dévorante que l'ambition, aussi nourrissante que la passion.

  • Si il y a une femme heureuse, alors il y a un homme malheureux.

  • Larochefoucauld nous enseigne que rien n'est pire que l'indifférence. Il ne connaissait pas la femme aigrie...

  • Les femmes qui suscitent tant de désir chez l'homme sont les moins concernées par la profondeur.

  • Les femmes aiment les mysogines par ce qu'elles les prennent pour des séducteurs

  • Femme qui se tait est à moitié pardonné.

  • L'égocentrisme est le fléau des belles femmes.

  • La beauté des belles femmes est source de deux malheurs, celui des hommes et le leur.

  • La femme une parenthèse dans la mort.

  • La femme, vaste sujet ! Vaste sujet sur par grand chose. Pas grand chose qui résume tout.

  • Femme, je vais mal merci...

  • Surpopulation des femmes :
les femmes sont partout : dans mon coeur, dans mon esprit, dans mes tripes, dans mon sexe.

  • Femme difficile de s'en passer, mais facile de ne pas s'en passer.

  • Ne faites pas honte au corps des femmes, c'est leur esprit que vous offensez.

  • Une de perdu, dix de perdu.

  • La nature a horreur du vide, et en vu de l'anatomie du sexe féminin cela explique pourquoi les femmes ont autant besoin que nous de faire l'amour.

  • Les féministes sont là pour entretenir les idées recues sur les femmes, ainsi elles ont une raison d'être et garantissent la pérénité de leur cause.

  • Si les petites filles sucent leur pouce, c'est bien la preuve qu'elles leur manque quelque chose.

  • Les hommes sont des avortons de femmes.

  • La femme sexe faible. Mon cul !

  • Si la femme est le sexe faible, je suis le sexe mou.

  • Quand la femme se fait rare, une solution vient à point...une autre femme.

  • Quand l'inspiration se faire rare, une solution vient à point...la femme.
par L'homme sanglier publié dans : F E M M E
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Vendredi 13 juillet 2007
Myriam

Par Ostro


«
Quand elle me quitta pour un autre, il ne me resta que ma queue pour pleurer...»
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Vendredi 13 juillet 2007

Brume

Muse jurassik


Par Ostro

  « Désir et respect. Toi l'enfant bafoué, marqué par le sceau de la virilité aveugle, il me fallu d’abord te refamiliariser avec la vie. Tu connaissais la grandeur du dégoût. Ensemble abandonnant le carcan de l'obsession pour jouir d’une vue panoramique sur l'oubli. Mon tour vint ou je souillais ce mal. Je le violais, je voulais l'occire a chacune de mes venues. »

    Cette expérience douloureuse, honteuse et imposée lui avait ouvert la porte d’une réalité plus grande. Brume l'ignorait. C’était une chance, pas un scandale. J’étais un amoureux sans descendance. Mon corps nu allongé contre son âme en habits, nourriture, poison, jeune fille, toison ; j'avais déjà une maîtresse avant d'avoir une femme.

    Nous ne servions pas le dessein de la nature. Ou aveuglement...


texte Février 2006

par L'homme sanglier publié dans : F E M M E
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Samedi 16 juin 2007
 
 
 
Sido, odysée


Par Ostro



            A gorge déployée, déjà elle rependait sa langueur sur mon cœur anémié.  Ses seins raisonnables, entrave à mon discernement, lançant leur téton incantatoire aux firmaments des ténèbres. Des seins délicatement posés sur son cœur ferme et élégant, au caractère à la fois insaisissable et tactile. Et l'hydromel qui coulait de son ventre. De son ventre. Sain. Tempéré. Ecosystème utérin parfois malmené par la mousson du désir. Mousson Ostrowedienne.    


            J'aimais la baiser noble putain de mon cœur, elle qui restaurait ma grandeur érectile, me débattre dans les remous de sa tempête intérieur...et sa candeur juvénile s'accordant au velouté de sa peau. Son ventre l'a trahissait, je l'entendais implorer ma venu...
 
Texte originel du 27 janvier 2005

 

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Vendredi 25 mai 2007

La huitième merveille du monde
* * *

Le cul d’Elodie
* *

Par Ostro
*
A Elodie...

Le cul D’Elodie, sonne comme une mélodie. Le cul d’Elodie redonne vigueur à ma berge. On aimerait y plonger tout entier comme pour se faire pénitence. Il a une valeur sacré, que le Vatican méprise et qu’il feint ne pas comprendre. Un jour il se fera manger par les asticots, mais pour l’instant c’est moi qui me met à table. Rabelais s’est incarné dans la fesse gauche et Cousteau dans l’autre moitié pour conserver une proximité avec la mer (et la moule), je le comprends. Je me laisse tomber dedans, avec la précision d’un plongeur olympique qui atteint l’onde. Mais c’est la mer en dessous. Dans le cul d’Elodie je pulvérise les records d’apnées.

Le cul d’Elodie on en mangerait à s’en rendre malade comme un gosse écœuré par trop de friandises, mais de bon cœur. Le cul d’Elodie, il se dévore pas comme une barbe à papa. Il se déguste du bout de la langue comme quelques œufs de caviar qu’on aurait égrenés en chapelets sur la langue. Je le cuisine, avec un peu de matière grasse, et un bon gros condiment. :D

Le cul D’Elodie il est moelleux comme un édredon qui me console quand je suis désœuvré. Le cul d’Elodie porte toute la beauté du monde et tout le malheur aussi. Même si on aimerait l’auréoler d’un cadre doré, il faut y renoncer, car les féministes accuseraient le coup prétextant de réduire la femme à l’objet. Non. C’est le cul dont nous sommes l’objet. Je voudrais pas lui lécher le cul mais le cul m’allèche.

Le cul d’Elodie il a plus de pouvoir que tout les comics Marvels réunis. Parfois il me parle. Il me dit des mots doux. Il me dit qu’il m’aime, et que je suis gentil. Alors je me fâche, et je lui applique des fessées dont moi seul ai le secret. Il rougit…c’est de la fausse pudeur. Je crois qu’il apprécie.

Le cul d’Elodie on vient pleurer dessus quand on est content. Il est tellement merveilleux qu’on devrait le photographier et tapisser les murs de l’Élysée avec et aussi les mosquées des mollah, et la demeure du Shah D’Iran. Peut être que les hommes politiques seraient alors moins cupides et qu’il arrêterait d’ériger le pouvoir en valeur absolue.

Le cul d’Elodie c’est la vie, il me sourie, et je tombe dedans, comme un niais. Je tombe dedans, pour me laisser bercer dans ses replis de draperies de flanelles et de soies. Le cul d’Elodie il est plus fort que la gravité de Newton. Newton aimait plus le séant des femmes que les pommes, c’est physique.

           Le cul de ma Dame je vais le marier à mon âme. Ils auront pleins d’enfants : mélancolie, joie et ivresse. Folie, foi et paresse. Le cul D’Elodie il est pas pédant. Il fait pas chier et n’a pas besoin de se maquiller. Il est pas superficiel, il est profond. Il est sage autant qu’il est fou. Il n’a aucun maître, mais innombrables sont ses disciples.

Le cul d’Elodie utilise un langage érudit auquel je tente de percer la signification, comme Champollion avec la pierre de Rosette. Une quantité de petits hiéroglyphes tapissent l’entrée de son oeil. Au fond de l’œil se trouve le cœur d’Elodie. Il transpire, respire et fait du bruit comme un animal sous marin. Une sorte de lamantin. Je suis égoïste, je voudrais le garder tout pour moi. Mais si je le partage alors il perdra son immensité, il deviendra pareil à tout ce que l’on voit dans les magasines. Alors je tomberais malade d’amour, et je n’aurais plus qu’à me tatouer la fameuse fesse sur mes fesses.

Le cul d’Elodie c’est une farce de la nature pour m’obliger à faire des choses insensées. Le cul d’Elodie il est pas vulgaire, car il n’est pas vénale. Il est là quand je suis triste, et pour que j’ai moins peur. C’est mon repère de brigand. Je m’y cache pour éviter les autorités. Même Dieu il reste à distance. Aurait-il peur de se faire happer ? Il est bien emmerdé devant pareil merveille. La voilà la huitième merveille…


25 mai 2007
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Mercredi 23 mai 2007

Sur les femmes d'aujourd'hui :



"Non, non, je ne veux pas d'un coup d'un soir !"


"Non, non je ne veux pas de relation sérieuse !"


"Non, non je ne veux pas m'investir !"


"Non, non je ne veux pas que l'on me prenne pour une fille facile!"

*

Mais que voulez vous bon sang de bon diable ?!?

*

Réponse : le beurre, l'argent du beurre...et la queue d'Ostro !!!


:D héhé


Ok je sors...
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