Jeudi 18 décembre 2008

 

R é f l é x i o n / a c t i o n 

  p o u r   u n e   r é f l é x i o n  

p o r t e u s e   d ' u n  

s e n s / s o l u t i o n   à  

l a   p r o b l é m a t i q u e   d e s  

h u m a i n s .  



Par Ostro


Inspiré du thème suivant :

« Douter de tout ou tout croire sont également deux solutions commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir. » Réflexion féconde de Henri Poincaré, puisque nous l'a développons ici.

Égarement artistique à ce sujet suivi de notre petite réflexion dialectique Hégélienne : "point" et "Carré" : littérature et mathématique réconcilié ? J'en ris. Hahaha. Profil bas.

La problématique humaine étant Souffrance ou division  (interagissant  par l'explosion démographique actuelle, dont l'incidence porte sur la conscience, les écosystèmes, les organismes, la société, la politique, l'économie, la culture, l'art, la philosophie, etc, etc).

 

Introduction.

Le savant soulevait ici une problématique récurente de nos comportements. Ensemble nous allons tenter de l'examiner sous un jour nouveau, d'en comprendre le fondement, et d'en comprendre le sens, afin de ne pas sombrer dans le piège de la dualité de l'esprit.


Que nous représentons nous par le « doute » ?

Le doute est l'état d'esprit caractérisé par notre interrogation sur la réalité ou non d'un fait. Douter n'est pas nier, car la négation est une certitude, le doute revient à admettre que l'on ne sait pas, que l'on n'a pas de preuve sur le bien fondé d'une vérité (appartenant à la vérité)


Que nous représentons nous par le « tout » ?

Le tout est l'idée que nous nous faisons d'une globalité ou totalité qui ne comporte pas d'exception. Soulignons que « tout » n'est qu'un fantasme du « réel » puisqu'il n'en est que son image, au travers la représentation psychique ou symbolique que nous nous en faisons.


Que représentons nous par « croire » ?
Croire de son étymologie latine "credere" signifie littéralement "tenir pour vrai" ou "faire confiance". Croire c'est adhérer à une croyance. Or, la croyance implique l'idée d'une absence de connaissance, et implique de se fier à une information préconçue souvent liée au témoignage d'autrui (sens philosophique) ou à une interprétation, déformation du réel, mais néanmoins nécessaire à la réflexion.


Que nous représentons nous par le fait de « douter de tout » ?

« Douter de tout » est cette attitude à ne pas formuler un avis participant à l'intelligence du dialogue. « Douter de tout » se manifeste donc par un refus de se prononcer. Ce qui ressemble à un scepticisme ici révèle une prise de risque zéro et un refus de s'engager. Ce qui conduit inévitablement à une impasse voir une fatalité. Ainsi ce que la tradition philosophique explique au travers l'exemple de la situation de l'âne de Buridan : ne se décidant pas s'il veut boire ou manger, trouvant les deux membres de l'alternative égaux, il meurt.

Douter de tout, une conduite invoquant le libre arbitre mais qui n'en est que son affirmation illusoire. En ce sens c'est attitude caractérise généralement une fuite du réel, mais qui révèle concrètement la plupart du temps une nécessité biologique de récupérer nerveusement, ce que l'on appel communément« déconnecté ». « Je doute de tout » = « Foutez moi la paix » = « J'ai besoin de repos ».


Que nous représentons nous par l'attitude de « tout croire » ?

A l'inverse « tout croire » cette « paresse de la croyance » dans ce qu'elle comporte de charge négative, consiste à adhérer à une position ou une idée sans l'avoir examiné. Cette attitude consiste à se soumettre à un argument d'autorité, soit souvent se soumettre aux croyances des autres, souvent idéologie et idéalisme. La philosophie Kantienne nous éclaire en ce point sur la croyance y voyant un phénomène de renoncement à user seul de son entendement. Un frein à la perception du réel, donc de la vérité, qui est de toute manière inaccessible par l'intellect.


Composition.

Ainsi ces deux états caractérisent un frein à la réflexion/action, outil du corps et de l'esprit permettant d'interagir avec la réalité en élargissant notre interface de la réalité. Toutefois on observe que cet état de « douter de tout » analogiquement à celui de « tout croire » constituent les deux facettes d'une même réalité dialectique. Il faut voir au travers de cette apparente opposition à la discussion, une fonction organique et psychique de sauvegarde permettant d'éviter un effort préjudiciable dans l'immédiat. Il est intéressant de constater que ce mécanisme qui consiste à ne pas engager le processus de réflexion du moment, peut être précurseur d'une prise de conscience différée.


En résumé les états qui nous poussent à « douter de tout » et à contrario « croire tout » sont juste une manière de se reposer, et de préserver son niveau de confort immédiat. Mais la problématique que soulève cette assertion dans le contexte qui l'a vue naitre est la suivante : « douter de tout » autant que « tout croire » dans une situation d'échange, de dialogue, de débat ou toutes autres formes de discussion constitue un frein au déblocage d'une situation, à la mise en place de solutions formelles, à la résolution de problèmes et donc à l'émergence d'un progrès réel humain, en ce sens qu'il contribue à élever l'humanité et la conscience de chaque homme et surtout nous éclaire sur la réelle problématique humaine, la souffrance et sa dissolution. 

par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Samedi 13 décembre 2008

Témoignage d'un surdoué



V i v r e   q u a n d   o n 
e s t    s u r d o u é




Une des problématiques dégagée par mon expérience, est que la société ne manifeste pas de façon claire le droit à la vie des surdoués. La preuve, dans le vide juridique qui existe à ce sujet. Ce rejet de la réalité de la « surdouance » est aussi conforté par le comportement de personnes invoquant le fantasme pour expliquer ce qu'ils ne peuvent pas rationaliser, malgré la réalité objectivable sur la question, validée à l'heure actuelle par les neurosciences. Posons nous la question suivante : que craignent les individus qui ne veulent pas reconnaître l'existence du surdoué ? Certains tentent ainsi d'échapper à leur vide existentiel, auquel nul n'échappe, pas même le surdoué. Ces attitudes de dénigrement expliquent pourquoi nombre de surdoués s'identifient à une partie marginale mais réelle de la population dont le système sociétaire de valeurs ne permet que très difficilement l'appartenance à cette entité transcendante de toute définition, symbole civilisationnel des humains :

« la société » .




Or exister implique être reconnu dans son individualité et accepté comme élément original constitutif de la société. Or certains surdoués peuvent ressentir le même rejet que les populations carcérales dépouillées de leur droit civique, les fous internés et cloisonnés par la camisole chimique, les immigrés en provenance de l'hémisphère sud victime du dumping social et déroutés par le rythme de l'occident, les scientifiques conspués, les chômeurs dévalorisés, les voleurs à la sauvette cleptomanes, les handicapés inadaptés, les bourgeois hais, les groupes patriotes calomniés par une propagande de gauche, les transsexuels rejetés à la fois par la population hétérosexuelle et homosexuelle. Bien des surdoués ressentent que cette société officielle ne veut pas d'eux jusqu'à en faire une réalité psychologique subjective, ne leur permettant pas de se développer comme «tout le monde ». Cela constitue une « entrave biopsychosocioaffective » à leur développement normal et les conforte d'avantage encore dans leur sentiment d'étrangeté. Il semblerait que ce mécanisme et ce « sentiment d'être autre » se mette en place au sein de la famille, première cellule sociale de l'enfant surdoué, et à laquelle comme n'importe quel individu il s'identifiera toute sa vie.  




C'est une souffrance de plus à porter pour cette frange d'enfants et d'adultes surdoués, souhaitant malgré tout assumer pleinement leur qualité de vilain petit canard sans être victimisés, calomniés, ignorés ou mis au ban. Certains surdoués ressentent intimement une dimension de l'humanité et de la société qui englobe toutes les autres définitions et surpasse les approches limitatives et arbitraires formulées à ce sujet. Le surdoué appartient à cette chose qu'il n'explique pas et à laquelle il a pourtant le sentiment de participer, dans sa façon d'être d'abord et dans sa façon de fonctionner ensuite, que cela plaise ou non. C'est un fait. Le surdoué ne peut être affranchi de ce qui le constitue avant toute chose et qui s'articule autour de deux principes fondamentaux :
« son autonomie » et « sa créativité ».  



« Vivre est un droit imprescriptible et inaliénable de l'humain » qui est bafoué toujours et sans cesse partout dans le monde, pour une raison qui échappe au discernement du surdoué, qui donne souvent ce sentiment de tout savoir sur tout, mais qui constitue peut être là un élément constitutif de sa carapace. Ce que le surdoué est intrinsèquement ne lui permet pas d'accepter le déni de son moi souverain, chose qui lui est pourtant formulé au travers les impératifs de la société. C'est impossible. Il lui faut des règles dans les règles, et si ces règles ne sont pas établies dès l'enseignement de la petite école, alors l'enfant surdoué les inventera lui même, comme pour rappeler qu'il est avant tout un « gardien de la réalité » et la continuité impérieuse de la vie. L'enfant et l'adulte surdoué sont pourtant semblable à tout homme, malgré ce sentiment étrange d'être totalement autre et celui tout particulier d'être multi-âge. C'est un sentiment indescriptible. Mais avant que tout cela soit interpréter, il ne faut pas perdre de vue, que le surdoué revendique plus que tout sa part d'être humain le reliant par la même à toutes les humanités possibles et inconnues. L'universalité et la singularité ne sont-ils pas le propre de chaque être vivant ? Il serait temps de le méditer...

par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Mercredi 12 mars 2008



L'I n t e l l i g e n c e.
 


Pour en finir avec l'analyse sempiternelle.




Par Ostro.



    Nous évoquons souvent l'intelligence, dans une vision obtuse, suffisante et réductrice de ce qu'elle induit qualitativement. C'est cette intelligence qui a permis à l'homme selon les anthropologues de se distinguer nettement du reste du règne animal, en s'inscrivant dans la société, garante d'une certaine cohésion et garde fou contre l'arbitraire. Cette intelligence qui a permit l'émergence de la pensée, cette pensée dans laquelle prend germe et prend forme la dualité, les idées, le temps psychologique, l'art, les sciences, la souffrance et l'isolement, la mort. Il faut voir ici le travail de l'intellect. Il se trouve que cet intellect tend aujourd'hui à prendre le pas sur les autres aspects de la vie des individus. Cet intellect lui même qui oriente une partie de mes propos ici et qui appartient à ce que nous pourrons désigner comme  «l' ère du Cortex tout puissant » (volonté de toute puissance infantile) ou « règne de la corticalisation ».



Or cet aspect de l'intelligence, que les neuro-biologistes pourraient nommer « intelligence  corticale », ne rend pas bien compte des autres dimensions que sous tend l'Intelligence.



Partant du postulat qu'une tête bien faite vaut mieux qu'une tête bien pleine, Montaigne nous enseigne sans doute que l'intellect devait nous servir à relier et mettre en oeuvre, plutôt que d'accumuler un savoir livresque appelant sans cesse à l'analyse.



C'est à s'y méprendre la révolution scientifique qui s'accomplit aujourd'hui (2008) au sein de la Science, cette nouvelle religion, avec ses dogmes, ses mandarums, ses réseaux d'influence. C'est la voix du réductionnisme qui s'impose aujourd'hui en temps que conception épistémologique de l'univers visant à le réduire à une somme de principes fondamentaux et qui traduit l'organique à des phénomènes physico-chimiques, eux mêmes résultats des lois de la physique. Cette intelligence analytique appelle l'analyse, une quête illusoire.



Dans cette vision on pourrait affirmer que l'intelligence est la somme d'aptitudes, de connaissances ou de compétences. 



Or l'intelligence par définition n'est pas palpable, pas plus qu'elle n'est vraiment quantifiable.  L'intelligence est multiple. Elle transcende littéralement l'analyse. Elle s'oriente elle même, elle se veut elle même, elle est elle même.



Tour à tour l'intelligence se veut intelligence créative, intelligence synthétique, intelligence sensible ou intelligence intuitive. Cette intelligence est à la fois globale et locale. Vous avez la liberté de l'appeler « intelligence de Vie », « intelligence du corps » ou « intelligence spirituelle ». L'éthymologie importe peu, car l'intelligence se suffit à elle même.



En fait, l'analyse est un leurre. Elle n'est même pas fragment de la réalité, bien qu'elle s'efforce d'en témoigner. Mais l'analyse est englobée par la réalité. En rendre compte c'est déjà la trahir. Cette intelligence passée sous le prisme de l'homo Sus Scrofa (homme sanglier) vous emmerde, vous aime et vous rie à la gueule...




par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Jeudi 7 février 2008

 

L'Impératif de qualité

  

(Petit manifeste philosophique préfigurant l'oeuvre présente)

Par ce con d'Ostro



 

Je préfère renoncer à l’impératif de production pour un impératif de qualité fut il au prix du rejet de mes congénères, plutôt que de servir un système avilissant, faussement démocratique, corrompu par le culte du Faux, générateur de profits et de conflits,  d’« escroquerie à l’humanité » dissimulée derrière l’agitation stérile de quelques « spécialistes » et magiciens de la'information (désinformation).

Mais qu'on se le dise, avant que l'expression soit détournée par quelques démarches mercantiles, et qu'elle fasse la promotion d'une
« pseudo idéologie humaniste » (de mes deux) servant les intérêts du pouvoir dominant ou d'un quelconque organisme mué par l'esprit de secte et d'autorité. L'impératif de qualité n'est pas une technique. Elle est l'oeuvre du soit. Elle ne s'apprend pas. En revanche l'impératif de production se désapprend lui.

Pour ma part je préfère renoncer à l’impératif de production qui précède à la création de services futiles de tout acabit, garant de notre propre asservissement matériel, psychologique, social, et finalement spirituel. Préférons renoncer à cet impératif de production entretenant cet individualisme borgne si  caractéristique de nous même, et bien plus à dénoncer que la somme de oisiveté de quelques artistes (pas ceux des médias, « ombre d’artistes » faussement révolutionnaires et novateurs, perpétuant les frasques d’un monde du spectacle ennuyeux pour naze se prenant pour des élites, de la bassesse, et servant les intérêts financier du dit système qu’ils sont censés dénoncer, rap MTV et co), procrastinateurs poètes, anarchistes ou spiritualistes.

Préférons renoncer à cet idéal de production doublé d’un désir de consommation compulsive lui-même fondé sur une angoisse entretenue, auquel nous répondons par cette consommation illusoire du toujours plus qui nous maintient à l’intérieur du malaise.

 



 

Toujours plus con, toujours plus prétentieux, toujours plus mécanisé, toujours plus malade (donc tjs plus médicalisé), toujours plus affaibli, toujours plus chétif, toujours plus 4X4, toujours plus mental, toujours plus frustré sexuellement, toujours plus blasé affectivement, toujours plus appauvri intérieurement, effectivement !

On n’a de cesse de dénoncer les dérives autocratiques du nationalisme archaique et belliqueux (qui a pourtant fait la grandeur de l'europe), et bien que le spectre du nazisme nous dérange encore et toujours, nous ne cessons de l’alimenter dans notre aveuglement. A ce titre (la prédominance du mental) notre société est semblable au national-socialisme, osons le dire, pour ceux qui ne l'auraient pas encore ressenti.

Au mythe de la croissance, je réponds « dénigrement des ressources naturelles » et inévitablement « surproduction ». A surproduction  je réponds « surconsommation ». A surconsommation je répond « gâchis ». A gâchis je réponds « épuisement des ressources naturelles », et au final amputation de notre individualité et perte de notre autonomie. CE QUE L’HOMME COMMET CONTRE LA NATURE, IL LE COMMET CONTRE LUI-MEME ! La phrase fera sans doute sourire certains, mais pour combien de temps ?

 

 

 

La dégénérescence du bon sens, la disparition de la citoyenneté, la domination et l’humiliation, l’holocauste industriel animal, la salariat nouvelle exploitation qui fait le profit d’une caste de drogués dirigeants, carnassiers, gonflés aux hormones et aux amphétamines, imbibés de spiritueux en tout genre, élus et suivis par des gens conditionnés à outrance et se complaisant dans leurs illusoires privilèges et gadgets matériels (auquel peu de personne échappe) se résumant pour certain au fameux triptyque « métro, boulot, dodo » pour d’autres à « 4X4, chirurgie esthétique, loisir » et qui n’a même plus le mérite de rimer.

Modèle de mes couilles à la mord moi le groin qu’il nous faut à tout prix observer sous prétexte de « nécessité » et d’être considéré comme un paria si on expérimente autre chose. Observer la nature, plutôt que l’analyser et vous verrez qu’elles sont les nécessités vitales. 

C’est avec beaucoup d’affection et d’allusions sexuelles que je pourrais vous chier dessus bande de cons tristes des mes couilles joviales. Nous nous « enculons » tout seul avec l’art et la manière des imbéciles de toutes appartenances communautaires. En d’autres termes : il n’y a pas de con, ne cherchez donc pas le con ou il n’est pas. La connerie est en nous ! C’est en nous même qu’il faut voir, et c’est dans le miroir de la relation que nous progressons.

Ne connaissant que la promotion sociale à celle du cœur, ou d’une reconnaissance d’un système implacable et aveugle qui n’a aucune compassion pour nous. Ce système C’EST NOUS. Ne soyez pas dupe, les œuvres caritatives ultra médiatique sont des banques qui cherchent la rentabilité. Les « gros bonnets » d’aujourd’hui contourne la culpabilité de l’opinion publique sur les questions d’équité de commerce international et d’écologie par un concile fantoche le WBCSD « World Business Council for Sustainable Development » pour un soit disant développement durable qui sert les intérêt des plus grands groupes financiers et plus grands pollueurs de notre terre, qui n’ont par leur comportement aucune intention d’éviter un désastre qui se joue maintenant, car ils restent concentrer sur leur volonté suprême, la rentabilité mathématique !

 

 

 

Le cas de la France par exemple, ayant renoncé à son charme latin et sa spiritualité païenne pour un modèle anglo-saxonne névrosé, et tenu par les couilles par la toute puissance/impunité d’hommes d’influence et de pouvoir, bien souvent d'appartenance à une élite juive. Il ne s’agit pas de faire l’apologie de l’antisémitisme non, mais bien de dénoncer au grand jour les crimes de quelques juifs intouchables perpétués avec une effroyable bureaucratie qu’ils ont mit en place et qui n’a rien à envier à ceux de leur bourreaux nazi.

Beaucoup resterons séduit par cette parfaite illusion du capitalisme et de la prétendue participation démocratique du citoyen, soutenu par les fort en gueule de la politique et de l’agitation verbale (l’homme politique justement) que nous avons-nous même élu, et qui dans leur impératif de production et de chiffres rétorquent très sur d'eux même toujours les mêmes niaiseries « nous essayons de faire quelques choses au moins et vous que proposez vous ? ».  

Répondons :

« Nous ne proposons rien, nous vivons épanoui et nous faisons. Voilà le Vrai enjeu de l’impératif de qualité : « ê t r e   é p a n o u i ». Et que cela ne quitte plus notre esprit :

L’IMPERATIF DE QUALITE PASSE AVANT L’IMPERATIF DE PRODUCTION !

 
         Cette impératif de qualité nécessite de « prendre son temps ». Les relations humaines par exemple se muent en profondeur, et dans le temps. En génétique, l'évolution d'un patrimoine génétique est longue pérégrination du vivant. Bien faire les choses, aller à la source de chaques choses, aller à la source de nous même. Prendre le temps d'observer notre propre mouvement. Aussi éthéré que cela puisse paraître, cela est très concrêt. Le travail est un désir naturel qui ne peut être contrarié. L'impératif de qualité nécessite de faire correspondre notre pensée à notre action mais pas à la manière d'un ché Guevara, d'un Nicolas Sarkozy ou d'un Olivier Besancenot. La précipitation n’engendre que des œuvres bancales qui tomberont sur ceux qui suivront derrière. Il suffit de voir les désastres du mittérandisme pour s’en rendre compte. L’impératif de qualité nécessite de cesser d’avoir peur de toutes ces petites choses futiles, qui nous confinent à l’isolement les uns des autres et à la haine la plus primitive dans ce qu'elle a de peu noble, l'impératif de production. Débarassons nous de « l’impératif de production » en terme d'impératif absolu et idéologique. Mais serons nous capable de remettre en cause le fondement de nos sociétés ? Laissons le « non » aux politiques, aux spécialistes et aux minorités visibles et laissons les s'éttriper dans leur impératif de production, leur stress et leurs maladies cardio-vasculaires. « OUI » assurément, si vous croyez et vivez cette impératif de qualité.
par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Mercredi 19 décembre 2007


Réhabilitation de l’animal.


Une reflexion sur nous.


Par Ostro

Dédié à mon ami le président Mu Sambo, cet animal merveilleux.

 

 
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Pour en finir avec le mythe de « la supériorité de l'homme sur l’animal ».

Elever l’homme au dessus du reste de la création, c’est dénigrer la réalité. C’est insulter le règne animal. Soit on considère l’animal avec notre condescendance habituelle et dans ce cas il convient de désacraliser l’homme de la place qui n’est pas la sienne, soit on réhabilite l’animal par sa nature profondément honnête, muée par les nécessités de l’instant. Dans cette éventualité on peut voir le Sacré en l’homme et l’univers tout entier. Simple soucis de cohérence.

 

Supérieur en prédation.

Cet homme qui s’érige au dessus de l’animal. Au nom de quelle morale ? Supérieur en quoi ? En prédation précisément. Sur son espèce surtout mais pas seulement. Supérieur en aptitude à détruire son environnement et les êtres qui le peuple, supérieur en sa capacité formidable à saccager, annihiler, opprimer, brimer, générer le désordre et le souffrance. Supérieur en créant une mort propre à lui : l’isolement ! Un isolement relayé par la civilisation qu’il a construit. Cette prétendue supériorité morale fait la recette des organisations religieuses et autres sectes, des états, des sociétés, de la « civilisation » tout comme elle fait encore et toujours la recette du nationalisme, sous toutes ses formes.

 

Qu’est ce qui différencie l’homme de l’animal ? Dans le désordre nous citerons nos analyses et références scientifiques : le pouce et la capacité de préhension, l’hyperactivité du cortex et du cerveau gauche, la capacité d’anticipation à se projeter dans le futur, l’art, notre capacité à … nous refouler ? Mais voilà disons plutôt que cette ensemble de particularités fait la spécificité de notre espèce, l’homo Sapiens Sapiens. Mais garons nous bien de nous poser comme être supérieur. Il n’en ai rien. Nous sommes partie intégrante du règne animal qu’on le veuille ou non. 

 

Ce qui rend l’homme semblable aux autre animaux : ses instincts !

Pour ma part je définis ce qui caractérise l’animal sous trois instincts :

 

L’instinct sexuel
L’instinct territorial
Et l’instinct hiérarchique.

 

 

Or l’homme n’échappe précisément pas à ces instincts, qu’ils partagent avec le reste du règne animal. En ce sens il est donc un animal parmi les autres. Cette assertion d’« hommes supérieurs aux animaux » que l’on retrouve aussi dans la « mouvance bio » est teinté d’un élitisme judéo-christianique passéiste qui remonte à Mathusalem. Arrêtons maintenant de perpétuer ce préjugé. L’animal souffre, éprouve de la joie, de la peur, de la colère comme nous !

 

Croire en l’animal, croire en nous.

Si nous faisons encore le vœux de croire en l’homme, , « cet animal étrange » comme le nom de la pièce burlesque du grand Tchekhov, nous devons croire en l’animal qui est en nous, en la plante, au caillou, à la poussière et à la cabane au fond du jardin. Mais en réalité l’humanité n’est qu’une vue de l’esprit. L’homme ne peut être supérieur qu’à lui-même, si il se résout enfin à accepter son animalité, sa beauté sauvage et non sa sauvagerie !

 

ô animal ! ô animaux ! ô beauté du souverain sauvage !

Les animaux s’inscrivent dans le présent. Ils sont l’univers. Ils vivent. Ils sont tous simplement eux mêmes. Les animaux ont payé et continuent de payer un lourd tribu pour le compte de son prédateur ultime l’homme. Tout ce que l’homme commet contre l’animal il le perpetue contre lui-même. Nous sommes la même Réalité. Ne ressentons nous pas que nous sommes régit par les même instances biologiques du l’univers auquel nous appartenons ? Nous sommes aussi les animaux.

 

Dans cette mauvaise foi ambiante alimentée par les idéologies et des morales désuètes, véritable sceau de la division des êtres, la troisième guerre mondiale est inévitable et l’histoire de se répéter inexorablement. A moins que…

par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Mardi 11 décembre 2007
Reflexion du jour

    Pas plus tard qu'hier un ami me révélait la nature du pouvoir, que certain ne manqueront pas de qualifier d'injuste. Le pouvoir m'a t-il confié est de pouvoir faire ce que les autres n'ont pas le droit de faire sans être inquiété par le régime politique en place. Ce pouvoir là source de toutes les discordes engendre envie, violence, chaos et souffrance. Or le Vrai pouvoir ne consiste t-il pas à mettre en action concrêtement et simplement ce que les autres ignorent de leur propre capacité à améliorer leur condition de vie et dans l'intérêt qui est le leur ?
par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Vendredi 30 novembre 2007
 
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Le monde compte autant de visions comme
autant de réalités psychologiques que les êtres qui le peuple. Peut être 6 milliard pour les
humains.(le chiffre n’a aucune importance). Or la Réalité s’est précisément le  plan commun à tous ces  éléments. Sans concession, sans gommage, dans son ensemble fluide, non figé et insaisissable  à l'analyse. Que nous le voulons ou non, nous sommes régit par les même lois biologiques. Nous sommes donc du même monde, n’en déplaise aux idéologues de tout bord. Dans cette réalité il n’y a pas de lutte  des classes, pas de très riche, pas de moins riche, pas de pauvre, pas de politique, pas de groupes financiers, pas d’institutions religieuse ou étatiques, pas d’individus, pas de guerre, pas de mots, pas d’idées, pas de pensées, tout cela comme la guerre a germé dans l’esprit des hommes dans sa réalité psychologique et n’est qu’une vue de l’esprit, au même titre que le sont le passé et le futur. Tout ce vacarme social et
civilisationnel incessant qu’on confond avec la
Vie, ce vacarme là est la mort et déni de LA
Réalité. Il se focalise sur ce qui doit être et
méprise ce qui EST. Il se projette dans le néant
et la mort et précipite l’homme qui l’a crée avec lui. En revanche il y a des faits, maintenant au moment ou vous lisez, des être qui souffrent, qui vieillissent, deviennent vide et poreux et meurent. Ne voyez vous pas que c’est NOUS ? La réalité se suffit à elle-même. Elle EST la réalité. Il faut être présent a cette réalité tout en y étant totalement absent

par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Mardi 27 novembre 2007



" Gagner sa  vie en l'a perdant ? "
par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Vendredi 23 novembre 2007

De l’importance de l'inégalité des races et de la diversité...

 

Par Ostro

 

C’est bien connu, la réputation voudrait que les « blacks » soient mieux membrés que les « blancs » et dominent les disciplines du 100m et du 200M. Disons que dans les faits c’est partiellement vrai. Pour ma part ce que je nomme sans arrière pensée aucune « les sarrasins » (arabes) n'ont pas brillé dans mes relations. Je suis quotidiennement en contact avec des Français (ou pas) aux origines d’Afrique du nord, donc j’ai un point de vue assez vivant sur la question. Or fort est de constater que la tendance n'est pas au beau fixe dans ma vie misérable de Terrien. Est-ce être raciste ? Cela ne m’empêche nullement d’entretenir une relation amicale avec un ami Français de descendance magrébine (et gay en plus :D), ce qui ne pose aucun problème ni à l’un ni à l’autre. Or il existe des tendances individuelles et collectives qui sont des réalités sociales et psychologiques. La mienne vient se poser parmi des milliards d’autres, ce pourquoi je puis affirmer «  j’ai des problèmes relationnels plus marqués en règle générale avec les individus d’origine nord africaine. » Certainement pour des motifs d’ordre culturel, civilisationnel, d’avantage que génétique. Peu importe les causes. Je travaille dessus afin de ne pas systématiser.  Est-ce être raciste ? Certainement pas !

 

Le racisme en son sens étymologique implique une hiérarchisation des races. Ce qui n’a pas lieu d’être. En revanche il faut marquer une distinction dans le tout des hommes. Chaque groupement éthnique possède ses particularités, biologiques entre autre. Ce que ne manquait pas de souligner le biologiste PV Marchesseau.

 

        Il existe également la notion de « xénophobie » ou " peur de l’étranger ". Or par définition on a peur de ce que l’on ne connaît pas. Le racisme est une notion arbitraire qui touche majoritairement  des individus de milieux ethniques différents. Le Brésil illustre parfaitement cette réalité, ou encore le phénomène des gangs à Los Angeles. Nous sommes ici bien loin du cliché du « pauvre petit noir qui se fait humilier par le vilain blanc à la stature aryenne ».




    De plus le « racisme » qui nous concerne tous est bien plus souvent une histoire de classe sociale que d’épiderme. Il faudrait d’avantage parler de manquement à la tolérance que de racisme à propremen
t parlé. Parlons donc du racisme « anti-gros », « anti-blond », « anti-riche », « anti-fonctionnaire », « anti-tout », etc, etc… Ne nous trompons pas de conflit, ne nous trompons pas de
« racisme ». A méditer donc…
par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Mardi 13 novembre 2007
« J'habite ma propre demeure, jamais je n'ai imité personne, et je me ris de tous les maîtres qui ne se moquent pas d'eux-mêmes. »

R.W. Emerson

Ecrit au-dessus de ma porte. F. Nietzsche " Le Gai Savoir " 1887.
*

    Remarque : ce vieux con de Nietzsche syphilitique si cher à mon cœur ne se contredit-il pas en s'appropriant cette assertion d'Emerson en préambule ? A mon tour je commet cet outrage ; ah mimétisme quand tu nous tiens. Mouhahahaha !


" J'habite mon propre blog, jamais je n'ai imité personne, et je me ris de tous les blogeurs qui ne se moquent pas d'eux mêmes. " Dixit Ostro le Groin Magnifique.


Nietzsche se contredisait tout le temps par ce qu'il était fou. Heureux soi le fou. Le fou " allié ". Ce fou avait vu juste. Vivre sa philosophie. Vivre.
par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Lundi 12 novembre 2007
Pensée du soir
   
De l'assurance...

    Je pense que le monde est partagé entre deux catégories deux personnes. Ceux qui ont de l’assurance et ceux qui n’en ont pas. Ce n'est pas une dualité. Ce sont des faits et vous le savez au fond de vous malgré les nuances que vous créée en vous cachant à vous même. L’assurance est à mon sens un héritage des parents et des aïeux tout autant que son absence. L'éducation a également un net impact sur l'assurance ou pas que développera l'enfant au long de sa vie. Cela s’observe parfaitement au sein d’une fratrie. Sinon comment expliquer la retenue des uns dans une famille et l’assurance des autres ? Il va s’en dire que ceux qui s’illustrent le mieux dans la vie sociale, et qui récoltent tout les lauriers sont généralement ceux dont l’assurance est avérée.
Une raison purement biologiqe est le taux de sérotonine, en effet celui ci vari en fonction des individus. Certains possèdent de grosses réserves ce qui leur permettent de mieux s'adapter aux situations. Ceux dont les réserves sont faibles, devront avoir une vie parfaitement organisée sous peine d''être facilement désorienté et déstabilisé. Ceux qui réussissent mieux dans la « course sociale », sont ceux qui savent le mieux se vendre, faire valoir, voir  tricher ou tronquer. Quelqu'un qui bénéficie d'une certaine assurance et donc d'une certaine force de conviction n'a pas de peine à faire passer un message, à l'inverse quelqu'un n'ayant pas la même assurance à égale compétence voir d'avantage pourrait ne pas être prix au sérieux. Pour ceux dont la naissance ou  l'éducation n'ont pas permis d'avoir l'assurance nécessaire pour réussir sa vie, sachez qu'il est toujours possible de gagner en assurance. L'assurance se travail. On peut même la simuler, ce qui a le mérite de permettre d'arriver aux mêmes fins, pourvu qu'elles soient justes...
par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Dimanche 11 novembre 2007

Economisez notre énergie vitale


    En préambule, il convient de préciser ce qui sollicite et gaspille le plus notre énergie :


  • D’abord les pensées négatives


et ensuite seulement


  • la digestion.


Préservez vous donc des pensées négatives, car elles constituent la plus importante dépense d’énergie.

 


 

=>    Voici mes recommandations (non exhaustif) :

 


 

Vivre dans l’instant : apprenez et vivez la méditation, la contemplation, la solitude…

 
Comment le vivre me direz vous ? Comment vivre le présent en pensant à toutes ses factures qui tombent chaque mois ? Comment vivre l'instant alors que l’on est dans l’obligation de pointer à l’heure au travail ? Et le tracas que l’on se fait pour ses enfants et je ne sais quels autres impératifs ? (vous en trouverez toujours ;)) Allons. Cessez ce vacarme INUTILE. Apprendre à lâcher prise c’est d’abord  se lâcher soit même en se moquant un peu de soit car il faut bien l’avouer parfois nous nous prenons trop au sérieux. Plus le statut social est élevé, et plus cela se confirme. Allons riez de vous-même. De ce masque. De cet image sordide que l’on se donne pour gommer sa vraie personnalité. Arrêter de s’attendre à quelque chose qui ne viendra jamais, qui est en réalité une fuite. Une fuite du moment présent et de ce que nous sommes. Rentrer dans l’acceptation de ce qui est. Pensez que nous sommes des tacherons à l’existence éphémère et marrer vous d’un rire gras et persistant comme ce con de Zarathoustra. Mouhahahahaha !
 


 
 
 

pour ce qui touche à la digestion, la clef réside en quelques points bien particuliers. Tout d’abord manger cru et vivant, (fruits et légumes bio frais, graines germés, poisson, la viande n’est pas adapté mais si vous voulez en consommer préférez la viande cru genre carpaccio ou steak tartare…) ensuite ne buvez pas pendant les repas, et enfin très important faites les bonnes associations alimentaires (en prenant en compte les légumes comme centre et base de votre alimentation) qui consistent à marier légumes avec sources de protéines (Viandes, poissons, œufs, laitages, légumineuses) ou légumes/fruits ou encore légumes et céréales (farines, féculents, graines, sucres, graisses huiles. Evitez d’associer les protides avec les lipides et les glucides qui contiennent de l’amidon (Riz, patte, pomme de terre., etc, etc…).

 


 


 

Avec tout cela mis en pratique vous devriez sensiblement rehausser votre énergie et vivre les choses dans leur authenticité. Votre vitalité augmente, votre compréhension de vous et des autresvotre estime de vous s’accroît et par la même occasion. C’est si simple n’est ce pas ;)

 


 
Uiiiiiiik !

 

par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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