Mercredi 26 novembre 2008


Musique


UNE chanson, UN groupe, UNE vérité.


N o t h i n g   E l s e   M a t t e r s

M e t a l l i c a


( U S A )


Lyric

*

So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
and nothing else matters


Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
and nothing else matters

Trust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
and nothing else matters

never cared for what they do
never cared for what they know
but I know

So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
and nothing else matters

never cared for what they do
never cared for what they know
but I know

Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say

Trust I seek and I find in you
Every day for us, something new
Open mind for a different view
and nothing else matters

never cared for what they say
never cared for games they play
never cared for what they do
never cared for what they know
and I know

So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
No, nothing else matters


Traduction :


[Couplet 1]

Si proche peu importe la distance
Ca ne pourrait guère être plus près du coeur
Croyons éternellement en ce que nous sommes
Et rien d'autre n'a d'importance


[Couplet 2]

Je ne m'étais jamais ouvert de cette façon
La vie est nôtre, nous la vivons comme bon nous semble
Tous ces mots que je ne fais pas que dire
Et rien d'autre n'a d'importance


[Couplet 3]

La confiance que je cherche et trouve en toi
Est chaque jour quelque chose de nouveau pour nous
Nous ouvrant l'esprit à un point de vue différent
Et rien d'autre n'a d'importance


[Refrain]

Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils font
Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils savent

Mais je sais


[Couplet 1]

Si proche peu importe la distance
Ca ne pourrait guère être plus près du coeur
Croyons éternellement en ce que nous sommes
Et rien d'autre n'a d'importance


[Refrain]
Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils font
Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils savent

Mais je sais


[Couplet 2]

Je ne m'étais jamais ouvert de cette façon
La vie est nôtre, nous la vivons comme bon nous semble
Tous ces mots que je ne fais pas que dire
Et rien d'autre n'a d'importance

[Couplet 3]

La confiance que je cherche et trouve en toi
Est chaque jour quelque chose de nouveau pour nous
Nous ouvrant l'esprit à un point de vue différent
Et rien d'autre n'a d'importance

Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils disent
Je ne me suis jamais préoccupé des jeux auxquels ils jouent

[Refrain]

Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils font
Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils savent

Et je sais


Si proche peu importe la distance
Ca ne pourrait guère être plus près du coeur
Croyons éternellement en ce que nous sommes
Non rien d'autre n'a d'importance




Paroles soumises aux droits d'auteur. Ces paroles de chansons sont réservées à un usage privé ou éducatif.



par L'homme sanglier publié dans : MUSIQUE
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Dimanche 23 décembre 2007


 
Musique


A R C H I V E

( U K ) 

 

"L o n d i n i u m"

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Par Ostro

 

 

 
    La formation par laquelle le phénomène trip hop se manifesta à moi. Le trip hop s’il l’on devait le résumer sommairement est une base rythmique hip-hop sur laquelle viennent se greffer toute sorte d’influence tel que jazz, blues, musique électronique, musique de film, soul, rock, dub et j’en passe. Contexte de cette aboutissement sonore,  Bristol au début des années 90. Une pièce maîtresse et incontournable de ce courant musical, quelque peu égaré entre l’éléctro et la musique psyché. Un tour de force.
 

Le premier album d'Archive pourrait, rétrospectivement, le seul disque de trip hop qu'il faudrait retenir s’il devait n’en rester qu’un. Il distance sans trop d’effort le célèbre Portishead et ses envolées parfois un peu vasouilleuses, qui n’en demeure pas moins une référence du mouvement trip-hop. Loin devant la « French Touchette », la Massive Attack, Rae and Christian et loin devant les bidouilleurs transgenres de tous acabits, les hip-(grass)hopers, les Radiohead et l'Intelligent techno, les trickistes et les soundtraqueurs, entendez chasseur de son. 

 

 
Londinium nous transporte grâce à la voie suave et délicieuse de Roya Arab (qui a délaissé la musique pour l’archéologie), le tranchant rappeur John Rosko et l'expérimenté maitre Kevin "My Bloody Valentine" Shields, auront réussi avec cet album à résumer les dix années qui les ont précédés et les celles qui ont suivi depuis lors.


Sorti près de deux ans après son enregistrement, Londinium n'avait, en 1996, pas reçu l’accueil dithyrambique qu'il méritait. Cet album réussissait pourtant le tour de force d'être le premier album d'obédience électronique à réussir la synthèse parfaite de tout ce qui jusqu'alors évoquait la sensualité. Disque profondément soul par son interprétation des voix (All Time), symphonique (skyscraper), et pourquoi pas bande son imaginaire d'un film fantastique qui verrait l’accouplement tantrique de quelques joyeux robots^^ (Old Artist). Londinium est aussi un choc des cultures rap et jazzy (So few words), guimauve black à la Michel Legrand (Headspace), chambre de développement des fantasmes d'ectoplasmes incarnés (Darkroom), réservoir de hits imparables (Londinium), le balayage de la première moitié de l'album suffit aujourd'hui à témoigner de la variété et de la richesse d'inspiration qui anima alors les deux têtes pensantes du groupe. Bâti sur l'association de deux bricoleurs certainement hantés par le soucis du détail (perfectionnistes ?) et de leurs opposés, des chanteurs-objet sans voix au chapitre, des poumons privés d'âme et rendant leur ultime souffle à chaque titre, Londinium trouve sa valeur dans son éphémère style qui ne trouva ni successeur ni personne pour le surpasser. Du moins pas que le sache. Assis sur des haines, des conflits d'intérêt, comme la plupart des grandes œuvres, des dialogues de sourds et des luttes intestines, la musique d'Archive, au moment des faits, n'a ni géniteurs, ni descendance.


Voici une descritpion très appropriée trouvée sur le net :

« Vibrante jusqu'à l'épuisement, hantée et incroyablement charnelle, la basse downtempo, scandée, lourde et tordue, répétitive et battue de torsades de cordes pleurnichardes, évoque un univers totalement imaginaire propre à la modernité urbaine : Londinium sonne comme un voyage en train dans une banlieue anglaise moyenne. Les maisons sont samplées sur des publicités d'agences immobilières. Les rails défilent en claquant, tout est fluide et métallique mais tout craque, scratche et grince sous l'action du temps qui passe. L'air est déchiré, épais et s'écarte pour laisser passer le train, mais n'arrive pas à se récupérer. Le pouvoir d'évocation de Londinium est saisissant. La musique appelle des images et des sensations d'une précision diabolique : des herbes mortes de bord de route, des passants emmitouflés dans des manteaux sombres et des nuages en forme de baleines. L'auditeur est saisi par la tristesse du propos, la mélancolie permanente du décor périurbain. A cet égard, le morceau intitulé Nothing Else fait figure, devant le single éponyme, de pépite sans égale. »


A place where feast never ends/ a moment when the music celebrates/ and a time when darkness belongs/ to night skies and nothing else. Cela m’évoque la fête mystérieuse du Grand Meaulnes souvenez vous, le chef d’œuvre d’Alain Fournier nous avait ouvert ce monde là il y a si longtemps…


Londinium est un disque de noctambule en fin de droits. La joie demeure mais l'euphorie est chassée par le matin. Un disque qui réveille des terreurs métaphysiques évoquées par des paroles sombre pour ne pas dire carrément sinistre !  Des paroles complexes et travaillées auxquelles on ne prête pas forcément l'attention qu’elles méritent. Les rappeurs nous servent un flow incisif mais sans agressivité, sans illusion aussi. Les voix s'appliquent à ne pas dépasser d'une tête le cours des synthétiseurs et suggèrent tout du long le devenir-spectre des hommes dans un monde de machines qui chantent. Terminator mais sans la guerre effroyable. Le somptueux Organ song ralliera les amateurs de Prokofiev et finira de convaincre ceux qui ne verraient dans la musique électronique qu'un succédané de musique classique que Londinium a inventé un genre : la musique de science-fiction. Londinium est une œuvre d'anticipation énorme qui provoque une détente et un bien-être à n’importe épisode qu'on l'on se propose d’écouter. Une musique d'ambiance sans précédent, musique qui donne à voir ce que l'on n'osait imaginer : un bout du tunnel brillant, heureux et d'espérance, toujours déporté.



Hell was a place i found by mistake
A gardens secret yet inviting door
Leading to a place
I'm trying hard to let go.

(Last five)



Dans ces années 90, Londinium est un Ovni incontournable, incompréhensible et sans paternité.


 

So few words

So few word apparaît tel un voile de brume de laquelle émerge la voie presque irréel de Roya Arab. Un choc des cultures rap et jazzy qui abouti à un syncrétisme parfaitement exécuté.

Headspace

Puis Headspace, qui pourrait bien être l’avatar de tout cette album. Bouleversant. Très accessible il n’en demeure pas moins raffinée et offre une touche particulièrement sensuelle qui agit comme un massage avant l’acte de se donner corps et âme.

Darkroom

Darkroom nous entraîne à son tour dans un dédale d’impressions étranges et fugaces, qui se succèdent harmonieusement tel une avalanche d’aurores boréales de ciel de Septentrion. Le chant râpé se conjugue légitimement avec celui de la prêtresse de l’émotion.

Londinium

Londinium propose ici sa balade la plus pop, sur laquelle s’exprime une guitare acoustique et le violon. Et s’exprime le flow de John Rosko qui dévoile une profondeur lyrique de textes inspirés et plutôt difficile d’accès.

Man-made

Et son univers synthétique dans laquelle évolue homme et machine. Un rythme lancinant et vibratoire qui insuffle un caractère hypnotique, et laisse l’univers des machine devenir vivant et dépassé les limites de l’utile de ses créateurs.

Nothingelse

Nothing else embrase encore délicatement tout notre être d’une tendresse qui rappellerait la béatitude intra-utérine. C’est une apothéose en soit, émouvante qui nous soulage un peu du fardeau de notre ascension social, et de des impératifs de la vie urbaine.

Skyscraper

Etrange étrangeté développé sur une ligne de basse constante sur lequel John Rosko se confie (un peu trop ?).

Parvaneh (butterfly)

Certainement l’opus le plus planant de l’album, des sons feutrés une cymbales, ce titre est particulièrement soigné, Le tout nécessaire à l’envoûtement.

Beautiful word

Une accroche très épurée destinée à vous élever au dessus du nuage de pollution de la capitale (de votre pays), puis c’est un flow propre qui vient se poser tout naturellement de façon cohérente. Une ballade fluide et sans incident.

Organ Song

Nul doute que les amateurs de Prokofiev seront séduit par cet introduction envolé au violon. Réussissant la prouesse de relier la Mélancolie à l’espérance.

Last five

Vient clore cette album de la plus belle façon, de la voix parfumée et rassurante de Roya Arab qui nous épargne ainsi tradition des adieux déchirants, mais sans parvenir à nous soustraire à la nostalgie. :D

    Vous l’aurez compris Londinium est un voyage à lui tout seul, qui se gorge de son sens à mesure que l’on progresse à travers la densité de la jungle urbaine. Il offre tant de chauds contrastes, de froides nuances, de variétés feutrées, d’atmosphères irrationnelles, que sa musique se voit 'investie d'un pouvoir transcendantal. Fascinant, charnel, attractif, enchanteur, mystique, avant gardiste aussi, Londinium est tout cela à la fois. Une œuvre fondamentale qui ne vous laissera pas indemne. Précurseur, il a ouvert des perspectives nouvelles dans la musique. Un charme sur notre esprit et dans le monde trip hop. Laissez vous séduire par ce voyage, vous ne le regretterez pas…




 


 

par L'homme sanglier publié dans : MUSIQUE
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Mardi 26 juin 2007
 
Hellfest

Summer Open AIr


" L'avenir du festival metal français "


Par Ostro


       

        Retour du Hellfest seconde édition, la première ayant eut lieu en 2006. Le Hellfest constitue l'alternative gauloise aux festivals métal Européens. Une force avec laquelle il va falloir dorénavent compter.


Bains de boue, combats de boue, gâteaux de boue, Immortal et Emperor !




Le Hellfest c'est quoi ?



        Le Hellfest est un festival français pour lequel se produisent des formations metal pendant trois jours. En créant l'évènement en France, le Hellfest tente de concurrencer les festivals du même registre de stature européenne, Grass pop en Belgique, Gods of metal en Italie, Dynamo Open Air en Hollande, et le célèbre Wacken Open Air (la Mecque) en Allemagne.



Le Hellfest est la continuité du Fury Fest. Il se tient à Clisson situé à une trentaine de kilomètres au sud de Nantes.



Ce festival possède un potentiel énorme, trois scènes qui se respectent et malgré les difficultés qui se sont imposées cette année à cause des intempéries l'esprit est bien là. L'expérience des organisateurs commence à porter ses fruits, et malgré encore quelques détails techniques à peaufiner, la bonne volonté se fait sentir.



Je vous invite à parler de ce festival autour de vous, afin qu'il gagne la reconnaissance qu'il mérite.



par L'homme sanglier publié dans : MUSIQUE
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Lundi 7 mai 2007
 
   C o v e r   b l a c k   m e t a l
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Sélection
d'Ostro

        Il y a une forme de beauté pour laquelle il ne cesse de s'extasier. Une forme d'éternité à laquelle nous ne pouvons nous résoudre. Il ne s'agit pas ici de la beauté des femmes, mais de l'"art satanique".

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J'ai choisi de sélectionner quelques couvertures d'albums de « black metal » ou associés qui m'ont ensorcelé, avant qu'elles n'exercent à leur tour sur vous leur diabolique emprise.

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" Artwork " ou  " cover " sont les expressions anglophones consacrées pour parler des couvertures de pochettes.

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Les pochettes que j'ai retenu, m'ont interpellé soit par leur couleur ou des éléments que je jugeais digne d'intérêt, ou tout simplement la singularité de leur réalisation (emploi du pastel par exemple).

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Pour le plaisir des yeux, et du cœur, je laisse ces fameuses pochettes vous convaincre d'elle même :



Absu---Asun-original.jpg
Absu---Sun-of-tiphareth.jpg


Absu---The-Third-Storm-Of-Cythraul.jpg
Absu---Tara.jpg
Ancient---the-cainian-chronicle.jpg
Ancient-wisdom---for-snow-covered-the-northlands.jpg
Bathory---hammerheart.jpg
Covenant---in-times-before-the-light--alex-kurlagik-.jpg

Crom---vengeance.jpg
Dissection---the-somberlain.jpg
Emperor---anthems-to-the-welkin-at-dusk.jpg
Emperor---in-the-nightside-eclipse.jpg
Enthroned---Prophecies-Of-Pagan-Fire.jpgGraveworm---When-Daylight-s-Gone.jpg
Hetsheads---We-Hail-The-Possessed.jpg
Immortal---at-the-heart-of-winter--jean-pascal-fournier-.jpg
King-Diamond-AbigailRR25.jpg
Kvist---For-Kunsten-Maa-Vi-Evig-Vike.jpg
Limbonic-Art---Moon-in-the-Scorpio--morfeus-.jpg
Lord-Belial---Enter-the-Moonlight-Gate.jpg
Lunar-Aurora---Weltengaenger.jpg
Marduk---Fuck-Me-Jesus.jpg
Mystic-Circle---Drachenblut.jpg
Necrophobic---darkside--Kristian--necrolord--wahlin-.jpg
Nerthus---Escape-From-Suction.jpg
Suidakra---lays-from-afar.jpg
Ulver---nattens-madrigal---the-madrigal-of-night.jpg

Vargstenen--Vargstenen.jpg

Waylander---honnour-amongst-chaos.jpg


par L'homme sanglier publié dans : MUSIQUE
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C O N T A C T

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