Lundi 15 décembre 2008

C e n t e n a i r e   d e
C l a u d e   L é v i  - S t r a u s s


*

Par Ostro


A l'occasion du centenaire d'un des plus grand intellectuel du paysage français, anthropologue et ethnographe de son état, chef de fil du structuralisme qui a révolutionné les sciences humaines et sociales, tendant à unifier l'Homme plutôt qu'à le dissoudre, je propose ici le ressenti de Claude Lévi-Strauss sur l'état du monde. Témoignage datant de 1984, mais que ce dernier évoque encore aujourd'hui. Par la même je voudrais rendre hommage à cet homme de génie qui symbolise à lui tout seul la grandeur de « l'esprit français ».





« Ce que je constate : ce sont les ravages actuels ; c'est la disparition effrayante des espèces vivantes, qu'elles soient végétales ou animales ; et le fait que du fait même de sa densité actuelle, l'espèce humaine vit sous une sorte de régime d'empoisonnement interne - si je puis dire - et je pense au présent et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n'est pas un monde que j'aime. »




par L'homme sanglier publié dans : H O M M E
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Vendredi 14 mars 2008

Diogène de Sinope

 

 

 

ou la victoire de l'être sur le paraître.
(d'un psycho-rigide)

Par ostro 


    Voilà un hommage à un homme d'exception (au sens éthymologique), dont la vie fut profondément au diapason de la philosophie (amour de la sagesse), qu'il développa et qui laissa le désir s'exprimer et guider sa vie. Ce personnage de l'antiquité héllénique, ne jouit pas d'une grande popularité auprès de nos contemporains, et pour cause, il fit fit de toutes les conventions sociales de son vivant, non dans un esprit de contrariété, mais dans un esprit de liberté, d'intégrité et d'équité. Etait-il capable d'être autre chose sinon lui même ? Cet homme c'est Diogène de Sinope.

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Diogène jeune.
La version la plus crédible de la jeune vie de Diogène est  qu'il était fils d'un banquier de Sinope, qui tomba pour fabrication de fausse monnaie. Le Jeune Diogène dut fuir à Athènes. La tradition nous rapporte qu'il y rencontra le chef de fil et géniteur de l'école cynique, un nommé Antisthène et dont il fut un "élève" brillant. Les sources de l'époque (Sénèque,  Juvénal, Lucien de Samosate) nous présente Diogène comme vétu d'un manteau grossier, allant nu pied mais d'une démarche assurée, ayant pour gîte une amphore géante, dans laquelle il accomplie la plupart de ses ses besoins (Dormir, faire ses besoins, se soulager, etc, etc...). Il subsiste en paria, vivant sur la générosité de quelques donneurs ou mécènes.

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La vie simple de Diogène.
il se moque du regard des autres et n'hésite pas à prôner par son attitude un retour inconditionnel à la nature et le refus de toute convention culturelle et sociale. Rejettant politesse, pudeur ou encore le travail. Diogène considère que expluser ses excréments en public est moins répréhensible que commetre des actes violents au nom du pouvoir. Un autre Diogène, historien cette fois ci, rapporte que Diogène se promenait en pleine journée une lanterne à la main. A la demande de ce comportement absurde Diogène répondait :
« Je cherche un homme. » Il faisait en réalité référence à l'homme idéal de Platon. Cet homme qui n'existe pas, et après lequel on ne cesse de chercher. Hahaha. On voit bien dans cet épisode ses influences cyniques. Supportant la faim et la soif, il n'hésite pas à faire l'aumône auprès de statues afin de se préparer au refus. Son mode de vie lui permi d'atteindre l'âge respectable de 90 ans. Comme quoi les périodes d'alternances alimentation/jeûne font parfois des miracles. N'oublions pas que nous sommes dans l'antiquité à ce moment là. Le mystère sur sa mort relate que Diogène pour illustrer sa philosophie du désir, retint sa respiration afin de tester son désir de vivre. C'est ainsi qu'il mouru, preuve que son désir de mort était devenu plus fort que son désir de vivre. Une manière de vivre sa vie et d'y mettre un terme fidèle à ses preceptes. Simplicité volontaire !

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Une philosophie nommée désir.
Il tire sa philosophie de vie de l'affirmation de ses désirs. Il comprend que pour apprécier les choses et fuir le tracas envahissant du matérialisme ambiant, il faut se libérer du superflu. Diogène se dépouille donc volontairement des accessoires matériels qui font l'asservissement de l'homme plus que ne l'émancipe. Il va jusqu'à abandonner son écuelle, en voyant un enfant boire à une fontaine à la main. Suivre ses désirs profonds sans nuir aux autres amènent à se repositionner vis à vis des règles. Cela passe chez Diogène par un mépris des richesses et des conventions sociales. Un épisode peu anodin illustre bien ce rejet des "honneurs" : un jour Alexandre Le Grand vint à lui et lui demande d'exprimer son désir. L'homme lui rétorque alors « Hôte toi de mon soleil ! » Se dépouiller du superficiel est un peu son leitmotiv, ce qui tend à rejoindre un peu la pensée d'Epicure.

A ceux qui diabolise la vie, Diogène de répondre : « Ce n'est pas la vie qui est le mal, c'est simplement que vous l'a vivez mal ». Cette affirmation de Diogène consiste à prendre conscience des plaisirs qui aliènent de ceux qui émancipent. Le bonheur se déroulant sur la voix de l'inconscient en somme. Cet inconscient qui n'arrangent pas grand monde, mais qui met tout le monde d'accord...inconsciemment. ;)

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Une oeuvre Subversive.
Elle remet en cause le fondement de certaines valeurs de la société grecque.
Certains stoiciens, pourtant influencés par le courant cynique de Diogène, semblent avoir oubliés l'héritage "embarassant" de son oeuvre.
A quoi reconnait ton justement le caractère principal d'une oeuvre intelligente donc subversive ? La censure ou l"oubli" justement ! Son caractère brute et sans concession, les polémiques qu'elle suscite (Tout ce qui est polémique n'est pas forcément vérité), et son caractère peu diffus. Pourquoi le programme de l'éducation nationale ne s'intéresse pas à Diogène et son oeuvre ? Rien pas même une citation, aucune allusion dans le manuel de Philosophie des classes terminales. Et que dire de l'ouvrage sur l'histoire de la pensée de classes préparatoires aux grandes écoles commerciales (Edition Bréal) ? Certainement par ce que la portée de cette oeuvre va à l'encontre de la toute puissance idéologique dominante, le néo-libéralisme. L'intellect (l'argent ?) n'est pas tout puissant. C'est justement le propre de Diogène de faire passer l'intellect au second plan ! La force de vie réside dans notre désir, qui siège dans l'inconscient et pas dans la pensée. En ce sens, il est profondément ancré dans une réalité intérieure et biologique, celle qui transcende la réalité sociale et celle du "trop paraitre".

Vive Diogène. L'homme sanglier se met une claque. Vive l'homme sanglier sombre, vide et profond !

:D

 
par L'homme sanglier publié dans : H O M M E
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Vendredi 31 août 2007
Mon ami d'enfance lac d'Anan

Par Ostro


 

    L’Homo Arborus. Un monument gétal, au carrefour entre le chêne antique et le prêtre celte. Celui ci possède une curiosité arboricole, une branche rétractable, qui le distingue clairement de l’arbre. Ne vous en approchez pas sous peine de vous voir éclabousser de sa sève. Un métabolisme quasi-végétal qui dissimule une pointe de neurasthénie, que le poète nomme spleen ou mélancolie. Illustration très juste du faux calme. Ne vous méprenez donc pas : derrière son écorce se cache un être insurrectionnel aux nombreuses ramifications. Pour preuve ses affinités idéologiques. Ne s’est-il pas d’ailleurs laissé séduire par un petit facteur, plus bariolé de rouge que de jaune (PTT), un certain dénommé Besancenot ? Gageons que les effets des mauvaises herbes qu’il laisse croître à ses racines, lui fassent adhérer à pareil pantin, et alimentent son esprit de révolutions létales. Une manière de pallier à sa posture statique j’imagine.

 
 
 

 

 
 
 

Il se tient là devant vous. Immobile et fort pareil à la montagne dans le blizzard. Burp ! Il a des remontés acides. Le mythe s’estompe un peu, mais la biodynamique de l’homme arbre fait son effet : un beau grand tronc blond aux traits doux dont la ramure de blé évoque ces peuples barbares venu du nord, les vikings. Un viking atypique, un peu couard, qui préfère le verdoyant mutisme à la parole mais dont la fuite ne permet pas d’éviter les précipitations acides.

 
 
 

 

 
 
 

Il prêche sans relâche une politesse citoyenne dans les rapports sylvestre et sociaux. Celle la même qui améliore le quotidien de la Grande Forêt auquel il appartient et qui fait cohabiter renards, escargots, sangliers, cerf et furets. Il a raison ce grand blond étourdi aux allures de Pierre Richard. Une gueule d'ange qui néglige sa mousse (barbe) pour gagner en férocité, sans parvenir toutefois à se soustraire à cette image cupidonesque d’un Michel Ange qui lui colle à l’écorce (visage).

 
 
 

 

 
 
 

S’il existait une victoire de la communication, nous ne voyons aucune chance pour qu’il soit nominé. Mais à l’inverse, il cumulerait tout les oscars pour son rôle très remarqué dans « l’interprétation du silence » ou « un silence pénétrant ».  Désigné muettement comme porte parole de ses intuitions, force est de reconnaître que retranscrire le ressenti en mots se révèle une pratique excluant les bûcherons.

 
 
 

 

 
 
 

Les femmes le remarquent quand lui ne remarque rien. Encore cette ingénuité si personnelle. S’il était plus loquace, nul doute qu’il se muerait en grand séquoia ou en séducteur Florentin…

 
 
 

 

 
 
 
Par le passé, notre relation fut déracinée par les charmes d'une fée qui se révéla être une sorcière. A défaut de faire usage de ma hache, j’ai travaillé mes enchaînements droite/gauche, gauche/droite contre son tronc mais cela n’engendra que des mauvaises herbes. La farandole des saisons a reverdi tout cela. Je l'aime, mon portrait est donc sous le sceau de la passion. Il préfigure une nouvelle race d’autiste : l’autiste conscient, avec les facultés mathématiques de Rain Man moins évidentes. La bonne question ce n'est pas quel est son problème mais quel est son bonheur ?

 

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Vendredi 31 août 2007
 
Mon ami d'enfance Nostramus


par Ostro

Nostramus.jpg(Avec la complicité de Lac d'Anan)


    L’individu se fond parmi les âmes du métropolitain. Sobre, presque élégant tant ses traits sont délicats. Sa gestuelle vient tempérer cette apparente légèreté de dandy. Une lourdeur émane de lui. Des gestes véhiculent mal ses propos. Le voilà, rassurant comme une ancre, se tenant droit comme un officier de cavalerie avant une charge. Notre amitié perdure depuis les premiers exploits maladroits de maternel, ou Nostramus se révélait être un commanditaire hors paire. Il ordonnait des rixes je m’exécutais, et c’est moi qui payais. Qui l’eu cru ?
 

 

 

Un personnage au cynisme libérateur pour certain, scandaleux pour d’autres, révélant ses tendances sadique-anal dans les soirées, quand il n’est pas tout simplement sardonique. Un être qui n’accepte pas la faiblesse, et qui donc s’assume assez mal, si on part du constat que l’homme est lâche. Un être vile, qui se livre à des investigations nasales, quand ce n’est pas à d’autres investigations moins avouables. Lubrique donc. Voilà le Nostramus ancestral.

 

 

 

Son père a beau avoir une ressemblance avec Brassens et sa mère Céline Dion, il est mauvais musicien, et il chante comme une casserole. Je ne lui trouve d’ailleurs aucun talent artistique, pas même la cuisine. L’art n’englobe pas les jeux de stratégie sur PC. Dommage pour lui.

 

 

 
Des yeux de merlan frit révèlent une intelligence pragmatique, portée aussi sur l’analyse. Des desseins machiavéliques jalonnent son esprit parfois difficile à saisir, mais qui contribuent à forger ce caractère d'outre tombe. Des traits fins d’éphèbe, presque fragile pour cet homme aux ambitions belliqueuses. Ses airs placides dissimulent une mégalomanie d’empereur à l’image d’un Napoléon qu’il vénère. Corse aussi mais de tempérament seulement. Pas associable, il se révèle être un parfait compagnon de vie. Nostramus le Romain de France est un fervent dévorateur d’Histoire épique vous l’aurez deviné, celle des conquérants et des dominants. Inutile de vous préciser qu'il défend la dictature comme un chômeur son droit aux allocations. Je l'aime plus que je le crains...

 

par L'homme sanglier publié dans : H O M M E
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Mercredi 22 août 2007

Mon ami cul-terreux

Par Ostro

Son nom parle pour lui. Il crie même ! Un « vilain », un pur, un dur de dur à en faire pâlir le cultivateur de betterave Picard, ou l’éleveur de cochon de la Sarthe . Un coriace aux mains crevassées, topologie palmaire du travail au champs. Le voici chevauchant ses formidables engins démesurés, tyrannisant la quiétude des insectes pollinisateurs. Le roi du blé, auréolé de sa couronne d'épis imaginaire, perpétue ainsi la paysannerie  tout en suivant aveuglément la dur logique mercantile de l'agriculture intensive, préjudiciables aux écosystèmes, et donc à lui même. S'il ne trouve une alternative saine, il se rendra responsable d'une mère infanticide, de sa propre mort.

Le voilà le cul terreux nullement à l’agonie, se livrant à des actes de procréations des sols avec tout les outils dont disposent les cerfs de l’ère post-industriel. Une exploitation qui s’enorgueillit de vaches laitières, capable d’éjecter du pis 40 litres de lait journalier. Non. N’allez pas cherchez les artifices de la science pour expliquer tant de productivité, mais des croisements de race s
avants. Difficile de découvrir les secrets de sa productivité tant il les dissimule méticuleusement. Revenons à notre homme de la terre. Un physique néandertalien, aux arcades proéminentes faisant de lui un spécimen rare de monolithe osseux. Il n’a pourtant pas accès à la substantivation d’hormones de croissance, pas plus que ses vaches.

 

 

Une gueule à la rencontre entre le skipper Néo-zélandais, le « farmer » américain, et l’officier de la Luftwaffe, et nous voilà en face du « pied beau ». D’autres dirait communément  une « tête de boche ». Cet agriculteur profondément jamaïcain sous certains aspects, est frappé pourtant par une hyperactivité plus marquée. Un excès de poudre alcaloïde analgésique sûrement. A l'image de son temps le cul terreux. Mais rassurez vous, il ne fait pas défaut aux ancêtres. Il picole aussi.  C’est un provocateur discret, mais sa taille élancée fait contraste. Ne cherchez pas à décrypter les tatouages tribales de ses jambes, ce sont des varices. Je l’aime…
par L'homme sanglier publié dans : H O M M E
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Mercredi 25 juillet 2007
    Mon ami le Président Mu Sambo Zawanowsky

Par Ostro



    Le descendant d’un souverain blanc d’une colonie nègre d’Afrique équatoriale. Inutile de feuilleter vos atlas. De président il ne reste que le titre. Héritier d’un royaume déchu, pas même des bananes en consolation. L’intercepteur de projectile. Un sympathique coprophage reconverti en mangeur de Kinder. Un fin analyste et aventurier de l’âme, qui pourtant n’a pas besoin de céder à la tentation des psychotropes pour pratiquer l’auto-dissection. Il pérégrine entre la Gaule et l’ancien bloque soviétique, entre une autre gaule moins avouable celle là, et un état dépressif, plus proche de l’onirisme que de la neurasthénie. Et pourtant tellement lucide. Un être d’une richesse insoupçonnée, qui se réveille doucement à la vie, après que son alcoolique de géniteur lui ai fait des farces sadiques. Une tête antipathique n’inspirant nullement la confiance. Comme certain on un tête du turque, lui a une tête de polak, et c’est bien normal monsieur Zawanowsky. Qu’ils serait dommage de ne pas tomber le préjugé, car derrière cette apparence austère ce cache un être malicieux qui se pourrait bien se révéler être le Zaratoustra de Monsieur Nietzche. Je l’aime…

 

par L'homme sanglier publié dans : H O M M E
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Vendredi 4 mai 2007



Vous trouverez dans la rubrique « hommes », des personnalités qui ont été des acteurs importants dans leur époque, dans la discipline ou le système qu’ils incarnent, à leur manière, ou tout simplement des hommes dont le nom évoque pour moi le courage et l'abnégation voir l'étonnement. Ils constituent pour certains d’entre eux mes mentors, mes guides ou...mes amis. Je n’oublie pas non plus la part des femmes, ce pourquoi j'ai créée pour l'occasion une rubrique spécialement intitulé " Femme ".


Viddu Krisnamurti
(1895-1986): homme de sagesse indien
jiddu-krishnamurti.jpg


Il soutenait qu'un changement fondamental dans la société ne peut émerger que par un changement radical dans l'individu, puisque la société est le produit des actions réciproques des individus.
Bien qu'il ait été très impliqué dans les questions contemporaines pendant des décennies, ses réponses s’intégraient dans une vision intemporelle de la vie et de la vérité. À ce titre, ses enseignements transcendent toutes les limites artificielles de religions, de nationalités, d’idéologie et de réflexions sectaires. Refusant de jouer lui-même le rôle d'un gourou, il conseillait à ceux qui l’écoutaient de considérer les questions fondamentales de l'existence humaine avec honnêteté, constance et ouverture d’esprit.


Sir Winston Churchill : homme d’état britanique

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Affectueusement rebaptisé par ses pairs « le vieux lion ». Celui qui a su galvaniser le peuple anglais dont on retiendra les plus beaux discours patriotiques (aujourd’hui on le qualifierait de raciste^^) durant les semaines interminables de la bataille d’Angleterre face à la machine de guerre nazi se déployant à travers les raids aériens et les attaques sous marines. Cette homme qui a su alimenter son mythe jusqu’à la fin, et un module de cigare porte son nom.


Mike Horn : explorateur SuisseMike-Horn.jpg














Aventurier de son état, ancien membre des « Task Force » d’Afrique du sud, Mike Horn est l’homme de défi par excellence, pour qui le mot « impossible » est banni de sa sémantique. La simple évocation d’un tour du monde à pied suscite chez cet être bourru un remplissage quasi-instantané des corps caverneux. Le petit suisse à la force et le caractère de «
Ursus arctos », l’endurance de « Canis Lupus » et la témérité de « Sus Scrofa », cette petite facette du type irrémédiablement « buté » que l’on apprécie ou que l’on exècre. Mike Horn est connu pour ses exploits extrêmes à travers le globe et une détermination hors du commun.





King Arthur (Arturus Rex) : roi Gallois à la réalité historique contestée

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Jamais un roi n’avait nourri tant de fantasmes. Axiome de la matière de Bretagne, ce roi devenu intemporel par la littérature qui s’y rattache et les actions politiques et guerrières qu’on lui attribut, incarne à lui seul mon idéal de l’homme accompli avant que j'y renonce.


Gandhi : homme d’état indien

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Ce monstre de sagesse, dont les principes ont triomphé de la domination Britannique. Un homme seul, qui a travailler sur son cercle d'influence toute sa vie. Plus que l'idéal ascétique, c'est l'idéal de tout un peuple qu'il faut voir en lui.



Elodie : petite pute

La muse du Groin. Comprenne qui pourra.



Adolphe Hitler : homme d’état allemand

L'archétype du dictateur qui continu de faire trembler l’Occident et que l'on évoque bien volontier.

D’emblée un avertissement s’impose : je ne suis pas sympathisant du moustachu velléitaire. Il m’a semblé singulier de tenter une approche psychologique de l’individu. Qu’aurais été Hitler sans le peuple allemand ? Quelle incidence a exercer le national-socialisme sur l’émergence du système démocratique en Allemagne ? Le film de guerre avec Clint Eastwood aurait-il acquis ses lettres de noblesse sans son existence ? Et que dire de Call of Duty ?


Heinrich Himmler : homme d’état allemand

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Chef suprême des SS. Bureaucrate de la mort. Il s’est frayé un chemin de l’ombre jusqu’au plus hautes marches du troisième reich. Son évocation résume à elle seul l’horreur la plus absolue. L’aspect frêle et ridicule du personnage contraste avec le mythe de l’aryen. Qui était il vraiment ?


Sire Ostro Groinmagnifique Premier : souverain d’un royaume chimérique

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Souverain du royaume d’Ostrograd, égaré entre sa folie et les mondes ordinaires, commandant en chef des armées royales d’Homo Sus Scrofa iconohérétiques, passer maître dans les syntaxes truffées de néologismes pompeux, d’allusions semi-lyriques et de structures de langage lourdes visant à pénaliser la quiétude de l’internaute profane dont l’exposition prolongée à son blog provoquerait des céphalées à s’en taper la tête contre un blindage Leclerc. Ses propos érudits dissimule un être parfaitement sensible dont le dessein est sa propre existence.

Il œuvre pour la cohésion du corps et de l’esprit. L’authenticité, le goût du Vrai, les érections matinales et le rapprochement entre les êtres. Sa vision holistique du monde constitue son axe de vie.


Hemingway : homme de lettre américain

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Une littérature envoûtante, ou la magie de la vie est omniprésente. L’écrivain du courage, qui s’est engagé au poste d’ambulancier durant le conflit de la Grande guerre.


Alphonso Caycedo : neuropsychiatre espagnol et fondateur de la « sophrologie »

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Contrairement à monsieur Freud, Alphonso Caycedo s’est intéressé non pas à l’inconscient, mais à la l’étude de la conscience. Cet homme a sondé la détresse de l’humain. Il a ouvert une voix très importante dans le domaine du développement personnel. Il a appliqué sa discipline au social en ouvrant un centre publique à Bogota. Sa fondation « SOFROCAY - Académie Internationale de Sophrologie Caycédienne® » ou il dispense toujours son enseignement est localisé dans la principauté d’Andorre. C’est un pôle stratégique dans les sciences humaines.


Viktor E. Frankl : professeur en neurologie et psychiatrie Autrichien

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Il est le géniteur d'une nouvelle thérapie qu'il baptise « logothérapie » et qui prend en compte le besoin de « sens » et la dimension spirituelle de la personne. Je l’apprécie en tant que continuateur de Freud, et pour sa notion de spiritualité qui vient parfaire l’individu.


Carl Gustav Jung (1875-1961) : psychiatre suisse

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Carl Gustav Jung est un psychiatre suisse fondateur de la psychologie analytique et auteur de nombreux ouvrages de psychologie et psychosociologie en langue allemande, c’est un monument à lui tout seul. Son implication à travers de nombreuses tribus du monde lui ont permis d’apporter des notions résolument modernes à la psychologie sous les formes dont nous la définissons aujourd’hui.


Louis Ferdinand Céline : écrivain populaire francais

lf-celine.jpg
Misogyne revendiqué, antisémite, LF Céline n’était pas un homme de concession ce qui lui a valu d’affronter le rejet de ses semblables. C’est ce qui donne la densité à ses écrits. Le scandale de ses prises de positions « politiquement incorrect » lui confère un statut quasi-immortel. Il ne comprenait absolument rien aux femmes, ou il avait tout compris, ce qui rajoute à sa sympathie. :D

par Sir Ostro publié dans : H O M M E
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C O N T A C T

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