Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 23:01
LA FIN DE MOI

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Mon corps pourquoi m'abandonne tout ? La maladie donne un rythme à la beauté sauvage comme pour mieux l'embraser.
Mélancolie du silence à l'échelle de l'infini. Mélancolie d'une ruine. Mélancolie. Mélancoliquement moi.

Et après ? Que reste t-il ?

Ostro ? Amoncellement de viande, vacillant entre les hommes et l'inconnu, entre la folie et les mondes ordinaires. Iceberg détaché de sa banquise. Et après ? Il n'y a RIEN. Pas de quête, l'inaccessible se dérobe à nos visions hallucinatoires. Flash. Néant connecté dans un relent de cas sociaux et d'espoirs rentabilisés par les gouvernements pour assurer la pérennité des puissants. Théorie de la désinformation. Indic' du chaos. Mon corps tu es mon dernier compagnon. Mon corps pourquoi m'abandonnes tu ?

L'inconscient collectif est ta caravane. Une caravane dans un désert d'étoiles mortes. Une caravane git dans ton cul. Une autre sort de ta tête, et une de tes poumons. What Else ?

J'ai froid. Ou m'emmène tu ? Promesses non tenues. Là ou je vais il n'y a rien. Les songes n'existent pas. L'histoire n'a pas été inventé. La beauté se suffit à elle même.

Une injection de sauvage dans mes veines.

Hé hooooo ? Tu as peur ?

Moi ?

Oui toi le mercenaire de l'âme, fais pas ta femme !

Je ne comprend pas.

Surement par ce qu'il n'y a rien à comprendre.

Insensée. Insensible. Sang cible. Tu ne te retourne pas. Ah quoi bon, tu n'ai pas suivis et tu ne suis personne. Personne. C'est un peu de nous même.

Que tu es belle ! Puisque je suis condamné à mort, laisse moi faire de toi mon dernier repas. Je veux faire des sushis avec ta langue, des tartines de tes seins, et des wraps au poulet de ton ventre. Je me contenterais de faire l'amour avec toi. Je veux que tu me sente plonger en toi comme une lance. Je veux que tu frémisse comme un spasme qui te nourri de super novas. La nuit est belle. Tu es la nuit. Ce soir est là, et moi je gis avec mes rêves si fragiles. Tu es si belle mon cœur. Fin de moi, fin des émois. Embrasse moi.

Sauvage, cerveau diencéphalique, tu es le réceptacle de la vérité nue. La vérité sans nom. La vérité sans mot. La vérité sans histoire. La vérité sans témoignage. La putréfaction s'est installée dans ton cœur. Tu ne fais que squatter ton corps, pauvre con. Dis tu m'emmène mourir avec toi ? J'ai envie d'avaler une cantine de schlass mal affutés. Avale bien mon divin cochon, faut que tu les sentes te déchirer l'arrière gorge, et creuser un grand boulevard entre l'œsophage et le la trachée. Crois moi, ca a du bon, ca va te dénouer mieux que le tabac à chiquer, les inhalations de Virorgène. Plus personne n'entendra tes sempiternels revendications d'humain misérable. C'est sympa te de donner en pâture. Ta révolution va mourir en même temps que tes intestins grouilleront de parasites. Che Guevara, le bougre est fils de bourge avec une éducation, mais ca aurait pu être un fils de pute. Entre les lignes blanches, le sang des officiers. Che Guevara enculé ! Mon cœur te fiste au AK 47, tes icônes passées au lance flamme. Le feu allié au pouvoir de la terre.

Ta colonne vertébrale se détache, et tu ne sent même plus le vent lécher tes spores. Il y a quelque chose de pourri dans le royaume d'occident. Ça donne des couleurs à tes respirations chrysalides. Mais as tu jamais respirer depuis le jour ou tu es sorti des entrailles de ta vieille laie ? L'air est vicié, le nucléaire fait son fier. Ça permet de mater tes séries de merde sur la vivisection et de foutre du jus dans ton Iphone pour que tu puisse faire comme tout le monde. Un jour, quand tu ne t'y attend guère, ca te rôti dans un flash apocalyptique. Tout est joué d'avance. C'est la farce de l'existence.

Au fait je t'ai pas dis. J'en ai une bonne. Une grosse quenelle : le nucléaire est la clef ! C'est moi qui est le code de déverrouillage des sous marins nucléaires lanceurs d'engin et je détiens cette fichue clef. Fichu.

Pouf ! Ça fait le bruit d'un pétard mouillé hein ? Mais celui là est un pétard magique, mais il ne se fume pas. Le shit c'est pour les basanés et ces petits dégénérés de blanc qui veulent croire à l'idéologie du métissage. C'est fait ! Je viens d'appuyer dessus, et je chie sur le grand Ayatollah de la pensée unique. L'avorton Dieu s'envoie en l'air.

Mon corps pourquoi m'abandonne tu ?

Casse toi pauvre con. Je t'aime.

Adieu.


Ostro Wild, 3 mars 2010
Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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