
Les élections présidentielles françaises de 2002 et 2007 ont révélé une nouvelle carte de l'échiquier politique, dont les vraies frontières ne sont plus entre la droite et la gauche, mais en réalité constituées entre la collaboration et l'opposition au nouvel ordre économique. Droite et gauche ne sont que les deux facettes d'une même médaille, l'utralibéralisme ou néolibéralisme reposant sur l'économie de marché, terme politisé.
« Aujourd'hui, la mondialisation, ça ne marche pas. Ça ne marche pas pour les pauvres du monde. Ça ne marche pas pour l'environnement. Ça ne marche pas pour la stabilité de l'économie mondiale », dixit le professeur Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, ancien conseiller de Bill Clinton, qui en novembre 1999 a démissionné de son poste d'économiste en chef et vice-président de la Banque mondiale: « Plutôt que d'être muselé, j'ai préféré partir », commentera-t-il. Ce rejet massif de ce nouvel ordre économique au travers un capitalisme totalitaire ne peut se faire en France et dans la politique qu'en écartant l'UMP et le PS du pouvoir. CONCRETEMENT il suffit de donner sa voix à des parties politiques moins importants.
Il est primordiale de prendre conscience que le bipartisme est une impasse puisqu'il sert les intérêts d'un utralibéralisme morbide qui se propage au travers le canal de la pensée unique, véritable sclérose de la société, de la diversité, du débat et donc du progrès. Une pensée unique façonnée par l'industrie du mensonge : lobbyisme, communication, publicité et mass médias. Mélange détonant pour façonner le consentement de l'opinion publique, propre de la propagande démocratique. Le temps est venu de sortir du bipartisme stérile qui maintient la France et ses habitants dans la servitude et de contrer la stratégie du « libéralisme-fasciste » nouveau visage du pouvoir. L'esprit rebelle français doit se réveiller de sa longue catalepsie, pour y parvenir, nécessité faite d'apporter son suffrage à des mouvements politiques de moins grande envergure, et de perpétuer ainsi l'émulation et l'effervescence propre au débat démocratique, pourvu qu'il soit réellement représentatif de la France.
Pour ce faire les moyens d'action du peuple français passe donc pas le vote des petits candidats et petits partis. N'oublions pas que les gros partis d'aujourd'hui ont été petits par le passé. Ainsi nous rendons possible l'émergence d'une alternative politique véritable, correspondant aux aspirations et aux nécessités des français et de la France, point de départ d'une alternative mondiale à l'économie de marché, d'un monde qui pourra enfin prétendre à être juste.
Voici une liste aléatoire et partielle de mouvements et partis politiques français (plusieurs centaines à ce jour) :
Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou
Parti pour la décroissance
http://www.partipourladecroissance.net/
Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
Jean Marc Governatori « La france en action »
http://www.lafranceenaction.com
Jean Marie Lepen « Front National »(FN)
Les verts
Antoine Waechter Le Mouvement écologiste indépendant (MEI)
Mouvement républicain et citoyen (MRC)
fondé par Jean pierre Chevènement
Jean Michel Baylet Parti Radical de Gauche (PRG)
http://www.planeteradicale.org/asp/index.asp
Nicolas Dupont-Aignan « Debout la république » (DLR)
http://www.debout-la-republique.fr/
Alain Soral - « Égalité et réconciliation »(E&R)
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