
L'Impératif de qualité
(Petit manifeste philosophique préfigurant l'oeuvre présente)
Par ce con d'Ostro
Je préfère renoncer à l’impératif de production pour un impératif de qualité fut il au prix du rejet de mes congénères, plutôt que de servir un système avilissant, faussement démocratique, corrompu par le culte du Faux, générateur de profits et de conflits, d’« escroquerie à l’humanité » dissimulée derrière l’agitation stérile de quelques « spécialistes » et magiciens de la'information (désinformation).
Mais qu'on se le dise, avant que l'expression soit détournée par quelques démarches mercantiles, et qu'elle fasse la promotion d'une « pseudo idéologie humaniste » (de mes deux) servant les intérêts du pouvoir dominant ou d'un quelconque organisme mué par l'esprit de secte et d'autorité. L'impératif de qualité n'est pas une technique. Elle est l'oeuvre du soit. Elle ne s'apprend pas. En revanche l'impératif de production se désapprend lui.
Pour ma part je préfère renoncer à l’impératif de production qui précède à la création de services futiles de tout acabit, garant de notre propre asservissement matériel, psychologique, social, et finalement spirituel. Préférons renoncer à cet impératif de production entretenant cet individualisme borgne si caractéristique de nous même, et bien plus à dénoncer que la somme de oisiveté de quelques artistes (pas ceux des médias, « ombre d’artistes » faussement révolutionnaires et novateurs, perpétuant les frasques d’un monde du spectacle ennuyeux pour naze se prenant pour des élites, de la bassesse, et servant les intérêts financier du dit système qu’ils sont censés dénoncer, rap MTV et co), procrastinateurs poètes, anarchistes ou spiritualistes.
Préférons renoncer à cet idéal de production doublé d’un désir de consommation compulsive lui-même fondé sur une angoisse entretenue, auquel nous répondons par cette consommation illusoire du toujours plus qui nous maintient à l’intérieur du malaise.
Toujours plus con, toujours plus prétentieux, toujours plus mécanisé, toujours plus malade (donc tjs plus médicalisé), toujours plus affaibli, toujours plus chétif, toujours plus 4X4, toujours plus mental, toujours plus frustré sexuellement, toujours plus blasé affectivement, toujours plus appauvri intérieurement, effectivement !
On n’a de cesse de dénoncer les dérives autocratiques du nationalisme archaique et belliqueux (qui a pourtant fait la grandeur de l'europe), et bien que le spectre du nazisme nous dérange encore et toujours, nous ne cessons de l’alimenter dans notre aveuglement. A ce titre (la prédominance du mental) notre société est semblable au national-socialisme, osons le dire, pour ceux qui ne l'auraient pas encore ressenti.
Au mythe de la croissance, je réponds « dénigrement des ressources naturelles » et inévitablement « surproduction ». A surproduction je réponds « surconsommation ». A surconsommation je répond « gâchis ». A gâchis je réponds « épuisement des ressources naturelles », et au final amputation de notre individualité et perte de notre autonomie. CE QUE L’HOMME COMMET CONTRE LA NATURE, IL LE COMMET CONTRE LUI-MEME ! La phrase fera sans doute sourire certains, mais pour combien de temps ?
La dégénérescence du bon sens, la disparition de la citoyenneté, la domination et l’humiliation, l’holocauste industriel animal, la salariat nouvelle exploitation qui fait le profit d’une caste de drogués dirigeants, carnassiers, gonflés aux hormones et aux amphétamines, imbibés de spiritueux en tout genre, élus et suivis par des gens conditionnés à outrance et se complaisant dans leurs illusoires privilèges et gadgets matériels (auquel peu de personne échappe) se résumant pour certain au fameux triptyque « métro, boulot, dodo » pour d’autres à « 4X4, chirurgie esthétique, loisir » et qui n’a même plus le mérite de rimer.
Modèle de mes couilles à la mord moi le groin qu’il nous faut à tout prix observer sous prétexte de « nécessité » et d’être considéré comme un paria si on expérimente autre chose. Observer la nature, plutôt que l’analyser et vous verrez qu’elles sont les nécessités vitales.
C’est avec beaucoup d’affection et d’allusions sexuelles que je pourrais vous chier dessus bande de cons tristes des mes couilles joviales. Nous nous « enculons » tout seul avec l’art et la manière des imbéciles de toutes appartenances communautaires. En d’autres termes : il n’y a pas de con, ne cherchez donc pas le con ou il n’est pas. La connerie est en nous ! C’est en nous même qu’il faut voir, et c’est dans le miroir de la relation que nous progressons.
Ne connaissant que la promotion sociale à celle du cœur, ou d’une reconnaissance d’un système implacable et aveugle qui n’a aucune compassion pour nous. Ce système C’EST NOUS. Ne soyez pas dupe, les œuvres caritatives ultra médiatique sont des banques qui cherchent la rentabilité. Les « gros bonnets » d’aujourd’hui contourne la culpabilité de l’opinion publique sur les questions d’équité de commerce international et d’écologie par un concile fantoche le WBCSD « World Business Council for Sustainable Development » pour un soit disant développement durable qui sert les intérêt des plus grands groupes financiers et plus grands pollueurs de notre terre, qui n’ont par leur comportement aucune intention d’éviter un désastre qui se joue maintenant, car ils restent concentrer sur leur volonté suprême, la rentabilité mathématique !
Le cas de la France par exemple, ayant renoncé à son charme latin et sa spiritualité païenne pour un modèle anglo-saxonne névrosé, et tenu par les couilles par la toute puissance/impunité d’hommes d’influence et de pouvoir, bien souvent d'appartenance à une élite juive. Il ne s’agit pas de faire l’apologie de l’antisémitisme non, mais bien de dénoncer au grand jour les crimes de quelques juifs intouchables perpétués avec une effroyable bureaucratie qu’ils ont mit en place et qui n’a rien à envier à ceux de leur bourreaux nazi.
Beaucoup resterons séduit par cette parfaite illusion du capitalisme et de la prétendue participation démocratique du citoyen, soutenu par les fort en gueule de la politique et de l’agitation verbale (l’homme politique justement) que nous avons-nous même élu, et qui dans leur impératif de production et de chiffres rétorquent très sur d'eux même toujours les mêmes niaiseries « nous essayons de faire quelques choses au moins et vous que proposez vous ? ».
Répondons :
« Nous ne proposons rien, nous vivons épanoui et nous faisons. Voilà le Vrai enjeu de l’impératif de qualité : « ê t r e é p a n o u i ». Et que cela ne quitte plus notre esprit :
L’IMPERATIF DE QUALITE PASSE AVANT L’IMPERATIF DE PRODUCTION !
Cette impératif de qualité nécessite de « prendre son temps ». Les relations humaines par exemple se muent en profondeur, et dans le temps. En génétique, l'évolution d'un patrimoine génétique est longue pérégrination du vivant. Bien faire les choses, aller à la source de chaques choses, aller à la source de nous même. Prendre le temps d'observer notre propre mouvement. Aussi éthéré que cela puisse paraître, cela est très concrêt. Le travail est un désir naturel qui ne peut être contrarié. L'impératif de qualité nécessite de faire correspondre notre pensée à notre action mais pas à la manière d'un ché Guevara, d'un Nicolas Sarkozy ou d'un Olivier Besancenot. La précipitation n’engendre que des œuvres bancales qui tomberont sur ceux qui suivront derrière. Il suffit de voir les désastres du mittérandisme pour s’en rendre compte. L’impératif de qualité nécessite de cesser d’avoir peur de toutes ces petites choses futiles, qui nous confinent à l’isolement les uns des autres et à la haine la plus primitive dans ce qu'elle a de peu noble, l'impératif de production. Débarassons nous de « l’impératif de production » en terme d'impératif absolu et idéologique. Mais serons nous capable de remettre en cause le fondement de nos sociétés ? Laissons le « non » aux politiques, aux spécialistes et aux minorités visibles et laissons les s'éttriper dans leur impératif de production, leur stress et leurs maladies cardio-vasculaires. « OUI » assurément, si vous croyez et vivez cette impératif de qualité.
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