Partager l'article ! Le Vrai libéralisme : l'Ecologie: L e V r a i l i b é r a l i s m e : l ’ E c o ...

L e V r a i
l i b é r a l i s m e :
l ’ E c o l o g i e.
P r e m i è r e p a r t i e :
« E c o l o g i e , u n e v i s i o n
g l o b a l e
d u v i v a n t . »
Par Ostro
Préambule
Beaucoup d’entre nous prennent la poudre d’escampette à l’évocation du terme. Force est de constater qu’il dérange nombre de nos semblables cette écologie, lassés par l’ingérence et les bouffonneries des verts, les frasques ou les recommandations hypocrites d’individus conditionnés par l’idéologie dominante ou alléchés par les perspectives financières mirobolantes d’un nouveau « marché », celui du bio et de toutes ses dérives. Et comment porter un regard lucide quand on est le fruit du conditionnement d’un système vicié auquel nous appartenons ? Mais de quelle « écologie » parlons nous ? Et le libéralisme, cette idéologie issue des lumières sur laquelle repose désormais notre civilisation, quel lien peut on tisser entre les deux ? Sont-ils conciliables ? Et si nous parlions tout bonnement de la même chose ? Si ces deux mots partageaient en réalité un sens commun ?
Point s’en faut de nous culpabiliser de nos comportements, je sais combien il n’est pas toujours facile de vouloir concilier une vie normale de personne ordinaire vivant dans un monde que nous avons créé et que nous entretenons, tout en respectant notre milieu, notre environnement, en définitive nous même. Si cela parait impossible pour certain, dans les faits, c’est possible. Et ce n’est pas seulement une histoire de « bourse ». Les solutions sont là, elles existent même si vous n'en n’entendez pas parler.
En premier lieu attachons nous à restaurer le sens originel de ces deux termes afin de les comprendre et de démontrer par la suite une curieuse analogie.
Ce pourquoi dans une approche approfondie et un souci de clarté nous allons réexaminer ces deux termes ensemble maintenant, et mettre en évidence leur correspondance.
Ecologie, une vision au-delà de la définition officielle
Si l’écologie se définit officiellement comme « l’étude des interactions des êtres vivants entre eux et avec leur milieu, l’écologie constitue une science naturelle », elle est avant d’être une étude, une réalité qui s’observe sans analyse et qui constitue le point d’équilibre existentiel entre les différents maillons d’une chaîne qui est le vivant (au sens large) sur Terre et dans l’univers et qui cohabitent dans une « relation d’interdépendance. »
L’écologie est donc la cohérence par ces relations d’interdépendance, de tous les éléments formant un système cohérent entre eux et que l’on nomme communément écosystème. Il est garant de l’équilibre de la Vie et des forces qui la composent dont la Santé physique, psychologique, morale et spirituelle de l’homme.
Ecologie interne et écologie externe = Ecologie
Selon une vue plus globale de l’écologie, nous constatons que l’Ecologie concilie deux aspects fondamentaux qui viennent se compléter, ce que l’on peut qualifier par une « écologie interne » (Santé, alimentation, bien-être…) et une « écologie externe » contexte et cadre qui nous environne (biosphère). Ces deux facettes de l’Ecologie sont normalement induites par des comportements spontanés et instinctifs qui tendent à disparaître sous la structure et les fléaux de notre civilisation post-moderne, notamment pervertie par des concepts de statut et position socio-économique ou des concepts politiques qui dénigrent les réalités du genre humain aussi bien sur les plans individuels que collectifs. Si cette réalité sociale est une des inventions de l’homme qui l’a progressivement échelonné au cours de son histoire (depuis la civilisation Mésopotamienne), alors l’homme peut aussi la défaire, et la réajuster face à ses réels besoins, et ses besoins vitaux qui ne sont pas ceux auquels on tente de nous faire croire. Nous voyons donc ici que l’Ecologie avec un grand E commence à partir de l’individu, qu’il passe dans sa manière d’être et de fonctionner, et qui conditionne les comportements collectifs et réciproquement. Cette Ecologie naturelle qui respecte l’intégrité du vivant débouche d’ailleurs sur un comportement que certains ne manquent pas déjà de qualifier (par ce que cette volonté de tout classifier est une constante de notre société) de « bio-éthique ».
Afin de poursuivre notre voyage, nous évoquerons l’idéologie libérale constitutif de nos civilisations post-moderne, nous nous intéresserons à ses fondements et ses enjeux. Cela constituera le second volet de cette évidence que nous développerons ici.
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