Jeudi 20 décembre 2007 4 20 /12 /2007 20:30

 

Principe d’unicité morbide et thérapeutique

Sentir que la maladie est UNE,
profonde
et générale. 




Par Ostro



  


Préambule

Pour comprendre le mécanisme de ceux que nous appelons communément et de façon impropre en réalité « les maladies » , il faut comprendre cette notion fondamentale de l’« unicité morbide » qui pose la réalité d’UNE maladie, comme étant genèse et point de départ de toutes autres, qui n’en sont que des manifestations, des symptômes. Cette unicité morbide est un des fondements de la naturopathie. Elle discrédite la « pluralité morbide » conception erronée de la maladie, qui fait pourtant les réjouissances de la médecine allopathique. Le système allopathique définit autant de maladies que d’agresseurs.

 

La naturopathie est une médecine de la santé, profonde et naturelle, qui se veut préventive avant tout chose, éducative et holistique. Elle s’exerce sur notre terrain et vise le restaurer.

 

Mais qu’est ce que « le terrain » ?

 

Il est vitale de comprendre la notion de terrain pour comprendre le mécanisme de LA maladie (et donc de la santé) :



Le terrain.

Le terrain est constitué par l’ensemble des liquides organiques dans lesquels sont immergées nos cellules. Ces liquides sont les liquides intra-et extracellulaires, le sang, la lymphe, le liquide interstitiel ou encore le liquide céphalo-rachidien.  Ils constituent 80% de notre poids corporel ! Les liquides intra- et extracellulaires à eux seuls représentent 70 % du poids du corps. Ils revêtent une importance capitale puisqu'ils constituent l'environnement de nos cellules.

Le terrain est le dénominateur commun, d’où résultent toutes les maladies et dérèglements.

On peut donc affirmer qu’il est l’origine du mal.


 


Notion d’Unicité morbide.

Hyppocrate, patriarche de la médecine, avait pressenti la notion d’unicité morbide., et ce, cinq siècles avant l’ère christique. Il disait à ce sujet :

« La nature de toutes les maladies est la même. Elles diffèrent seulement par leur siège. Je pense qu'elles ne se montrent sous tant de formes diverses qu'à cause de la grande diversité des parties où le mal est placé. En effet, leur essence est une ; la cause qui les produit est pareillement une. »

Tandis que l’allopathe se perd dans le dédale des formes cliniques communément, appelé « symptômes » des maladies, et de ses remèdes. Le naturopathe a compris que la maladie est UNE, qu’elle est le résultat d’un encrassement progressif du terrain, aussi appelé « humeurs » (sang, lymphe, liquide interstitiel, liquide  céphalo-rachidien, liquide intra et extra cellulaire).

Cet encrassement ou « toxémie » se compose des déchets que nous appelons en Naturopathie « colles » et « cristaux ». Dans la sémantique médicale traditionnelle on parle de « métabolites ». Il s’agit de la même chose. Ces déchets et résidus métaboliques qui viennent parasiter le bon fonctionnement physiologique et le bon déroulement de notre métabolisme sont la conséquence de stress (au sens large) et des pollutions diverses dont nous sommes à la fois auteurs et victimes.

La mauvaise alimentation en est une des causes les plus évidentes. Elle est le résultat d’une nourriture non spécifique, industrielle, toxique, raffinée et par voie de fait dénaturée ainsi que d’une digestion défaillante ou entravée (mauvaises associations alimentaires, ajoue de boisons, etc, etc…).

La seule maladie est donc une maladie du terrain qui se traduit par tout les maux que lla médecine traditionnelle se borne à masquer. Nos maux physiques ne sont que la manifestation d’un encrassage des humeurs, qui se caractérise par la saturation des liquides humoraux. C’est donc une « maladie de terrain ».

 

 


Notion d’Unicité thérapeutique.

Il va s’en dire qu’à unicité morbide s’oppose l’unicité thérapeutique. Si la maladie est UNE, il y a qu’une voix vers le salut. L’unicité thérapeutique visera donc à tout mettre en œuvre par des voies naturelles pour rétablir la limpidité et la pureté des humeurs, du terrain. Tout ce qui permet de stimuler les émonctoires (porte de sortie de nos déchets), en d’autre terme les reins, les intestins, les poumons, le foie et la peau (plus le vagin chez la femme) va permettre de se débarrasser des éléments étrangers et nuisibles pour l’organisme en rétablissant l’équilibre du terrain.

La cure de détoxication en est le moyen le plus souverain, dans le but de stimuler et d’ouvrir les émonctoires afin de débarrasser au mieux le corps de ses nuisances. Kinésiologie (exercice physique) et gymnastique des organes sont également salvateurs. Cette préservation ou rétablissement de la qualité des humeurs passe par une reforme de vie, qui se veut essentiellement alimentaire.

Consommer des aliments vivants, non dénaturé, non raffiné, non artificiellement enrichie, non cuit (sauf dans le cadre de la détoxination bien entendu) et se mettre à l’abris de la plupart des sources de stress évitable. (Chimique, éléctro-magnétique, environnementale, etc,etc…) Si cela semble un parcourt du combattant aujourd’hui, c’est encore possible. J’en témoignerais volontiers. Prenez vous en main dès à présent.

 

 


Capacité d’auto guérison.

L’unicité thérapeutique vise à restaurer notre vitalité en favorisant notre force d’auto guérison. Cette auto-guérison est la capacité innée et savante de tout organismes (vivant) à se guérir. Cela ne tient pas de la science fiction. Quand vous vous coupé, les tissus se reconstituent et votre blessure finit par se résorber et disparaître. Votre plaie a cicatrisé. Cette capacité du corps à se réparer et se soigner est l’auto guérison. Or cette capacité d’auto guérison est fonction de notre vitalité. Cette vitalité est notre force de vie. En purifiant son organisme et en se débarrassant des toxines (colles, cristaux, métabolites), on augmente et accélère notre potentiel de guérison.


 


Conclusion.

            Il n’existe pas de maladies à proprement parlé mais seulement des symptômes d’UNE MALADIE UNIQUE « l’encrassement humorale » aussi appelé « maladie de terrain ». On ne soigne pas les symptômes, et on ne peut prétendre les guérir qu’en changeant le terrain et en procédant au nettoyage des humeurs, par le biais d’une « détoxination » ou « détoxication ». Cela passe par un déconditionnement de nos mauvais automatismes, et avant tout par une « réforme alimentaire » et plus globalement par une réforme de vie. Le bon sens doit être notre guide. Le bon sens nous renseigne donc qu’à unité morbide il y a unité thérapeutique.
Par L'homme sanglier - Publié dans : N A T U R O P A T H I E
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Commentaires

trsè interessant !!!!
ça fait longtemps que je ne suis pas passée ici.
bonnes fêtes, au fait....!!
Commentaire n°1 posté par domi domi le 27/12/2007 à 16h49
Essentiel !

=)

Merci d'en prendre bonne note...
Réponse de L'homme sanglier le 01/01/2008 à 23h22

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