
De l’importance de l'inégalité des races et de la diversité...
Par Ostro
C’est bien connu, la réputation voudrait que les « blacks » soient mieux membrés que les « blancs » et dominent les disciplines du 100m et du 200M. Disons que dans les faits c’est partiellement vrai. Pour ma part ce que je nomme sans arrière pensée aucune « les sarrasins » (arabes) n'ont pas brillé dans mes relations. Je suis quotidiennement en contact avec des Français (ou pas) aux origines d’Afrique du nord, donc j’ai un point de vue assez vivant sur la question. Or fort est de constater que la tendance n'est pas au beau fixe dans ma vie misérable de Terrien. Est-ce être raciste ? Cela ne m’empêche nullement d’entretenir une relation amicale avec un ami Français de descendance magrébine (et gay en plus :D), ce qui ne pose aucun problème ni à l’un ni à l’autre. Or il existe des tendances individuelles et collectives qui sont des réalités sociales et psychologiques. La mienne vient se poser parmi des milliards d’autres, ce pourquoi je puis affirmer « j’ai des problèmes relationnels plus marqués en règle générale avec les individus d’origine nord africaine. » Certainement pour des motifs d’ordre culturel, civilisationnel, d’avantage que génétique. Peu importe les causes. Je travaille dessus afin de ne pas systématiser. Est-ce être raciste ? Certainement pas !
Le racisme en son sens étymologique implique une hiérarchisation des races. Ce qui n’a pas lieu d’être. En revanche il faut marquer une distinction dans le tout des hommes. Chaque groupement éthnique possède ses particularités, biologiques entre autre. Ce que ne manquait pas de souligner le biologiste PV Marchesseau.
Il existe également la notion de « xénophobie » ou " peur de l’étranger ". Or par définition on a peur de ce que l’on ne connaît pas. Le racisme est une notion arbitraire qui touche majoritairement des individus de milieux ethniques différents. Le Brésil illustre parfaitement cette réalité, ou encore le phénomène des gangs à Los Angeles. Nous sommes ici bien loin du cliché du « pauvre petit noir qui se fait humilier par le vilain blanc à la stature aryenne ».
De plus le « racisme » qui nous concerne tous est bien plus souvent une histoire de classe sociale que d’épiderme. Il faudrait d’avantage parler de manquement à la tolérance que de racisme à proprement parlé. Parlons donc du racisme « anti-gros », « anti-blond », « anti-riche », « anti-fonctionnaire », « anti-tout », etc, etc… Ne nous trompons pas de conflit, ne nous trompons pas de « racisme ». A méditer donc…
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