Samedi 20 octobre 2007
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Angoisse de mort
Dans le puit de mon nombril
Tu dissimules ton laid visage, vil
Ta compagnie sournoise dérange
Ma plume dont le tracé change
Crains tu la clarté des amours
Et les délicatesses du jour ?
N'entends tu pas ce cœur que tu éprouves,
Les murmures des heures douces que ta condition désapprouve ?
Jalouse tu le privilège de la vie
Mes bras au ciel joints,
Commune invitation à l'apaisement ?
Pleurer je n'en ai point envie
Mes larmes ont déjà rejoint
L'océan de mes regrets d'enfant.
La terre poursuit l'étoile de Virgil
Dans un marathon privé d'étape
Et nous, avec nos rêves si fragiles
Que sans trève tu rattrapes...
Ostro, 2002
Par L'homme sanglier
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Publié dans : POESIE
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