Mardi 22 avril 2008
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02:39
« La lune est dans le
ciel, mais non dans son reflet sur l'eau. »
Ainsi ce que nous voyons du monde, n'est qu'un reflet. Nous voyons les autres
à travers nos craintes, nos idéaux, notre admiration, notre histoire personnelle, nos représentations du bien et du mal, notre idée de la morale et de l'éthique, conditionné par nos expériences
et notre éducation. Le mental construit des images qui rassurent l'ego et qui donne naissance au préjugé, au vieux et à la dualité. C'est à dire que nous voyons les autres avec un oeil
mort. L'oeil du passé. Par exemple l'étoile qui semble séparés les deux paragraphes ci dessous. Cette étoile lie ces deux paragraphes. Ce n'est qu'une question de point de vue. Notre pensée
décide ce qui est séparée de ce qui ne l'est pas et cela génère la violence.
*
Ainsi nous nous voyons par miroirs
interposés et nous nous manquons. Nous vivons séparés par l'agitation de notre pensé. Cela provient du fait que nous nous méconnaissons intrinsèquement. Nous devons désapprendre qui nous ne
sommes pas, nous défaire de ces images qui nous éloignent de nous même et d'une vérité commune. Cela nécessite de se défaire de nos croyances et cela demande de partir à la connaissance de
soit. Il n'y a pas d'autres voies...
Par L'homme sanglier
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Mardi 25 mars 2008
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23:24
"Si il faut appeler un sanglier un sanglier, aucun sanglier n'est
l'équivalent d'un autre sanglier. Mathématique, science exacte absolue, pour qui "pense" mathématique. Si notre cerveau projette des "archétypes" c'est pour nous éviter
de sombrer dans la folie, dans la simultanéité que l'observateur ne peut endurer. Sommes nous apte à voir la réalité sans arrière pensée et sans filtre ? Cette bizarrerie ou
(ré)enchantement et étonnement sont indissociables, pensée et action semblable. Il nous faut remonter à la source de notre pensée, au
commencement de notre réalité psychologique et du temps qui nous constitue et nous maintient dans l'illusion rassurante d'être
soit, et l'observateur et l'expérience de disparaître..."
Par L'homme sanglier
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Samedi 15 mars 2008
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15
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02:46
I n t u i t i o n
( F a n t a s m e ? )
d e l' H o m o S u s S c r o f a
Sous le masque de la
réalité sociale, prédominent les instincts triviaux de l'Homme (invention récente de la pensée). L'apparente complexité de certains esprits aujourd'hui n'est qu'une rétroaction à un ordre
psychologique mondial. Ces esprits ont comme fonction principale de rappeler la place de l'homme qu'il n'a pourtant jamais quittée malgré ses efforts à vouloir se distinguer...du reste du règne
animal. Refouler son animalité est vain tout comme nier les évidences, les hormones ont le dernier mot. Quand la complexité invite à la simplicité. Dans un monde subissant les contingences de
la dualité, un esprit pétri
d'influences complexes est à même de mettre en évidence les incohérences idéologiques perverses qui agissent par le canal de l'inconscient collectif. Quand la communication devient propagande,
la paranoia devient un bastion contre une "réalité sociale" dont la seule issue est la mort. Face à pareil esprit (affranchi de toute convention) les idéologies ne peuvent dissimuler les
réalités instinctives et mystérieuses de la vie organique, et les aspects de la prédation, et cet ordonnement qui échappe à l'entendement...la vie. La complexité de l'intellect invite à s'en
délivrer. La simplicité est l'état permanant des affranchis. Cette simplicité qui consiste à reconnaitre que les choses fonctionnent d'elles mêmes, et que les rouages logico-mathématiques de
notre monde dissimule, mais qui n'a jamais céssé d'exister.
Qui d'autre qu'un oeil mort et vivant peut déjouer les conventions et espiègleries de la vie sociale (vue de l'esprit), mettre
en évidence les enjeux mercantiles d'un monde ultra-médiatique, nourrissant la seule ambition de gains illusoires et se coupant des nécéssités de la vie organique et divine ? Un système si
parfaitement abouti qu'il a permit de canaliser tous les fantasmes de l'homme depuis sa genèse. Sexe, pouvoir, propriété. Ce système assure sa pérénité en maintenant les
consciences dans un état de manque auquel succède une brêve satisfaction. C'est le principe de la société de consommation. Un système si bien rôdé, qu'il se régule de lui même et dont les
éléments sont les acteurs de leur propre asservissement (qu'ils ne manquent pas souvent de médiatiser en spectacle). La prédation humaine est entretenue grâce à des symboles morbides qui sont
transmis au travers des processus de l''éducation. Dans ce système dominant, la créativité est au service du concept de croissance. La créativité sert à faire valoir, vendre des biens, des
services ou des concepts, qui se révèlent dans leur majorité être parfaitement obsolètes, tout en palliant aux dysfonctionnements qu'elle a elle même génèré, mais qui s'avèrent dans cette
logique constitués des solutions précaires. Les experts d'un tel système inventent de fausses problématiques qui à leur tour font suivrent de fausses solutions. Quand ils émettent les vrais
problématiques ils y aposent encore de fausses solutions car il reste dans le prisme de l'idéologie dominante de la
pensée ou de la vie intellectuelle coupée de son individualité. Et cette mascarade engendre des conflits
perpétuelles.
Cette société, réside dans notre pensée et contrôle le déroulement de nos vies. Elle nous maintient dans une servitude et une
angoisse sécuritaire en posant des lois contradictoires et s'écartant des réalités humaines, participant par la même à entretenir la dualité de l'esprit, et alimentant une souffrance
inconsciente perpétuelle.
La valeur marchande peut-elle acheter l'amour véritable ? Est-elle à même d'acheter la dignité ? Parvient-elle à ressusciter les morts ? A t-elle le
pourvoir de refermer les blessures du temps, qui prend forme dans la pensée ?
En posant la possibilité que nous sommes à la veille d'une extinction massive des espèces animales, ce sera la première fois de l'histoire de la Terre
qu'une espèce seule soit responsable de sa propre éviction.
Sortir de la dualité, revenir à la simplicité, se libérer du superflu, et pour reprendre la formule de Jiddu Krishnamurti "se libérer du
connu"...
Par L'homme sanglier
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Vendredi 14 mars 2008
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14
/03
/2008
17:29
Diogène de Sinope
ou la victoire de l'être sur le paraître.
(d'un psycho-rigide)
Par ostro
Voilà un hommage à un homme d'exception (au sens éthymologique), dont la vie fut profondément au
diapason de la philosophie (amour de la sagesse), qu'il développa et qui laissa le désir s'exprimer et guider sa vie. Ce personnage de l'antiquité héllénique, ne jouit pas d'une
grande popularité auprès de nos contemporains, et pour cause, il fit fit de toutes les conventions sociales de son vivant, non dans un esprit de contrariété, mais dans un esprit de liberté,
d'intégrité et d'équité. Etait-il capable d'être autre chose sinon lui même ? Cet homme c'est Diogène de
Sinope.
*
Diogène jeune.
La version la plus crédible de la jeune vie de Diogène est qu'il était fils d'un banquier de Sinope, qui tomba pour
fabrication de fausse monnaie. Le Jeune Diogène dut fuir à Athènes. La tradition nous rapporte qu'il y rencontra le chef de fil et géniteur de
l'école cynique, un nommé Antisthène et dont il fut un "élève" brillant. Les sources de l'époque (Sénèque, Juvénal, Lucien de Samosate) nous présente Diogène comme vétu d'un manteau grossier, allant nu pied mais d'une démarche assurée, ayant pour gîte une amphore géante, dans laquelle il accomplie la plupart de
ses ses besoins (Dormir, faire ses besoins, se soulager, etc, etc...). Il subsiste en paria, vivant sur la générosité de quelques donneurs ou mécènes.
*
La vie simple de Diogène.
il se moque du regard des autres et n'hésite pas à prôner par son attitude un retour inconditionnel à la nature et le refus de toute convention culturelle et sociale.
Rejettant politesse, pudeur ou encore le travail. Diogène considère que expluser ses
excréments en public est moins répréhensible que commetre des actes violents au nom du pouvoir. Un autre Diogène, historien cette fois ci, rapporte que Diogène se
promenait en pleine journée une lanterne à la main. A la demande de ce comportement absurde Diogène répondait : « Je cherche un
homme. » Il faisait en réalité référence à l'homme idéal de Platon. Cet
homme qui n'existe pas, et après lequel on ne cesse de chercher. Hahaha. On voit bien dans cet épisode ses influences cyniques. Supportant
la faim et la soif, il n'hésite pas à faire l'aumône auprès de statues afin de se préparer au refus. Son mode de vie lui permi d'atteindre l'âge respectable de 90 ans. Comme quoi les périodes
d'alternances alimentation/jeûne font parfois des miracles. N'oublions pas que nous sommes dans l'antiquité à ce moment là. Le mystère sur sa mort relate que Diogène pour illustrer sa philosophie du désir, retint sa respiration afin de tester son désir de vivre. C'est ainsi qu'il mouru, preuve que son désir de mort
était devenu plus fort que son désir de vivre. Une manière de vivre sa vie et d'y mettre un terme fidèle à ses preceptes. Simplicité volontaire
!
*
Une philosophie nommée désir.
Il tire sa philosophie de vie de l'affirmation de ses désirs. Il comprend que pour apprécier les choses et fuir le tracas envahissant du
matérialisme ambiant, il faut se libérer du superflu. Diogène se dépouille donc volontairement des accessoires matériels qui font l'asservissement
de l'homme plus que ne l'émancipe. Il va jusqu'à abandonner son écuelle, en voyant un enfant boire à une fontaine à la main. Suivre ses désirs profonds sans nuir aux autres amènent à se
repositionner vis à vis des règles. Cela passe chez Diogène par un mépris des richesses et des conventions sociales. Un épisode peu
anodin illustre bien ce rejet des "honneurs" : un jour Alexandre Le Grand vint à lui et lui demande d'exprimer son désir. L'homme lui rétorque alors « Hôte toi de mon soleil
! » Se dépouiller du superficiel est un peu son leitmotiv, ce qui tend à
rejoindre un peu la pensée d'Epicure.
A ceux qui diabolise la vie, Diogène de répondre : « Ce n'est pas la vie qui est le mal, c'est simplement que vous l'a vivez mal ». Cette affirmation de Diogène consiste à prendre conscience des plaisirs qui aliènent de ceux qui émancipent. Le bonheur se déroulant sur la voix de l'inconscient en somme. Cet
inconscient qui n'arrangent pas grand monde, mais qui met tout le monde d'accord...inconsciemment. ;)
*
Une oeuvre Subversive.
Elle remet en cause le fondement de certaines valeurs de la société grecque.
Certains stoiciens, pourtant influencés par le courant cynique de Diogène, semblent avoir oubliés l'héritage "embarassant" de son oeuvre.
A quoi reconnait ton justement le caractère principal d'une oeuvre intelligente donc subversive ? La censure ou l"oubli" justement ! Son caractère brute et
sans concession, les polémiques qu'elle suscite (Tout ce qui est polémique n'est pas forcément vérité), et son caractère peu diffus. Pourquoi le programme de l'éducation nationale ne
s'intéresse pas à Diogène et son oeuvre ? Rien pas même une citation, aucune allusion dans le manuel de Philosophie des classes terminales. Et que
dire de l'ouvrage sur l'histoire de la pensée de classes préparatoires aux grandes écoles commerciales (Edition Bréal) ? Certainement par ce que la portée de cette oeuvre va à l'encontre de la
toute puissance idéologique dominante, le néo-libéralisme. L'intellect (l'argent ?) n'est pas tout puissant. C'est justement le propre de Diogène de faire passer l'intellect au second plan ! La force de vie réside dans notre désir, qui siège dans l'inconscient et pas dans la pensée. En ce sens,
il est profondément ancré dans une réalité intérieure et biologique, celle qui transcende la réalité sociale et celle du "trop paraitre".
Vive Diogène. L'homme sanglier se met une claque. Vive l'homme
sanglier sombre, vide et profond !
:D
Par L'homme sanglier
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Mercredi 12 mars 2008
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23:40
« Les statistiques c'est comme les mini-juppes, ca donne des idées mais ça cache l'essentiel. »
De Gaulle (?)
Par L'homme sanglier
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Mercredi 12 mars 2008
3
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05:24
L'I n t e l l i g e n c e.
Pour en finir avec l'analyse
sempiternelle.
Nous évoquons souvent l'intelligence, dans une vision obtuse, suffisante et
réductrice de ce qu'elle induit qualitativement. C'est cette intelligence qui a permis à l'homme selon les anthropologues de se distinguer nettement du reste du règne
animal, en s'inscrivant dans la société, garante d'une certaine cohésion et garde fou contre l'arbitraire. Cette intelligence qui a permit l'émergence de la pensée, cette pensée
dans laquelle prend germe et prend forme la dualité, les idées, le temps psychologique, l'art, les sciences, la souffrance et l'isolement, la mort. Il faut voir ici le travail de l'intellect.
Il se trouve que cet intellect tend aujourd'hui à prendre le pas sur les autres aspects de la vie des individus. Cet intellect lui même qui oriente une partie de mes propos ici et qui
appartient à ce que nous pourrons désigner comme «l' ère du Cortex tout puissant » (volonté de toute puissance
infantile) ou « règne de la
corticalisation ».
Or cet aspect de l'intelligence, que les neuro-biologistes pourraient nommer « intelligence corticale
», ne rend pas bien
compte des autres dimensions que sous tend l'Intelligence.
Partant du postulat qu'une tête bien faite vaut mieux qu'une tête bien pleine, Montaigne nous enseigne
sans doute que l'intellect devait nous servir à relier et mettre en oeuvre, plutôt que d'accumuler un savoir livresque appelant sans cesse à l'analyse.
C'est à s'y méprendre la révolution scientifique qui s'accomplit aujourd'hui (2008) au sein de la
Science, cette nouvelle religion, avec ses dogmes, ses mandarums, ses réseaux d'influence. C'est la voix du réductionnisme qui s'impose aujourd'hui en temps que conception
épistémologique de l'univers visant à le réduire à une somme de principes fondamentaux et qui traduit l'organique à des phénomènes physico-chimiques, eux mêmes résultats des lois de la
physique. Cette intelligence analytique appelle l'analyse, une quête illusoire.
Dans cette vision on pourrait affirmer que l'intelligence est la somme d'aptitudes, de connaissances ou
de compétences.
Or l'intelligence par définition n'est pas palpable, pas plus qu'elle n'est vraiment quantifiable.
L'intelligence est multiple. Elle transcende littéralement l'analyse. Elle s'oriente elle même, elle se veut elle même, elle est elle même.
Tour à tour l'intelligence se veut intelligence créative, intelligence synthétique, intelligence
sensible ou intelligence intuitive. Cette intelligence est à la fois globale et locale. Vous avez la liberté de l'appeler « intelligence de
Vie », « intelligence du corps » ou « intelligence spirituelle ». L'éthymologie importe peu, car
l'intelligence se suffit à elle même.
En fait, l'analyse est un leurre. Elle n'est même pas fragment de la réalité, bien qu'elle s'efforce
d'en témoigner. Mais l'analyse est englobée par la réalité. En rendre compte c'est déjà la trahir. Cette intelligence passée sous le prisme de l'homo Sus Scrofa (homme sanglier) vous emmerde,
vous aime et vous rie à la gueule...
Par L'homme sanglier
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Dimanche 9 mars 2008
7
09
/03
/2008
09:44
" L e m o n d e
s e l o n M o n s a n t o "
C o u l i s s e d ' u n s c a n d a l ,
d e l a d i o x i n e a u x O G M . . .
Un
film de Marie-Monique Robin.
En premier lieu j'invite ceux que cela intéresse à signer la pétition que j'ai mise en ligne visant à prendre conscience du danger réel de
l'utilisation des organismes génétiquement modifiés dans le cadre de l'agro-alimentaire.
JE SIGNE LA PETITION !
Ce film est une enquête rigoureuse et approfondie sur une mutlinationale, une
multinationale productrice de l'agent orange, de la dioxine, de l'hormone de
croissance (HGH), du Round Up et des OGM. Les résultats éloquents de cette enquête sérieuse au terme de quatre années,
sont implacables.
ATTAC, Greenpeace, Les Amis de la Terre, la Confédération
Paysanne, Inf'OGM, Via Campesina, Sciences citoyennes et Sherpa s'engagent pour
la diffusion du film. Nous vous invitons à faire circuler l'information dans tous
vos réseaux, à soutenir ce film et le livre
(plus complet) qui va paraître aux Editions de la Découverte le 6 mars. Bien sûr, la réalisation du film et sa diffusion ne sont pas du goût de Monsanto, qui
dispose de nombreux moyens de pression et n'hésite pas à se débarrasser de ses opposants, d'une manière ou d'une autre comme l'illustre le film : sa diffusion la plus large possible sera une première garantie pour la réalisatrice et l'avenir du
film.
Le DVD est disponible le 11 mars 2008 en exclusivité sur arteboutique.com et dans les magasins Nature et Découverte.
En attendant, ne ratez pas sa diffusion :
FILM PERMETTANT DE COMPRENDRE LA
MENACE OGM DANS LE DOMAINE
AGRO-ALIMENTAIRE
A VISIONNER :
" L e m o n d e
s e l o n M o n s a n t o. "
!!! A R T E 1 1 m a r s
2 1 h e u r e s !!!
http://www.arte.tv/monsanto
Faites circuler l'information et réservez votre soirée ! Au moment où est discutée la loi sur les OGM, c'est un
outil précieux ! D'autres moyens de diffusion et d'action sont en cours de préparation...
Amicalement...
L'homme sanglier
Par L'homme sanglier
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Mercredi 5 mars 2008
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/2008
07:09
« Les murs que nous construisons autour de nous pour nous abriter de la tristesse nous abritent aussi de la joie.
»
Par L'homme sanglier
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Mardi 4 mars 2008
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04
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/2008
18:35
Loi numéro 5 de naturopathie
Par le biologiste Louis Khune
La maladie profonde est
générale et non locale ; elle est « Une » et est représentée par l’encrassement
humoral (cliquer ici). Les humeurs sont les liquides organiques (sang, lymphe et fluide cellulaire) ; la crasse est la masse des substances mortes, étrangères à la vie
cellulaire. La crise est la réaction vitale face à la crasse (épuration).
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie
)
Par L'homme sanglier
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Lundi 3 mars 2008
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03
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/2008
18:24
L ' h u m o r i s m e
o u s c i e n c e d e
l a n a t u r o p a t h i e
Comprendre
le mécanisme physiologique de la santé (et de la maladie)
Par Ostro
Introduction, notion de vase humoral.
Il est judicieux de faire remarquer que l’organisme humain est constitué de 60% d’eau. Mieux encore, notre corps est fait à 80%
de liquides !
Ces liquides forment le vase humoral. On parle communément
d’« humeurs » ou de « liquides humoraux ». Ils sont constitués par le sang, la lymphe, l’interstitium communément nommé
liquide interstitiel, le liquide céphalo-rachidien (LCR), les liquides intra et extra-cellulaire.
Science de la naturopathie :
l'humorisme.
Multiples fonctions : transports des gaz (oxygène et gaz carbonique), transport des nutriments, transports des
défenses immunitaires (anticorps, lymphocytes, etc, etc…)
La lymphe
Liquide organique provenant du sang (filtrat du plasma sanguin), contribuant principalement à l’immunité. C’est du sang
dépourvu de globule rouges, du plasma et des globules blanc en somme. Quand il traverse les parois capillaires pour baigner les cellules il donne naissance au liquide interstitiel
(Interstitium).
L’interstitium
Il comble l’espace entre les cellules et les capillaires sanguins. Il permet l’échange et le transport des nutriments et
déchets entre cellules et capillaires.
Le liquide extra-cellulaire
(dans lequel baigne les cellules)
Il permet les échanges entre les cellules et les vaisseaux.
Le liquide intra-cellulaire
Comme son nom l’indique c’est le liquide contenu à l’intérieur de la cellule, dans lequel se produise la respiration
cellulaire et les réactions chimiques nécessaires à la survie des cellules et aux rôles qui leur sont attribuées.
Le liquide céphalo-rachidien
(LCR rien à voir avec le partie d'Olivier Besancenot)
Ce liquide baigne le système nerveux central (cerveau), s’écoule dans les ventricules cérébraux ainsi qu’en quantité
modérée à travers la moelle épinière. Il est secrété par des cellules spécialisées de l’encéphale.
Fonction du vase humoral.
Ce vase humoral est la voie par laquelle circule les substances
(hormones, nutriments, etc, etc…) nécessaires aux différents métabolismes qui assure notre fonctionnement. Or les liquides humoraux sont bien souvent saturés en déchets du métabolisme ce
qui a pour effet de provoquer leur encrassement, et donner naissance aux maladies à formes symptomatiques qui en découlent. C’est pourquoi on dit que la maladie est une, générale et profonde. C’est la notion fondamentale d’ « unicité morbide » (cliquer dessus) cher aux naturopathes. Devons nous le rappeler encore une fois ?
La maladie est UNE, GENERALE et PROFONDE ! C'est l'encrassement ou saturation en déchets du vase
humoral.
Necéssité de préserver le vase
humoral par l'hygiène vitale physiologique.
Cette assertion signifie simplement que la santé passe par un respect de notre physiologie profonde et de notre intégrité biologique. Nos modes de vie nous permettent
difficilement de respecter une santé naturelle. De plus nous sommes sans cesse pervertis entres les recommandations souvent contradictoires des corps médicaux, des lobbys
médico-pharmaceutiques, des médias, des gourous illuminés de la santé, etc, etc...
L'éclairage physiologique s'impose avant l'éclairage anatomique, qui dénigre souvent le fonctionnement global de la vie. C'est le
problème que pose parfois l'hyper-spécialisation avec son approche anatomique et pas assez structurel et fonctionnel. Cette approche tout à
la fois précise et globale nous lie au bon sens. Ce bon sens qui devrait animer tout praticien de la santé (et peu importe de quelle obédience il se réclame)
devrait être celui de la physiologie et de la biologie !
Le vase humoral constitue avec le système neuro-glandulaire (système nerveux+système endocrinien+système exocrinien) le
terrain organique, qui détermine la genèse des maladies. Ces liquides humoraux doivent en général être limpides et contenir peu de déchets. Quand les possibilités
excrétoires (les filtres appelés émonctoires) de l’organisme sont inférieures à la production de déchets (métabolites, toxines, les fameux colles et cristaux) et l'accumulation des
déchets, alors ces déchets stagnent, il y a phénomène de saturation (encrassement), le terrain devient faible, souvent acide (ou à l’inverse trop basique) l’immunité baisse, et alors on
voit apparaître la maladie. (les maladies)
Par L'homme sanglier
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