Etre plutôt qu'avoir

 

« W e   m u s t   b e   t h e   c h a n g e 
               w e   w i s h   t o   s e e   in   t h e   w o r l d. »
 

« Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde. »  

                                M a h a t m a   G a n d h i  


Photo by Ostro
 
Mardi 8 janvier 2008


P
étition libérons les semances

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à l'initiative de l'association Kokopelli
   
déjà 250000 signatures.


Je signe
 
 
    Cyber militantisme destiné à sensibiliser et responsabiliser un peu les procrastinateurs que nous faisons parfois. Notamment ceux qui se connectent de leur lieu de travail afin de s'abrutir devant abrutis.com ou kamasutra.com ou devant les choix amoureux et stratégique de notre cher président. Ils se reconnaîtront. ;)

Faites quelque chose qui a du sens. En signant ces pétitions que je vous soumets, vous prenez conscience à plus ou moins grande échelle des limites de notre (la?) civilisation. VOTRE CONTRIBUTION EST PRECIEUSE. Prenez le temps d'y réfléchir, de cogiter sur les problèmes qu'elles révèlent. C'est facile : cliquez sur les liens auquels vous êtes sensible et c'est à vous de jouer...


Harcellé de procès l'association Kokopelli demande l'application de la directive 98/95 EC de la communauté européenne qui a mit en place un dispositif de protection des anciennes variétés. Sa pétition sert les intérêts du vivant à travers les semances.


Association Kokopelli qu'est ce que c'est ?

    C'est une association qui regroupe des militants oeuvrant pour la biodiversité, notament les Semences de Vie. Une vingtaine de salarié faisant preuve de beaucoup de dynamisme et d'un dévouement total à leur cause. Kokopelli possède énormement de semances anciennes et variées. Ils en font la promotion afin d'éviter quelles tombent en désuétude et soient totalement occultées par les semances industrielles, qui constituent bien souvent une atteinte à la santé publique, quand elles ne sont pas carrément dangeureuse pour l'équilbre des écosystèmes (OGM). Malheureusement se mettant en marge de la légalité, (en distribuant des graines gratuitement) ils se voient attaqué en justice par des entreprises qui invoquent une "concurence déloyale".


SIGNATURE DE LA PETITION CLIQUEZ ICI ET REMPLISSEZ LE FORMULAIRE.





par L'homme sanglier publié dans : P E T I T I O N S
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Lundi 7 janvier 2008

S c e p t i c i s m e
d o g m a t i q u e



"Essai sur la forme d'un conditionnement de la pensée très actuelle."


et dérive sur le déconditionnement...


Par Ostro








     Les plus solides idéologies consolidées par l'autorité ou pouvoir en place sont alimentées par une propagande qu'il est difficile de contourner, dont les observateurs les plus fins peuvent percevoir si ce n'est voir et constater le dessein et l'asservissement qu'elles provoquent. Cette réduction de nous même dont nous sommes aussi bien les bourreaux que les victimes.
 

Le meilleur exemple d'un conditionnement ou d'une foi aveugle est caractérisée par une volonté de proscrire et d'écarter du dialogue certains sujets ou thèmes sous pretexte qu'ils sont "indiscutables", "irréfutables" ou "invérifiables" (l'existence des chambres à gazs dans les camps de concentration allemands en est l'exemple parfait). C'est un résultat de TOUTE IDEOLOGIE DOMINANTE. Ce comportement caractérise le "scepticisme dogmatique".

*

Bien que cette formule offre l'image d'un paradoxe, cette expression permet de désigner ceux qui au nom  de leur incertitude, veulent interdire de  discuter ou de penser.  L'un des conditionnements de l'autorité médiatique et des mass média, est de  donner audience à des intellectuels présentés comme des spécialistes, mais dont les travaux sont le résultat de la pression idéologique en cours plutôt que celui de l'éveil à la réflexion, celle qui préside à l'Action.

Un argument rationnel c'est une "violence" qui vous est faite puisqu'il contraint votre système de penser à se réévaluer, et ajuster votre connaissance d'un tout (Monde, système, individus, groupes, etc, etc...).

Sous pretexte du "chacun à le droit de penser ce qu'il veut", on atteint le paroxysme d'une forme d'individualisme borgne qui exclut le mouvement et la pensée justement. Cette attitude (de défense ?) est garante des préjugés...et des peurs qu'elle alimente. Le monde semble comporter un principe de cruauté qu'il nous faut assumer au lieu de fuir dans les arrières mondes de l'idéalisme.

Si le fait de douter est une force, ce septicisme là en voulant récuser toute réflexions sombre inévitablement dans une forme de terrorisme intellectuelle encore plus virulent, puisque qu'il s'affirme au nom de sa seule autorité de personnalité.

*
Se déconditionner nécéssite de désapprendre les "officialités" par l'observation, l'expérimentation de ce qui est possible, sans brider  trop les émotions. Cela aboutit à un nouveau paradigme qui permet de comprendre le lien entre tout les éléments du monde. Le système qui relie tous les autres, ce qui tend à l'universalisme et non la mondialisation que nous connaissons.

Concrêtement cela passe par une fréquentation avec des milieux divers et des contacts variés notament sur le plan du "statut social", qui est une vue de l'esprit. Agriculteurs, salariés, cadres, profession libérales, politiques, sportifs de haut niveau, chômeurs, etudiants, membres d'association, séminaristes, hommes de religion, médecins, handicapés, retraités, enfants, pornostar, artistes, fossoyeurs, truands, etc, etc.

L'attitude d'un scepticisme dogmatique est limitant et sclérosant pour le progrès au sens large. C'est le piège possible de tout partisan anti-dogmatique, voir de revendications anti-conformistes, qu'elles soient politiques ou autres.

La cohésion qui permet  à un système durable (une société) passe par une préservation des liens entre ses différents éléments quels qu'ils soient quand cela s'avère possible.

Une société ne peut espérer croitre sans "violence" si elle ne prend pas en considération la valeur de ses fous (schyzophrênes surtout), ses criminels, ses handicapés, et ses byzareries en tout genre.


PS : je vous pris d'excuser le caractère parfois un peu difficile d'accès et un peu abstrait de l'article malgré mon effort de clarté.


 


par L'homme sanglier publié dans : DEVELOPPEMENT PERSONNEL
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Dimanche 30 décembre 2007



« On a tout essayé sauf...l'amour..»



Théodore Monod (1902-2000)
Naturaliste et explorateur Français

 
par L'homme sanglier publié dans : C I T A T I O N S
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Lundi 24 décembre 2007


  •  
Loi numéro 2
  •  
  •  
    • dite "Loi de Yeo"
  •   
    • « Intelligence de la force vitale »

    •  

      La force vitale s’exerce toujours au mieux des intérêts de l’organisme, même en cas de maladie. Elle est intelligente.

 

Ce processus est réglé, et rien ne peut l’altérer. L’ordre des autolyses est le suivant : d’abord les tumeurs, puis les déchets et résidus ensuite les graisses et pour finir les muscles.


Organes et parties vitales ne sont pas digérés. Le système nerveux et les glandes demeurent également intacts.

( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )



par L'homme sanglier publié dans : N A T U R O P A T H I E
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Dimanche 23 décembre 2007


 
Musique


A R C H I V E

( U K ) 

 

"L o n d i n i u m"

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Par Ostro

 

 

 
    La formation par laquelle le phénomène trip hop se manifesta à moi. Le trip hop s’il l’on devait le résumer sommairement est une base rythmique hip-hop sur laquelle viennent se greffer toute sorte d’influence tel que jazz, blues, musique électronique, musique de film, soul, rock, dub et j’en passe. Contexte de cette aboutissement sonore,  Bristol au début des années 90. Une pièce maîtresse et incontournable de ce courant musical, quelque peu égaré entre l’éléctro et la musique psyché. Un tour de force.
 

Le premier album d'Archive pourrait, rétrospectivement, le seul disque de trip hop qu'il faudrait retenir s’il devait n’en rester qu’un. Il distance sans trop d’effort le célèbre Portishead et ses envolées parfois un peu vasouilleuses, qui n’en demeure pas moins une référence du mouvement trip-hop. Loin devant la « French Touchette », la Massive Attack, Rae and Christian et loin devant les bidouilleurs transgenres de tous acabits, les hip-(grass)hopers, les Radiohead et l'Intelligent techno, les trickistes et les soundtraqueurs, entendez chasseur de son. 

 

 
Londinium nous transporte grâce à la voie suave et délicieuse de Roya Arab (qui a délaissé la musique pour l’archéologie), le tranchant rappeur John Rosko et l'expérimenté maitre Kevin "My Bloody Valentine" Shields, auront réussi avec cet album à résumer les dix années qui les ont précédés et les celles qui ont suivi depuis lors.


Sorti près de deux ans après son enregistrement, Londinium n'avait, en 1996, pas reçu l’accueil dithyrambique qu'il méritait. Cet album réussissait pourtant le tour de force d'être le premier album d'obédience électronique à réussir la synthèse parfaite de tout ce qui jusqu'alors évoquait la sensualité. Disque profondément soul par son interprétation des voix (All Time), symphonique (skyscraper), et pourquoi pas bande son imaginaire d'un film fantastique qui verrait l’accouplement tantrique de quelques joyeux robots^^ (Old Artist). Londinium est aussi un choc des cultures rap et jazzy (So few words), guimauve black à la Michel Legrand (Headspace), chambre de développement des fantasmes d'ectoplasmes incarnés (Darkroom), réservoir de hits imparables (Londinium), le balayage de la première moitié de l'album suffit aujourd'hui à témoigner de la variété et de la richesse d'inspiration qui anima alors les deux têtes pensantes du groupe. Bâti sur l'association de deux bricoleurs certainement hantés par le soucis du détail (perfectionnistes ?) et de leurs opposés, des chanteurs-objet sans voix au chapitre, des poumons privés d'âme et rendant leur ultime souffle à chaque titre, Londinium trouve sa valeur dans son éphémère style qui ne trouva ni successeur ni personne pour le surpasser. Du moins pas que le sache. Assis sur des haines, des conflits d'intérêt, comme la plupart des grandes œuvres, des dialogues de sourds et des luttes intestines, la musique d'Archive, au moment des faits, n'a ni géniteurs, ni descendance.


Voici une descritpion très appropriée trouvée sur le net :

« Vibrante jusqu'à l'épuisement, hantée et incroyablement charnelle, la basse downtempo, scandée, lourde et tordue, répétitive et battue de torsades de cordes pleurnichardes, évoque un univers totalement imaginaire propre à la modernité urbaine : Londinium sonne comme un voyage en train dans une banlieue anglaise moyenne. Les maisons sont samplées sur des publicités d'agences immobilières. Les rails défilent en claquant, tout est fluide et métallique mais tout craque, scratche et grince sous l'action du temps qui passe. L'air est déchiré, épais et s'écarte pour laisser passer le train, mais n'arrive pas à se récupérer. Le pouvoir d'évocation de Londinium est saisissant. La musique appelle des images et des sensations d'une précision diabolique : des herbes mortes de bord de route, des passants emmitouflés dans des manteaux sombres et des nuages en forme de baleines. L'auditeur est saisi par la tristesse du propos, la mélancolie permanente du décor périurbain. A cet égard, le morceau intitulé Nothing Else fait figure, devant le single éponyme, de pépite sans égale. »


A place where feast never ends/ a moment when the music celebrates/ and a time when darkness belongs/ to night skies and nothing else. Cela m’évoque la fête mystérieuse du Grand Meaulnes souvenez vous, le chef d’œuvre d’Alain Fournier nous avait ouvert ce monde là il y a si longtemps…


Londinium est un disque de noctambule en fin de droits. La joie demeure mais l'euphorie est chassée par le matin. Un disque qui réveille des terreurs métaphysiques évoquées par des paroles sombre pour ne pas dire carrément sinistre !  Des paroles complexes et travaillées auxquelles on ne prête pas forcément l'attention qu’elles méritent. Les rappeurs nous servent un flow incisif mais sans agressivité, sans illusion aussi. Les voix s'appliquent à ne pas dépasser d'une tête le cours des synthétiseurs et suggèrent tout du long le devenir-spectre des hommes dans un monde de machines qui chantent. Terminator mais sans la guerre effroyable. Le somptueux Organ song ralliera les amateurs de Prokofiev et finira de convaincre ceux qui ne verraient dans la musique électronique qu'un succédané de musique classique que Londinium a inventé un genre : la musique de science-fiction. Londinium est une œuvre d'anticipation énorme qui provoque une détente et un bien-être à n’importe épisode qu'on l'on se propose d’écouter. Une musique d'ambiance sans précédent, musique qui donne à voir ce que l'on n'osait imaginer : un bout du tunnel brillant, heureux et d'espérance, toujours déporté.



Hell was a place i found by mistake
A gardens secret yet inviting door
Leading to a place
I'm trying hard to let go.

(Last five)



Dans ces années 90, Londinium est un Ovni incontournable, incompréhensible et sans paternité.


 

So few words

So few word apparaît tel un voile de brume de laquelle émerge la voie presque irréel de Roya Arab. Un choc des cultures rap et jazzy qui abouti à un syncrétisme parfaitement exécuté.

Headspace

Puis Headspace, qui pourrait bien être l’avatar de tout cette album. Bouleversant. Très accessible il n’en demeure pas moins raffinée et offre une touche particulièrement sensuelle qui agit comme un massage avant l’acte de se donner corps et âme.

Darkroom

Darkroom nous entraîne à son tour dans un dédale d’impressions étranges et fugaces, qui se succèdent harmonieusement tel une avalanche d’aurores boréales de ciel de Septentrion. Le chant râpé se conjugue légitimement avec celui de la prêtresse de l’émotion.

Londinium

Londinium propose ici sa balade la plus pop, sur laquelle s’exprime une guitare acoustique et le violon. Et s’exprime le flow de John Rosko qui dévoile une profondeur lyrique de textes inspirés et plutôt difficile d’accès.

Man-made

Et son univers synthétique dans laquelle évolue homme et machine. Un rythme lancinant et vibratoire qui insuffle un caractère hypnotique, et laisse l’univers des machine devenir vivant et dépassé les limites de l’utile de ses créateurs.

Nothingelse

Nothing else embrase encore délicatement tout notre être d’une tendresse qui rappellerait la béatitude intra-utérine. C’est une apothéose en soit, émouvante qui nous soulage un peu du fardeau de notre ascension social, et de des impératifs de la vie urbaine.

Skyscraper

Etrange étrangeté développé sur une ligne de basse constante sur lequel John Rosko se confie (un peu trop ?).

Parvaneh (butterfly)

Certainement l’opus le plus planant de l’album, des sons feutrés une cymbales, ce titre est particulièrement soigné, Le tout nécessaire à l’envoûtement.

Beautiful word

Une accroche très épurée destinée à vous élever au dessus du nuage de pollution de la capitale (de votre pays), puis c’est un flow propre qui vient se poser tout naturellement de façon cohérente. Une ballade fluide et sans incident.

Organ Song

Nul doute que les amateurs de Prokofiev seront séduit par cet introduction envolé au violon. Réussissant la prouesse de relier la Mélancolie à l’espérance.

Last five

Vient clore cette album de la plus belle façon, de la voix parfumée et rassurante de Roya Arab qui nous épargne ainsi tradition des adieux déchirants, mais sans parvenir à nous soustraire à la nostalgie. :D

    Vous l’aurez compris Londinium est un voyage à lui tout seul, qui se gorge de son sens à mesure que l’on progresse à travers la densité de la jungle urbaine. Il offre tant de chauds contrastes, de froides nuances, de variétés feutrées, d’atmosphères irrationnelles, que sa musique se voit 'investie d'un pouvoir transcendantal. Fascinant, charnel, attractif, enchanteur, mystique, avant gardiste aussi, Londinium est tout cela à la fois. Une œuvre fondamentale qui ne vous laissera pas indemne. Précurseur, il a ouvert des perspectives nouvelles dans la musique. Un charme sur notre esprit et dans le monde trip hop. Laissez vous séduire par ce voyage, vous ne le regretterez pas…




 


 

par L'homme sanglier publié dans : MUSIQUE
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Vendredi 21 décembre 2007

« La poésie c'est quand deux mots se rencontrent pour la première fois. »

Jacques Lacarrière
Ecrivain Français

Merci Jacques. Je ne t'oublierais pas.

par L'homme sanglier publié dans : POESIE
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Jeudi 20 décembre 2007

 

Principe d’unicité morbide et thérapeutique

Sentir que la maladie est UNE,
profonde
et générale. 




Par Ostro



  


Préambule

Pour comprendre le mécanisme de ceux que nous appelons communément et de façon impropre en réalité « les maladies » , il faut comprendre cette notion fondamentale de l’« unicité morbide » qui pose la réalité d’UNE maladie, comme étant genèse et point de départ de toutes autres, qui n’en sont que des manifestations, des symptômes. Cette unicité morbide est un des fondements de la naturopathie. Elle discrédite la « pluralité morbide » conception erronée de la maladie, qui fait pourtant les réjouissances de la médecine allopathique. Le système allopathique définit autant de maladies que d’agresseurs.

 

La naturopathie est une médecine de la santé, profonde et naturelle, qui se veut préventive avant tout chose, éducative et holistique. Elle s’exerce sur notre terrain et vise le restaurer.

 

Mais qu’est ce que « le terrain » ?

 

Il est vitale de comprendre la notion de terrain pour comprendre le mécanisme de LA maladie (et donc de la santé) :



Le terrain.

Le terrain est constitué par l’ensemble des liquides organiques dans lesquels sont immergées nos cellules. Ces liquides sont les liquides intra-et extracellulaires, le sang, la lymphe, le liquide interstitiel ou encore le liquide céphalo-rachidien.  Ils constituent 80% de notre poids corporel ! Les liquides intra- et extracellulaires à eux seuls représentent 70 % du poids du corps. Ils revêtent une importance capitale puisqu'ils constituent l'environnement de nos cellules.

Le terrain est le dénominateur commun, d’où résultent toutes les maladies et dérèglements.

On peut donc affirmer qu’il est l’origine du mal.


 


Notion d’Unicité morbide.

Hyppocrate, patriarche de la médecine, avait pressenti la notion d’unicité morbide., et ce, cinq siècles avant l’ère christique. Il disait à ce sujet :

« La nature de toutes les maladies est la même. Elles diffèrent seulement par leur siège. Je pense qu'elles ne se montrent sous tant de formes diverses qu'à cause de la grande diversité des parties où le mal est placé. En effet, leur essence est une ; la cause qui les produit est pareillement une. »

Tandis que l’allopathe se perd dans le dédale des formes cliniques communément, appelé « symptômes » des maladies, et de ses remèdes. Le naturopathe a compris que la maladie est UNE, qu’elle est le résultat d’un encrassement progressif du terrain, aussi appelé « humeurs » (sang, lymphe, liquide interstitiel, liquide  céphalo-rachidien, liquide intra et extra cellulaire).

Cet encrassement ou « toxémie » se compose des déchets que nous appelons en Naturopathie « colles » et « cristaux ». Dans la sémantique médicale traditionnelle on parle de « métabolites ». Il s’agit de la même chose. Ces déchets et résidus métaboliques qui viennent parasiter le bon fonctionnement physiologique et le bon déroulement de notre métabolisme sont la conséquence de stress (au sens large) et des pollutions diverses dont nous sommes à la fois auteurs et victimes.

La mauvaise alimentation en est une des causes les plus évidentes. Elle est le résultat d’une nourriture non spécifique, industrielle, toxique, raffinée et par voie de fait dénaturée ainsi que d’une digestion défaillante ou entravée (mauvaises associations alimentaires, ajoue de boisons, etc, etc…).

La seule maladie est donc une maladie du terrain qui se traduit par tout les maux que lla médecine traditionnelle se borne à masquer. Nos maux physiques ne sont que la manifestation d’un encrassage des humeurs, qui se caractérise par la saturation des liquides humoraux. C’est donc une « maladie de terrain ».

 

 


Notion d’Unicité thérapeutique.

Il va s’en dire qu’à unicité morbide s’oppose l’unicité thérapeutique. Si la maladie est UNE, il y a qu’une voix vers le salut. L’unicité thérapeutique visera donc à tout mettre en œuvre par des voies naturelles pour rétablir la limpidité et la pureté des humeurs, du terrain. Tout ce qui permet de stimuler les émonctoires (porte de sortie de nos déchets), en d’autre terme les reins, les intestins, les poumons, le foie et la peau (plus le vagin chez la femme) va permettre de se débarrasser des éléments étrangers et nuisibles pour l’organisme en rétablissant l’équilibre du terrain.

La cure de détoxication en est le moyen le plus souverain, dans le but de stimuler et d’ouvrir les émonctoires afin de débarrasser au mieux le corps de ses nuisances. Kinésiologie (exercice physique) et gymnastique des organes sont également salvateurs. Cette préservation ou rétablissement de la qualité des humeurs passe par une reforme de vie, qui se veut essentiellement alimentaire.

Consommer des aliments vivants, non dénaturé, non raffiné, non artificiellement enrichie, non cuit (sauf dans le cadre de la détoxination bien entendu) et se mettre à l’abris de la plupart des sources de stress évitable. (Chimique, éléctro-magnétique, environnementale, etc,etc…) Si cela semble un parcourt du combattant aujourd’hui, c’est encore possible. J’en témoignerais volontiers. Prenez vous en main dès à présent.

 

 


Capacité d’auto guérison.

L’unicité thérapeutique vise à restaurer notre vitalité en favorisant notre force d’auto guérison. Cette auto-guérison est la capacité innée et savante de tout organismes (vivant) à se guérir. Cela ne tient pas de la science fiction. Quand vous vous coupé, les tissus se reconstituent et votre blessure finit par se résorber et disparaître. Votre plaie a cicatrisé. Cette capacité du corps à se réparer et se soigner est l’auto guérison. Or cette capacité d’auto guérison est fonction de notre vitalité. Cette vitalité est notre force de vie. En purifiant son organisme et en se débarrassant des toxines (colles, cristaux, métabolites), on augmente et accélère notre potentiel de guérison.


 


Conclusion.

            Il n’existe pas de maladies à proprement parlé mais seulement des symptômes d’UNE MALADIE UNIQUE « l’encrassement humorale » aussi appelé « maladie de terrain ». On ne soigne pas les symptômes, et on ne peut prétendre les guérir qu’en changeant le terrain et en procédant au nettoyage des humeurs, par le biais d’une « détoxination » ou « détoxication ». Cela passe par un déconditionnement de nos mauvais automatismes, et avant tout par une « réforme alimentaire » et plus globalement par une réforme de vie. Le bon sens doit être notre guide. Le bon sens nous renseigne donc qu’à unité morbide il y a unité thérapeutique.
par L'homme sanglier publié dans : N A T U R O P A T H I E
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Mercredi 19 décembre 2007


Réhabilitation de l’animal.


Une reflexion sur nous.


Par Ostro

Dédié à mon ami le président Mu Sambo, cet animal merveilleux.

 

 
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Pour en finir avec le mythe de « la supériorité de l'homme sur l’animal ».

Elever l’homme au dessus du reste de la création, c’est dénigrer la réalité. C’est insulter le règne animal. Soit on considère l’animal avec notre condescendance habituelle et dans ce cas il convient de désacraliser l’homme de la place qui n’est pas la sienne, soit on réhabilite l’animal par sa nature profondément honnête, muée par les nécessités de l’instant. Dans cette éventualité on peut voir le Sacré en l’homme et l’univers tout entier. Simple soucis de cohérence.

 

Supérieur en prédation.

Cet homme qui s’érige au dessus de l’animal. Au nom de quelle morale ? Supérieur en quoi ? En prédation précisément. Sur son espèce surtout mais pas seulement. Supérieur en aptitude à détruire son environnement et les êtres qui le peuple, supérieur en sa capacité formidable à saccager, annihiler, opprimer, brimer, générer le désordre et le souffrance. Supérieur en créant une mort propre à lui : l’isolement ! Un isolement relayé par la civilisation qu’il a construit. Cette prétendue supériorité morale fait la recette des organisations religieuses et autres sectes, des états, des sociétés, de la « civilisation » tout comme elle fait encore et toujours la recette du nationalisme, sous toutes ses formes.

 

Qu’est ce qui différencie l’homme de l’animal ? Dans le désordre nous citerons nos analyses et références scientifiques : le pouce et la capacité de préhension, l’hyperactivité du cortex et du cerveau gauche, la capacité d’anticipation à se projeter dans le futur, l’art, notre capacité à … nous refouler ? Mais voilà disons plutôt que cette ensemble de particularités fait la spécificité de notre espèce, l’homo Sapiens Sapiens. Mais garons nous bien de nous poser comme être supérieur. Il n’en ai rien. Nous sommes partie intégrante du règne animal qu’on le veuille ou non. 

 

Ce qui rend l’homme semblable aux autre animaux : ses instincts !

Pour ma part je définis ce qui caractérise l’animal sous trois instincts :

 

L’instinct sexuel
L’instinct territorial
Et l’instinct hiérarchique.

 

 

Or l’homme n’échappe précisément pas à ces instincts, qu’ils partagent avec le reste du règne animal. En ce sens il est donc un animal parmi les autres. Cette assertion d’« hommes supérieurs aux animaux » que l’on retrouve aussi dans la « mouvance bio » est teinté d’un élitisme judéo-christianique passéiste qui remonte à Mathusalem. Arrêtons maintenant de perpétuer ce préjugé. L’animal souffre, éprouve de la joie, de la peur, de la colère comme nous !

 

Croire en l’animal, croire en nous.

Si nous faisons encore le vœux de croire en l’homme, , « cet animal étrange » comme le nom de la pièce burlesque du grand Tchekhov, nous devons croire en l’animal qui est en nous, en la plante, au caillou, à la poussière et à la cabane au fond du jardin. Mais en réalité l’humanité n’est qu’une vue de l’esprit. L’homme ne peut être supérieur qu’à lui-même, si il se résout enfin à accepter son animalité, sa beauté sauvage et non sa sauvagerie !

 

ô animal ! ô animaux ! ô beauté du souverain sauvage !

Les animaux s’inscrivent dans le présent. Ils sont l’univers. Ils vivent. Ils sont tous simplement eux mêmes. Les animaux ont payé et continuent de payer un lourd tribu pour le compte de son prédateur ultime l’homme. Tout ce que l’homme commet contre l’animal il le perpetue contre lui-même. Nous sommes la même Réalité. Ne ressentons nous pas que nous sommes régit par les même instances biologiques du l’univers auquel nous appartenons ? Nous sommes aussi les animaux.

 

Dans cette mauvaise foi ambiante alimentée par les idéologies et des morales désuètes, véritable sceau de la division des êtres, la troisième guerre mondiale est inévitable et l’histoire de se répéter inexorablement. A moins que…

par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Mercredi 19 décembre 2007



«
Aux informations, on ne peut pas dire la vérité , il y a trop de monde qui regarde. »



Coluche (1944-1986)
Humoriste francais

 
par L'homme sanglier publié dans : C I T A T I O N S
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Lundi 17 décembre 2007



« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. »
 


Noam Chomsky (1928)
Linguiste américain visionnaire
et Anarchiste socialiste

par L'homme sanglier publié dans : C I T A T I O N S
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PRESENTATION

C O N T A C T

Ecouter le silence

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OEIL DU SANGLIER

  • Beauté des Gaules 2007
  • BRATISLAVA-SLOVENSKA.REPUBLIKA
  • Eux, nos frêres
  • Gueule et belles gueules
  • Homo.Sus.Scrofa
  • Les gaules à pas de sanglier
  • Mon pote Daniel
  • Praha-Prague

L'univers est dans l'homme

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Images Aléatoires