« Les murs que nous construisons autour de nous pour nous abriter de la tristesse nous abritent aussi de la joie. »
Jim Robin
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander
/|\ /O|S T R/O|
W E D /|\

« W e m u s t b e t h e c h a n g e
« Les murs que nous construisons autour de nous pour nous abriter de la tristesse nous abritent aussi de la joie. »
Jim Robin
Loi numéro 5 de naturopathie
Par le biologiste Louis Khune
La maladie profonde est générale et non locale ; elle est « Une » et est représentée par l’encrassement humoral (cliquer ici). Les humeurs sont les liquides organiques (sang, lymphe et fluide cellulaire) ; la crasse est la masse des substances mortes, étrangères à la vie cellulaire. La crise est la réaction vitale face à la crasse (épuration).
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )
Comprendre
le mécanisme physiologique de la santé (et de la maladie)
Introduction, notion de vase humoral.Il est judicieux de faire remarquer que l’organisme humain est constitué de 60% d’eau. Mieux encore, notre corps est fait à 80% de liquides !
Ces liquides forment le vase humoral. On parle communément d’« humeurs » ou de « liquides humoraux ». Ils sont constitués par le sang, la lymphe, l’interstitium communément nommé liquide interstitiel, le liquide céphalo-rachidien (LCR), les liquides intra et extra-cellulaire.
Science de la naturopathie : l'humorisme.
- Le sang
Multiples fonctions : transports des gaz (oxygène et gaz carbonique), transport des nutriments, transports des défenses immunitaires (anticorps, lymphocytes, etc, etc…)
La lympheLiquide organique provenant du sang (filtrat du plasma sanguin), contribuant principalement à l’immunité. C’est du sang dépourvu de globule rouges, du plasma et des globules blanc en somme. Quand il traverse les parois capillaires pour baigner les cellules il donne naissance au liquide interstitiel (Interstitium).
L’interstitiumIl comble l’espace entre les cellules et les capillaires sanguins. Il permet l’échange et le transport des nutriments et déchets entre cellules et capillaires.
Le liquide extra-cellulaire
(dans lequel baigne les cellules)Il permet les échanges entre les cellules et les vaisseaux.
Le liquide intra-cellulaireComme son nom l’indique c’est le liquide contenu à l’intérieur de la cellule, dans lequel se produise la respiration cellulaire et les réactions chimiques nécessaires à la survie des cellules et aux rôles qui leur sont attribuées.
Le liquide céphalo-rachidien
(LCR rien à voir avec le partie d'Olivier Besancenot)
Ce liquide baigne le système nerveux central (cerveau), s’écoule dans les ventricules cérébraux ainsi qu’en quantité modérée à travers la moelle épinière. Il est secrété par des cellules spécialisées de l’encéphale.
Fonction du vase humoral.
Ce vase humoral est la voie par laquelle circule les substances (hormones, nutriments, etc, etc…) nécessaires aux différents métabolismes qui assure notre fonctionnement. Or les liquides humoraux sont bien souvent saturés en déchets du métabolisme ce qui a pour effet de provoquer leur encrassement, et donner naissance aux maladies à formes symptomatiques qui en découlent. C’est pourquoi on dit que la maladie est une, générale et profonde. C’est la notion fondamentale d’ « unicité morbide » (cliquer dessus) cher aux naturopathes. Devons nous le rappeler encore une fois ?
La maladie est UNE, GENERALE et PROFONDE ! C'est l'encrassement ou saturation en déchets du vase humoral.
Necéssité de préserver le vase humoral par l'hygiène vitale physiologique.
Cette assertion signifie simplement que la santé passe par un respect de notre physiologie profonde et de notre intégrité biologique. Nos modes de vie nous permettent difficilement de respecter une santé naturelle. De plus nous sommes sans cesse pervertis entres les recommandations souvent contradictoires des corps médicaux, des lobbys médico-pharmaceutiques, des médias, des gourous illuminés de la santé, etc, etc...
L'éclairage physiologique s'impose avant l'éclairage anatomique, qui dénigre souvent le fonctionnement global de la vie. C'est le problème que pose parfois l'hyper-spécialisation avec son approche anatomique et pas assez structurel et fonctionnel. Cette approche tout à la fois précise et globale nous lie au bon sens. Ce bon sens qui devrait animer tout praticien de la santé (et peu importe de quelle obédience il se réclame) devrait être celui de la physiologie et de la biologie !
Le vase humoral constitue avec le système neuro-glandulaire (système nerveux+système endocrinien+système exocrinien) le terrain organique, qui détermine la genèse des maladies. Ces liquides humoraux doivent en général être limpides et contenir peu de déchets. Quand les possibilités excrétoires (les filtres appelés émonctoires) de l’organisme sont inférieures à la production de déchets (métabolites, toxines, les fameux colles et cristaux) et l'accumulation des déchets, alors ces déchets stagnent, il y a phénomène de saturation (encrassement), le terrain devient faible, souvent acide (ou à l’inverse trop basique) l’immunité baisse, et alors on voit apparaître la maladie. (les maladies)
La maladie vient des stress du milieu antibiologique (faux aliments ; manque d’air pur, d’exercice rationnel, de soleil ; tension psycho-nerveuse, etc, etc…), qui gênent le fonctionnement harmonieux de la force vitale, utilisée à guérir (c'est-à-dire à rétablir le fonctionnement) par des réactions qui la dilapident mais reste cependant indispensable pour prolonger l’existence de l’Etre.
( Extrait du livret de cours "Philosophie - Science - Techniques" de l'école UNIVERS de Naturopathie )
Jean Rostand (1868-1918)
Auteur dramatique français
L e V i t a l i s m e
e n
n a t ur o p a t h i e.
"Histoire du Vitalisme contemporain et éthique du vivant."
P a r O s t r o
P r é a m b u l e .
En introduction il nous faut exposer ici ce que le terme « vitalisme » sous tend au sens large comme au sens strict. Nous nous attarderons sur sa particularité du point de vue des sciences biologique. Nous verrons par la suite la dimension essentielle qu’il incarne au sein de la naturopathie qui porte son nom, la « naturopathie vitaliste » ou « hygiène vitale », et sa force éthique, garde fou de toutes les dérives, notamment à travers le règne des bio-technologies qui s’annonce.
Le vitalisme au sens métaphysique.Au sens large le vitalisme est une doctrine métaphysique considérant que la vie n'a pas d'autre explication qu'elle-même. Ici nous nous attacherons à comprendre son sens, et son caractère essentiel dans le cadre de la naturopathie qui porte son nom, la « naturopathie vitaliste ». Il en constitue en effet le socle philosophique. Certains ne manqueront pas de qualifier le vitalisme comme « théorie spiritualiste du vivant », je ne trouve pas la formule dérangeante pour ma part. Selon Le philosophe français Bergson :
« aucune analyse quantifiable n’est possible, l’élan vital serait une manifestation de Dieu en tant que celui-ci est un être qualitativement autre et qui manifeste sa spiritualité de façon immanente dans le monde. »Maintenant attachons nous à comprendre le vitalisme du point de vue de la biologie, dans ce qu’elle a de plus scientifique et donc de plus rigoureux. C'est donc le thème du premier volet : « Vitalisme et biologie. »
V i t a l i s m e e t b i o l o g i e .
Définition du vitalisme en biologie.Du point de vue biologique le vitalisme on peut le définir comme suit :
« La théorie vitaliste postule que les phénomènes vivants sont dans la nature des phénomènes d’un type particulier, non soumis au lois de la physique et qui se développe en fonction de règles qui leur sont propres. La vie serait donc animé par une matrice intelligente qui dicterait les lois physiques qui permettent entre autre les réactions physico-chimiques propre à l’organique. La vie serait dans cette perspective une sorte d’ « énergie » ou « flux » spirituel, comparable à celui difficilement qualifiable et quantifiable de la conscience, que ni des algorithme ni équation physique ne pourrait réduire à une formule ou équation. »
Histoire du vitalisme en biologie.En biologie, il y a toujours eu différentes écoles qui se sont succédées portant un regard différent sur la conception du vivant. Au XIX siècle l’école du vitalisme s’est développée par opposition à celle des mécanistes. Les biologistes d’obédience vitaliste du XIX siècle, avait la conviction que la vie était dirigée de l'intérieur, par une force spirituelle, ce qui a été traduit par l'« élan vital » cher au philosophe Henri Bergson par exemple. Ce vitalisme s’est progressivement effacé dès 1828 pour se laisser dominer au XIX siècle par la vision « mécaniste » instaurée par Descartes, tout en ayant la dynamique du transformisme de Darwin.Dans les faits, en science biologique, le cadre vitaliste théorique a été un moment prolixe, car il donnait une explication plus complète sur le vivant comparativement aux explications mécanistes et causales réductrices imposées par le cartésianisme des lumières, sans toutefois opérer un retour vers l’obscurantisme surnaturel médiéval.
Ecole du vitalisme.
Au sens strict, le terme désigne l'école de Montpellier (Barthez 1734-1806) qui oeuvrait selon la conception biologique mise en avant plus haut. Nous ne développerons pas ce mouvement ici, retenons simplement que le vitalisme a été petit à petit remplacé par une conception matérialiste de la vie, où les règles physico-chimiques des êtres vivants sont les mêmes que ceux régissant la matière inanimée. Ce n’est pas très cohérent vous en conviendrez.
Le vitalisme désavoué.Il nous faut comprendre par quel processus le vitalisme s'est effacé du cadre de la biologie.
Chronologiquement parlant c’est par la synthèse accidentelle de l’urée (substance organique) à partir de composés inorganiques en 1828 que Friedrich Wöhler, démontre que les composés organique obéissaient aux mêmes lois que les composés inorganiques. A partir de ce moment précisément fut amorcé le déclin du vitalisme et entraina son rejet par la communauté scientifique et donc par la biologie. La découverte de la structure de l’acide désoxyribonucléique (communément abrégé par le sigle « ADN ») en 1953 et l’exploration moléculaire des cellules permet de "conclure" selon la communauté scientifique que la vie se réduit à la matière. Analyse un peu mécanique qui au final n’explique toujours pas l’intelligence propre à la vie organique.
Pourtant le regard que porte la biologie sur la vie notamment à travers la dynamique évolutionniste (et transformisme) et aujourd’hui dans sa vision « réductionniste », le vitalisme et ce qu’il implique est plus que d’actualité. Il se veut une intelligence (donc une dynamique) propre à la Vie, sous toute ses formes.
La conception réductionniste qui est en passe de s’imposer comme « conception de la vie dominante » par la communauté scientifique proclame qu'il est possible de réduire les lois de la biologie aux lois de la chimie et les lois de la chimie aux lois de la physique. C’est un constat appuyé par les découvertes récentes (biochimie, biologie moléculaire, physiologie , neurobiologie, neurophysiologie…). Si cela est cohérent, cela ne doit pas occulter « ce qui échappe à l’analyse » et qui permet la vie. La conception du vitalisme à mon sens peut se conjuguer harmonieusement avec le réductionnisme.Pour le philosophe des Sciences Karl Popper, le problème fondamental en « philosophie des sciences » est celui de la démarcation : c'est la question de la distinction entre ce qui relève de la science et ce qui est « non-science ». Or c’est le problème de validité scientifique que pose le vitalisme dans la mesure ou malgré sa cohérence des phénomènes biologiques, son essence échappe aux expériences de validité scientifique.
Vitalisme comme fondement éthique.Il est intéressant de considérer le vitalisme comme un fondement éthique et une réflexion sur la Vie. Le vitalisme ne se veut pas figé et se veut être une vision élargie de la vie. Le vitalisme n’est donc pas étranger au réductionnisme actuel, qui si il parvient à expliquer « l’infiniment petit » par la physique, n’explique finalement pas grand-chose sur les relations d’interdépendance que développent la vie dans sa globalité, ce que n'aurait sûrement pas désapprouvé ce cher Einstein. Le réductionnisme n’est pas inconciliable avec le vitalisme, qui pourrait en être son éthique, en tant qu’éthique de la vie et du Vivant de manière générale. Les détracteurs du vitalisme lui reprochent d’échapper aux protocoles scientifiques permettant d’être recevable en tant que théorie scientifique. Cela est vrai, mais le vitalisme par ce qu’il n’est pas encore possible de l’expliquer (le sera t-il un jour ?) reste d’une certaine manière…irréfutable !
V i t a l i s m e e n n a t u r o p a t h i e .
Théorie vitaliste en naturopathie vitaliste.
Cette chose qui nous dépasse va créer la vie qui alimente la matière, la pensée, et l’esprit. La vie est extérieure à la matière. Donc il faut respecter son environnement. Ecologie interne=prendre soin de son corps et écologie externe (écologie sociale). Ecologie externe conditionne l’écologie interne. Les 4 énergies sont différentes les uns des autres mais égales.
Le vitalisme est donc le paradigme (Cliquez ici) philosophique ou théorique définissant la vie comme de la matière dans laquelle se trouve et agit un principe de vie, appelé « force vitale » ou « vitalité ». Dans cette conception biologique, c’est cette force vitale qui insufflerait la vie à la matière et qui présiderait à son existence. Le vitalisme est donc le socle philosophique de la naturopathie vitaliste tel que le biologiste Marchesseau en a jeté les bases dès 1935.
Le Vitalisme réaffirmé par le biologiste Pierre Valentin Marchesseau.
Tout praticien de n’importe quelle discipline exerce sa science en fonction de la représentation qu’il se fait de la vie et des mécanismes qui président à cette vie. La science doit être en correspondance avec la philosophie qui la précède. Or si une erreur advient dans l’exercice d’une technique, c’est rationnellement au niveau de sa base philosophique qu’il faut en déceler l’origine.
Le vitalisme constitue la base philosophique de la naturopathie vitaliste. Le biologiste Pierre Valentin Marchesseau, scientifique de son état n’a jamais trouvé le vitalisme comme une notion incongrue qui n’avais pas sa place dans une science exacte. Il s’est efforcé de transmettre cette « philosophie et représentation de la vie » à travers la « naturopathie orthodoxe » (originelle) qui se veut avant tout moderne et dont il a fait une synthèse.
Les dérives actuelles de l’enseignement de Pierre Valentin Marchesseau sur le vitalisme.Aujourd’hui la plupart des écoles en naturopathie bien que toute héritière de l’enseignement dispensé par Marchesseau lui même, dénigrent le principe vitaliste, ou du moins le dissimule, afin de gommer et de présenter une image en concordance avec l’idéologie scientifique dominante et de satisfaire des exigences vis-à-vis des instances officiels d’état. Une image plus acceptable en somme (?) afin de séduire un public manipulé pour qu’il dépense dans les nombreux compléments alimentaires qui fleurissent. C’est le marché de la « naturothérapie » ou « nutrithérapie ». Inutile de préciser que tout cela est en grande partie orchestré par les lobby pharmaceutiques et l’ignorance des uns et des autres. Quand « la santé » devient un commerce lucratif. Il existe donc une nécessité d’informer le publique sur les notions de « vitalisme ».
Bien sur il est tout à fait normal que des praticiens en naturopathie développent une divergence d’opinion vis-à-vis du « vitalisme », et c’est leur droit, il faut le respecter. Le vitalisme ne se veut pas figé. Un bon praticien quelque soit la philosophie à laquelle il prête serment et pour laquelle il oeuvre, doit conserver un esprit critique et non pas l’esprit de contrariété !
Une tradition « vitalo-naturopathique » vivante.Marchesseau n’a finalement rien inventé, puisque une tradition médicale imprégné de bon sens, de simplicité et de sagesse, s’est transmise au fil du temps. Depuis Hyppocrate dans l’antiquité et malgré les périodes de latences, cette tradition d’une médecine naturelle et biologique imprégnée d'une éthique réfléchie s’est vue enrichir au fur et à mesure des époques. Remarquons que chez tout les peuples civilisé prend forme un mouvement puissant se dessinant autour des lois immuables de la nature, ce que nous naturopathe appelons « vitalisme ». Mais les mots sont bien trompeurs et un terme est toujours interprété ou revisité.

Le bonheur c'est manger quand l'on a faim,
boire quand la soif se manifeste,
dormir quand le sommeil s'invite,
faire l'amour quand la fièvre des corps nous gagne,
marcher ou voyager quand l'on veut se mettre en mouvement, danser quand l'on veut vivre la musique,
se mettre à l'œuvre quand l'on veut construire, écouter chanter les oiseaux parmi les hommes, sentir le silence nous envahir.
*
Cela peut être aussi pleurer quand notre cœur est noué, chiquer quand l'on veut chiquer,
fumer un gros cigare gras et capiteux quand l'on veut s'enivrer, "Regarder sous les jupes des filles" à leur insu quand elles virevoltent sous les caprices du vent, se laisser réchauffer par le tout puissant soleil quand votre peau frissonne, sentir la lumière filtrer à travers un ciel en colère.
* *
Et cela est possible tant que l'on ne porte pas atteinte à la sphère physique ou psychologique des êtres vivants au moment de l'action.
* * *
Si vous parvenez à partager ces moments de grâce quand vous désirez les partager alors ce bonheur est double. Si vous parvenez à transmettre ce bonheur à ceux qui vous environnent alors vous communiquez, et peut être alors êtes vous connecté à votre profondeur...
L'Impératif de qualité
(Petit manifeste philosophique préfigurant l'oeuvre présente)
Par ce con d'Ostro
Je préfère renoncer à l’impératif de production pour un impératif de qualité fut il au prix du rejet de mes congénères, plutôt que de servir un système avilissant, faussement démocratique, corrompu par le culte du Faux, générateur de profits et de conflits, d’« escroquerie à l’humanité » dissimulée derrière l’agitation stérile de quelques « spécialistes » et magiciens de la'information (désinformation).
Mais qu'on se le dise, avant que l'expression soit détournée par quelques démarches mercantiles, et qu'elle fasse la promotion d'une « pseudo idéologie humaniste » (de mes deux) servant les intérêts du pouvoir dominant ou d'un quelconque organisme mué par l'esprit de secte et d'autorité. L'impératif de qualité n'est pas une technique. Elle est l'oeuvre du soit. Elle ne s'apprend pas. En revanche l'impératif de production se désapprend lui.
Pour ma part je préfère renoncer à l’impératif de production qui précède à la création de services futiles de tout acabit, garant de notre propre asservissement matériel, psychologique, social, et finalement spirituel. Préférons renoncer à cet impératif de production entretenant cet individualisme borgne si caractéristique de nous même, et bien plus à dénoncer que la somme de oisiveté de quelques artistes (pas ceux des médias, « ombre d’artistes » faussement révolutionnaires et novateurs, perpétuant les frasques d’un monde du spectacle ennuyeux pour naze se prenant pour des élites, de la bassesse, et servant les intérêts financier du dit système qu’ils sont censés dénoncer, rap MTV et co), procrastinateurs poètes, anarchistes ou spiritualistes.
Préférons renoncer à cet idéal de production doublé d’un désir de consommation compulsive lui-même fondé sur une angoisse entretenue, auquel nous répondons par cette consommation illusoire du toujours plus qui nous maintient à l’intérieur du malaise.
Toujours plus con, toujours plus prétentieux, toujours plus mécanisé, toujours plus malade (donc tjs plus médicalisé), toujours plus affaibli, toujours plus chétif, toujours plus 4X4, toujours plus mental, toujours plus frustré sexuellement, toujours plus blasé affectivement, toujours plus appauvri intérieurement, effectivement !
On n’a de cesse de dénoncer les dérives autocratiques du nationalisme archaique et belliqueux (qui a pourtant fait la grandeur de l'europe), et bien que le spectre du nazisme nous dérange encore et toujours, nous ne cessons de l’alimenter dans notre aveuglement. A ce titre (la prédominance du mental) notre société est semblable au national-socialisme, osons le dire, pour ceux qui ne l'auraient pas encore ressenti.
Au mythe de la croissance, je réponds « dénigrement des ressources naturelles » et inévitablement « surproduction ». A surproduction je réponds « surconsommation ». A surconsommation je répond « gâchis ». A gâchis je réponds « épuisement des ressources naturelles », et au final amputation de notre individualité et perte de notre autonomie. CE QUE L’HOMME COMMET CONTRE LA NATURE, IL LE COMMET CONTRE LUI-MEME ! La phrase fera sans doute sourire certains, mais pour combien de temps ?
La dégénérescence du bon sens, la disparition de la citoyenneté, la domination et l’humiliation, l’holocauste industriel animal, la salariat nouvelle exploitation qui fait le profit d’une caste de drogués dirigeants, carnassiers, gonflés aux hormones et aux amphétamines, imbibés de spiritueux en tout genre, élus et suivis par des gens conditionnés à outrance et se complaisant dans leurs illusoires privilèges et gadgets matériels (auquel peu de personne échappe) se résumant pour certain au fameux triptyque « métro, boulot, dodo » pour d’autres à « 4X4, chirurgie esthétique, loisir » et qui n’a même plus le mérite de rimer.
Modèle de mes couilles à la mord moi le groin qu’il nous faut à tout prix observer sous prétexte de « nécessité » et d’être considéré comme un paria si on expérimente autre chose. Observer la nature, plutôt que l’analyser et vous verrez qu’elles sont les nécessités vitales.
C’est avec beaucoup d’affection et d’allusions sexuelles que je pourrais vous chier dessus bande de cons tristes des mes couilles joviales. Nous nous « enculons » tout seul avec l’art et la manière des imbéciles de toutes appartenances communautaires. En d’autres termes : il n’y a pas de con, ne cherchez donc pas le con ou il n’est pas. La connerie est en nous ! C’est en nous même qu’il faut voir, et c’est dans le miroir de la relation que nous progressons.
Ne connaissant que la promotion sociale à celle du cœur, ou d’une reconnaissance d’un système implacable et aveugle qui n’a aucune compassion pour nous. Ce système C’EST NOUS. Ne soyez pas dupe, les œuvres caritatives ultra médiatique sont des banques qui cherchent la rentabilité. Les « gros bonnets » d’aujourd’hui contourne la culpabilité de l’opinion publique sur les questions d’équité de commerce international et d’écologie par un concile fantoche le WBCSD « World Business Council for Sustainable Development » pour un soit disant développement durable qui sert les intérêt des plus grands groupes financiers et plus grands pollueurs de notre terre, qui n’ont par leur comportement aucune intention d’éviter un désastre qui se joue maintenant, car ils restent concentrer sur leur volonté suprême, la rentabilité mathématique !
Le cas de la France par exemple, ayant renoncé à son charme latin et sa spiritualité païenne pour un modèle anglo-saxonne névrosé, et tenu par les couilles par la toute puissance/impunité d’hommes d’influence et de pouvoir, bien souvent d'appartenance à une élite juive. Il ne s’agit pas de faire l’apologie de l’antisémitisme non, mais bien de dénoncer au grand jour les crimes de quelques juifs intouchables perpétués avec une effroyable bureaucratie qu’ils ont mit en place et qui n’a rien à envier à ceux de leur bourreaux nazi.
Beaucoup resterons séduit par cette parfaite illusion du capitalisme et de la prétendue participation démocratique du citoyen, soutenu par les fort en gueule de la politique et de l’agitation verbale (l’homme politique justement) que nous avons-nous même élu, et qui dans leur impératif de production et de chiffres rétorquent très sur d'eux même toujours les mêmes niaiseries « nous essayons de faire quelques choses au moins et vous que proposez vous ? ».
Répondons :
« Nous ne proposons rien, nous vivons épanoui et nous faisons. Voilà le Vrai enjeu de l’impératif de qualité : « ê t r e é p a n o u i ». Et que cela ne quitte plus notre esprit :
L’IMPERATIF DE QUALITE PASSE AVANT L’IMPERATIF DE PRODUCTION !
Cette impératif de qualité nécessite de « prendre son temps ». Les relations humaines par exemple se muent en profondeur, et dans le temps. En génétique, l'évolution d'un patrimoine génétique est longue pérégrination du vivant. Bien faire les choses, aller à la source de chaques choses, aller à la source de nous même. Prendre le temps d'observer notre propre mouvement. Aussi éthéré que cela puisse paraître, cela est très concrêt. Le travail est un désir naturel qui ne peut être contrarié. L'impératif de qualité nécessite de faire correspondre notre pensée à notre action mais pas à la manière d'un ché Guevara, d'un Nicolas Sarkozy ou d'un Olivier Besancenot. La précipitation n’engendre que des œuvres bancales qui tomberont sur ceux qui suivront derrière. Il suffit de voir les désastres du mittérandisme pour s’en rendre compte. L’impératif de qualité nécessite de cesser d’avoir peur de toutes ces petites choses futiles, qui nous confinent à l’isolement les uns des autres et à la haine la plus primitive dans ce qu'elle a de peu noble, l'impératif de production. Débarassons nous de « l’impératif de production » en terme d'impératif absolu et idéologique. Mais serons nous capable de remettre en cause le fondement de nos sociétés ? Laissons le « non » aux politiques, aux spécialistes et aux minorités visibles et laissons les s'éttriper dans leur impératif de production, leur stress et leurs maladies cardio-vasculaires. « OUI » assurément, si vous croyez et vivez cette impératif de qualité.
"Cyber militantisme", à la portée concrête et juridique, destinée à sensibiliser et responsabiliser un peu les procrastinateurs que nous faisons parfois. Notamment ceux qui se connectent de leur lieu de travail afin de s'abrutir devant abrutis.com ou kamasutra.com, ou qui s'extasie bettement devant les choix amoureux et stratégique de notre cher président. Ils se reconnaîtront. ;)
Faites quelque chose qui a du sens. En signant ces pétitions que je vous soumets, vous prenez conscience à plus ou moins grande échelle des limites de notre (la?) civilisation. VOTRE CONTRIBUTION EST PRECIEUSE. Prenez le temps d'y réfléchir, de cogiter sur les problèmes qu'elles révèlent. C'est facile : cliquez sur les liens "nous signons" auquels vous êtes sensible et c'est à vous de jouer...
OGM, un terme impropre.
Le débat fait rage depuis des années. Par ce que les hommes se doivent d'être informés des dangers réels et des enjeux des Organisme Génétiquement Modifiés (OGM). Le terme OGM est impropre. En effet ce sont des "chimères génétique" ou des "Organismes Artificiellement Modifiés (OAM) dont la dissémination industrielle dans l'espace vital planétaire représente de multiples et graves menaces pour l'humanité. Les expérimentations appuyées par des recherches scientifiques fondées nous permettent de douter sur l'utilisation des OGM dans le secteur de l'agroalimentaire. Certains ne manquent pas d'accuser les OGM d'être une véritable bombe retardement. Je pense notamment au groupe Greenpeace, qui de par son indépendance financière n'a pas de raison de perpétuer des mensonges.
RENSEIGNEZ VOUS PAR VOUS MEME !
Conséquences déjà observées sur les sphères de :
SANTE PUBLIQUE(Ecologie interne)Les OGM ont des conséquences néfastes sur la santé humaine et animale comme le prouve de nombreuses observations et études et des désastres actuels.
Un exemple : certaines semences OGM contiennent des pesticides à l’intérieur, l’ingestion des pesticides qu’elles contiennent seraient 300 fois supérieur à celle induite par une semence lambda traitée aux pesticides de « l’extérieur ».
=> Citons comme principaux désagréments :
=> Risque de toxicité.
=> Allergénicité accrue.
=> Dissémination dans l’environnement et contamination des cultures non-OGM.
=> Qualité organoleptique pauvre des aliments.Par ce que ce que la nourriture industrielle issue de l'agriculture intensive est déjà assez mauvaise aujourd'hui, pour que vos enfants et les enfants de vos enfants ne mangent pas des aliments plus dégueulasses qu'ils ne le sont déjà.
=> Mutation grave d'espèces végétales ou animales devenant incontrôlable et préjudiciable à la Vie.
ENVIRONNEMENTALE (Ecologie externe)
Les OGM peuvent développer des conséquences insidieuses sur l’environnement. (Ce qui est le cas des récoltes modernes déjà, depuis la transformations des anciennes variétés pour gagner en productivité et nourrir plus de monde.)
DEMOCRATIQUE
Pour 72% des français pensent qu’il est important de pouvoir consommer des produits « sans OGM » et, pour 71% des personnes interrogées, le « sans OGM » doit être véritablement « sans OGM », et non un « sans OGM » contaminé jusqu’à 0,9%, comme le projet de loi le prévoit. Enfin, 60% des Français estiment que la France a plus intérêt à développer sa production sans OGM plutôt qu’à développer des cultures commerciales d’OGM, contre seulement 12% qui pensent le contraire.
or
il n’existe aucune garantie que les consommateurs n’ingurgitent pas d’OGM à leur dépend, et que les champs sans OGM ne soit pas contaminés à leur tour. Statistiquement c’est inévitable. En suisse un moratoire de 5 ans est observé suite à la volonté des citoyens, ce qui n’est pas le cas en France malgré le non consentement de la majorité des citoyens dans un état de droit, ce qui explique les « incivilités non-violente » et autres désobéissances civiles conduites par certains organismes. Nous penserons notamment aux actions de José Bové, et peu importe l'homme, car la cause est essentielle.
ECONOMIQUE
Les semences OGM coûtent 6 fois plus cher que les semences hybrides et rendent les agriculteurs dépendants.
Mais pourquoi cet engouement pour les OGM alors ?
Les enjeux financiers de quelques grandes multinationales du secteur biotechnologique et agroalimentaire avec comme prétexte la mission d’assurer les besoins alimentaires de toutes la planète. Citons Monsanto ou Novartis, Pioneer, etc, etc…
Pour ce faire ces dernières déposent des brevets ce qui imposent aux agriculteurs de s’approvisionner chez eux et les maintient dans une dépendance commerciale. Voilà la réalité. Une banale histoire d’argent, mais qui menace l’intégrité du vivant et l’homéostasie naturelle que la planète a élaboré pendant des millions d ‘années. Toucher à l’intégrité du vivant dans l’alimentation est TROP GRAVE pour qu’il n’y ai pas un VRAI DEBAT de tout les parties. En votant pour cette pétition, vous permettez ce débat.
Pourquoi signer cette pétition ?
C'est une atteinte grave à l'intégrité du Vivant, la diversité biologique nécessaire aux équilibres de notre terre, ainsi que le respect des droits fondamentaux de l'Homme. Ce "viol du vivant" (ne mâchons pas nos mots) est la conséquence d'une forme à laquelle nous nous heurtons, appuyée par des pouvoirs financiers extrêmement influant. dictature biotechnologique. Il faut le dénoncer et consommer différemment. Nous sommes en droit de nous poser la question sur les conditions de la "démocratie".
C O N S O M M E R D I F F E R E M M E N T !
O B J E C T I F S D E L A P E T I T I O N :
- Ouvrir un vrai débat national sur les OGM.
- Réaffirmer la position des français afin qu'elle ne soit pas détournée par les politiques et les industriels.
- Interdire l'utilisation de tout OGM dans le secteur de l'agroalimentaire, même en quantité infime.
- Protester contre la dictature technologique et économique dont on perçoit aisément les ravages.
(infiniment plus grave que celle de "quelques radicalistes de l’écologie")
Pour une agriculture et une alimentation de qualité, je demande que la loi sur les OGM affirme :
1. La culture d’OGM en plein champ est interdite.
2. L'utilisation d'OGM dans l'alimentation humaine ou animale est interdite
3. Le financement de la recherche publique aujourd'hui consacré aux OGM agricoles sera transféré à la recherche sur les techniques de l'agriculture biologique.
