Etre plutôt qu'avoir

 

« W e   m u s t   b e   t h e   c h a n g e 
               w e   w i s h   t o   s e e   in   t h e   w o r l d. »
 

« Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde. »  

                                M a h a t m a   G a n d h i  


Photo by Ostro
 
Vendredi 9 mai 2008

 

Message ce matin de Andrzej Kieszek,
mon ex-prof d'athlétisme,
vice-champion olympique jeux de Tokyo 1964.

 

  Non mais mattez moi ses cannes !!! :o


 


  « LA VIE EST UN VOYAGE PAR LEQUEL NOUS TRAVERSONS LES DIFFÉRENTS PAYS NOMMES : ENFANCE, ADOLESCENCE, MATURITÉ, VIEILLESSE. DANS CE PÉRIPLE, NOUS RENCONTRONS JOIE, L'AMOUR, MAIS AUSSI L'ÉGOÏSME, LA HAINE, LA MALADIE, L'INCOMMUNICABILITÉ, LA SOLITUDE, LE TRAGIQUE. LA HALTE RELATION AVEC SES NOMBREUX CHEMINS : FAMILLE, TRAVAIL, SEXUALITE, AMIS, AMOUR RECLAME DINCESSANTES METAMORPHOSES. »




par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Vendredi 2 mai 2008



«
On ne commande bien à la nature qu'en lui obéissant. »


Francis Bacon (1561-1626)
Homme d'état et philosophe anglais.

par L'homme sanglier publié dans : C I T A T I O N S
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Jeudi 24 avril 2008


    Au delà du sursaut de conscience qu'amène les problématiques soulevées par le concept de pétition, il y a la valeur juridique. Et quel intérêt à cette voie collective dans une france (europe-monde) ou tout est dorénavent décidé d'avance par un pouvoir technocratique de nantis ?

 

Entre nous ne pensez vous pas qu'il est plus important de se concentrer sur nos actes ?  Le  sens et la direction que vous appliquez à vos vies valent toutes les pétitions du monde. Ces pétitions qui appellent à d'autres pétitions (à l'image de notre société), et auquelles nous devenons indifférents grâce à la cybernétique de l'(dés)information.

 

Il y a mieux à faire !


Se déconditionner d'un système qui touche à sa fin et montrer la voie nouvelle s'avère plus prometteur.

C'est pourquoi cette rubrique arrive à son terme aujourd'hui. Ne jouons plus le jeu à l'intérieur d'un système (socio-économique)dans lequel nous mourons mais apprenons à vivre en dehors ET VIVRE DEBOUT !
par L'homme sanglier publié dans : P E T I T I O N S
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Mardi 22 avril 2008








« La lune est dans le ciel, mais non dans son reflet sur l'eau. »



Ainsi ce que nous voyons du monde, n'est qu'un reflet. Nous voyons les autres à travers nos craintes, nos idéaux, notre admiration, notre histoire personnelle, nos représentations du bien et du mal, notre idée de la morale et de l'éthique, conditionné par nos expériences et notre éducation.  Le mental construit des images qui rassurent l'ego et qui donne naissance au préjugé, au vieux et à la dualité. C'est à dire que nous voyons les autres avec un oeil mort. L'oeil du passé. Par exemple l'étoile qui semble séparés les deux paragraphes ci dessous. Cette étoile lie ces deux paragraphes. Ce n'est qu'une question de point de vue. Notre pensée décide ce qui est séparée de ce qui ne l'est pas et cela génère la violence.

*
Ainsi nous nous voyons par miroirs interposés et nous nous manquons. Nous vivons séparés par l'agitation de notre pensé. Cela provient du fait que nous nous méconnaissons intrinsèquement. Nous devons désapprendre qui nous ne sommes pas, nous défaire de ces images qui nous éloignent de nous même et d'une vérité commune. Cela nécessite de se défaire de nos croyances et cela demande de partir à la connaissance de soit. Il n'y a pas d'autres voies...



par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Mardi 25 mars 2008



"Si il faut appeler un sanglier un sanglier, aucun sanglier n'est l'équivalent d'un autre sanglier. Mathématique, science exacte absolue, pour qui "pense" mathématique. Si notre cerveau projette des "archétypes" c'est pour nous éviter de sombrer dans la folie, dans la simultanéité que l'observateur ne peut endurer. Sommes nous apte à voir la réalité sans arrière pensée et sans filtre ? Cette bizarrerie ou (ré)enchantement et étonnement sont indissociables, pensée et action semblable. Il nous faut remonter à la source de notre pensée, au commencement de notre réalité psychologique et du temps qui nous constitue et nous maintient dans l'illusion rassurante d'être soit, et l'observateur et l'expérience de disparaître..."



par L'homme sanglier publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Samedi 15 mars 2008

I n t u i t i o n
( F a n t a s m e ? )

d e   l'
H o m o   S u s   S c r o f a























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    Sous le masque de la réalité sociale, prédominent les instincts triviaux de l'Homme (invention récente de la pensée). L'apparente complexité de certains esprits aujourd'hui n'est qu'une rétroaction à un ordre psychologique mondial. Ces esprits ont comme fonction principale de rappeler la place de l'homme qu'il n'a pourtant jamais quittée malgré ses efforts à vouloir se distinguer...du reste du règne animal. Refouler son animalité est vain tout comme nier les évidences, les hormones ont le dernier mot. Quand la complexité invite à la simplicité. Dans un monde subissant les contingences de la dualité, un esprit pétri d'influences complexes est à même de mettre en évidence les incohérences idéologiques perverses qui agissent par le canal de l'inconscient collectif. Quand la communication devient propagande, la paranoia devient un bastion contre une "réalité sociale" dont la seule issue est la mort. Face à pareil esprit (affranchi de toute convention) les idéologies ne peuvent dissimuler les réalités instinctives et mystérieuses de la vie organique, et les aspects de la prédation, et cet ordonnement qui échappe à l'entendement...la vie. La complexité de l'intellect invite à s'en délivrer. La simplicité est l'état permanant des affranchis. Cette simplicité qui consiste à reconnaitre que les choses fonctionnent d'elles mêmes, et que les rouages logico-mathématiques de notre monde dissimule, mais qui n'a jamais céssé d'exister.


Qui d'autre qu'un oeil mort et vivant peut déjouer les conventions et espiègleries de la vie sociale (vue de l'esprit), mettre en évidence les enjeux mercantiles d'un monde ultra-médiatique, nourrissant la seule ambition de gains illusoires et se coupant des nécéssités de la vie organique et divine ? Un système si parfaitement abouti qu'il a permit de canaliser tous les fantasmes de l'homme depuis sa genèse.    Sexe, pouvoir, propriété. Ce système assure sa pérénité en maintenant les consciences dans un état de manque auquel succède une brêve satisfaction. C'est le principe de la société de consommation. Un système si bien rôdé, qu'il se régule de lui même et dont les éléments sont les acteurs de leur propre asservissement (qu'ils ne manquent pas souvent de médiatiser en spectacle). La prédation humaine est entretenue grâce à des symboles morbides qui sont transmis au travers des processus de l''éducation. Dans ce système dominant, la créativité est au service du concept de croissance. La créativité sert à faire valoir, vendre des biens, des services ou des concepts, qui se révèlent dans leur majorité être parfaitement obsolètes, tout en palliant aux dysfonctionnements qu'elle a elle même génèré, mais qui s'avèrent dans cette logique constitués des solutions précaires. Les experts d'un tel système inventent de fausses problématiques qui à leur tour font suivrent de fausses solutions. Quand ils émettent les vrais problématiques ils y aposent encore de fausses solutions car il reste dans le prisme de l'idéologie dominante de la pensée ou de la vie intellectuelle coupée de son individualité. Et cette mascarade engendre des conflits perpétuelles.

Cette société, réside dans notre pensée et contrôle le déroulement de nos vies. Elle nous maintient dans une servitude et une angoisse sécuritaire en posant des lois contradictoires et s'écartant des réalités humaines, participant par la même à entretenir la dualité de l'esprit, et alimentant une souffrance inconsciente perpétuelle. 


La valeur marchande peut-elle acheter l'amour véritable ? Est-elle à même d'acheter la dignité ? Parvient-elle à ressusciter les morts ? A t-elle le pourvoir de refermer les blessures du temps, qui prend forme dans la pensée ?

En posant la possibilité que nous sommes à la veille d'une extinction massive des espèces animales, ce sera la première fois de l'histoire de la Terre qu'une espèce seule soit responsable de sa propre éviction.

Sortir de la dualité, revenir à la simplicité, se libérer du superflu, et pour reprendre la formule de Jiddu Krishnamurti "se libérer du connu"...
par L'homme sanglier publié dans : I N T U I T I O N
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Vendredi 14 mars 2008

Diogène de Sinope

 

 

 

ou la victoire de l'être sur le paraître.
(d'un psycho-rigide)

Par ostro 


    Voilà un hommage à un homme d'exception (au sens éthymologique), dont la vie fut profondément au diapason de la philosophie (amour de la sagesse), qu'il développa et qui laissa le désir s'exprimer et guider sa vie. Ce personnage de l'antiquité héllénique, ne jouit pas d'une grande popularité auprès de nos contemporains, et pour cause, il fit fit de toutes les conventions sociales de son vivant, non dans un esprit de contrariété, mais dans un esprit de liberté, d'intégrité et d'équité. Etait-il capable d'être autre chose sinon lui même ? Cet homme c'est Diogène de Sinope.

*

Diogène jeune.
La version la plus crédible de la jeune vie de Diogène est  qu'il était fils d'un banquier de Sinope, qui tomba pour fabrication de fausse monnaie. Le Jeune Diogène dut fuir à Athènes. La tradition nous rapporte qu'il y rencontra le chef de fil et géniteur de l'école cynique, un nommé Antisthène et dont il fut un "élève" brillant. Les sources de l'époque (Sénèque,  Juvénal, Lucien de Samosate) nous présente Diogène comme vétu d'un manteau grossier, allant nu pied mais d'une démarche assurée, ayant pour gîte une amphore géante, dans laquelle il accomplie la plupart de ses ses besoins (Dormir, faire ses besoins, se soulager, etc, etc...). Il subsiste en paria, vivant sur la générosité de quelques donneurs ou mécènes.

*

La vie simple de Diogène.
il se moque du regard des autres et n'hésite pas à prôner par son attitude un retour inconditionnel à la nature et le refus de toute convention culturelle et sociale. Rejettant politesse, pudeur ou encore le travail. Diogène considère que expluser ses excréments en public est moins répréhensible que commetre des actes violents au nom du pouvoir. Un autre Diogène, historien cette fois ci, rapporte que Diogène se promenait en pleine journée une lanterne à la main. A la demande de ce comportement absurde Diogène répondait :
« Je cherche un homme. » Il faisait en réalité référence à l'homme idéal de Platon. Cet homme qui n'existe pas, et après lequel on ne cesse de chercher. Hahaha. On voit bien dans cet épisode ses influences cyniques. Supportant la faim et la soif, il n'hésite pas à faire l'aumône auprès de statues afin de se préparer au refus. Son mode de vie lui permi d'atteindre l'âge respectable de 90 ans. Comme quoi les périodes d'alternances alimentation/jeûne font parfois des miracles. N'oublions pas que nous sommes dans l'antiquité à ce moment là. Le mystère sur sa mort relate que Diogène pour illustrer sa philosophie du désir, retint sa respiration afin de tester son désir de vivre. C'est ainsi qu'il mouru, preuve que son désir de mort était devenu plus fort que son désir de vivre. Une manière de vivre sa vie et d'y mettre un terme fidèle à ses preceptes. Simplicité volontaire !

*

Une philosophie nommée désir.
Il tire sa philosophie de vie de l'affirmation de ses désirs. Il comprend que pour apprécier les choses et fuir le tracas envahissant du matérialisme ambiant, il faut se libérer du superflu. Diogène se dépouille donc volontairement des accessoires matériels qui font l'asservissement de l'homme plus que ne l'émancipe. Il va jusqu'à abandonner son écuelle, en voyant un enfant boire à une fontaine à la main. Suivre ses désirs profonds sans nuir aux autres amènent à se repositionner vis à vis des règles. Cela passe chez Diogène par un mépris des richesses et des conventions sociales. Un épisode peu anodin illustre bien ce rejet des "honneurs" : un jour Alexandre Le Grand vint à lui et lui demande d'exprimer son désir. L'homme lui rétorque alors « Hôte toi de mon soleil ! » Se dépouiller du superficiel est un peu son leitmotiv, ce qui tend à rejoindre un peu la pensée d'Epicure.

A ceux qui diabolise la vie, Diogène de répondre : « Ce n'est pas la vie qui est le mal, c'est simplement que vous l'a vivez mal ». Cette affirmation de Diogène consiste à prendre conscience des plaisirs qui aliènent de ceux qui émancipent. Le bonheur se déroulant sur la voix de l'inconscient en somme. Cet inconscient qui n'arrangent pas grand monde, mais qui met tout le monde d'accord...inconsciemment. ;)

*

Une oeuvre Subversive.
Elle remet en cause le fondement de certaines valeurs de la société grecque.
Certains stoiciens, pourtant influencés par le courant cynique de Diogène, semblent avoir oubliés l'héritage "embarassant" de son oeuvre.
A quoi reconnait ton justement le caractère principal d'une oeuvre intelligente donc subversive ? La censure ou l"oubli" justement ! Son caractère brute et sans concession, les polémiques qu'elle suscite (Tout ce qui est polémique n'est pas forcément vérité), et son caractère peu diffus. Pourquoi le programme de l'éducation nationale ne s'intéresse pas à Diogène et son oeuvre ? Rien pas même une citation, aucune allusion dans le manuel de Philosophie des classes terminales. Et que dire de l'ouvrage sur l'histoire de la pensée de classes préparatoires aux grandes écoles commerciales (Edition Bréal) ? Certainement par ce que la portée de cette oeuvre va à l'encontre de la toute puissance idéologique dominante, le néo-libéralisme. L'intellect (l'argent ?) n'est pas tout puissant. C'est justement le propre de Diogène de faire passer l'intellect au second plan ! La force de vie réside dans notre désir, qui siège dans l'inconscient et pas dans la pensée. En ce sens, il est profondément ancré dans une réalité intérieure et biologique, celle qui transcende la réalité sociale et celle du "trop paraitre".

Vive Diogène. L'homme sanglier se met une claque. Vive l'homme sanglier sombre, vide et profond !

:D

 
par L'homme sanglier publié dans : H O M M E
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Mercredi 12 mars 2008

« Les statistiques c'est comme les mini-juppes,  ca donne des idées mais ça cache l'essentiel. »


De Gaulle (?)
par L'homme sanglier publié dans : C I T A T I O N S
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Mercredi 12 mars 2008



L'I n t e l l i g e n c e.
 


Pour en finir avec l'analyse sempiternelle.




Par Ostro.



    Nous évoquons souvent l'intelligence, dans une vision obtuse, suffisante et réductrice de ce qu'elle induit qualitativement. C'est cette intelligence qui a permis à l'homme selon les anthropologues de se distinguer nettement du reste du règne animal, en s'inscrivant dans la société, garante d'une certaine cohésion et garde fou contre l'arbitraire. Cette intelligence qui a permit l'émergence de la pensée, cette pensée dans laquelle prend germe et prend forme la dualité, les idées, le temps psychologique, l'art, les sciences, la souffrance et l'isolement, la mort. Il faut voir ici le travail de l'intellect. Il se trouve que cet intellect tend aujourd'hui à prendre le pas sur les autres aspects de la vie des individus. Cet intellect lui même qui oriente une partie de mes propos ici et qui appartient à ce que nous pourrons désigner comme  «l' ère du Cortex tout puissant » (volonté de toute puissance infantile) ou « règne de la corticalisation ».



Or cet aspect de l'intelligence, que les neuro-biologistes pourraient nommer « intelligence  corticale », ne rend pas bien compte des autres dimensions que sous tend l'Intelligence.



Partant du postulat qu'une tête bien faite vaut mieux qu'une tête bien pleine, Montaigne nous enseigne sans doute que l'intellect devait nous servir à relier et mettre en oeuvre, plutôt que d'accumuler un savoir livresque appelant sans cesse à l'analyse.



C'est à s'y méprendre la révolution scientifique qui s'accomplit aujourd'hui (2008) au sein de la Science, cette nouvelle religion, avec ses dogmes, ses mandarums, ses réseaux d'influence. C'est la voix du réductionnisme qui s'impose aujourd'hui en temps que conception épistémologique de l'univers visant à le réduire à une somme de principes fondamentaux et qui traduit l'organique à des phénomènes physico-chimiques, eux mêmes résultats des lois de la physique. Cette intelligence analytique appelle l'analyse, une quête illusoire.



Dans cette vision on pourrait affirmer que l'intelligence est la somme d'aptitudes, de connaissances ou de compétences. 



Or l'intelligence par définition n'est pas palpable, pas plus qu'elle n'est vraiment quantifiable.  L'intelligence est multiple. Elle transcende littéralement l'analyse. Elle s'oriente elle même, elle se veut elle même, elle est elle même.



Tour à tour l'intelligence se veut intelligence créative, intelligence synthétique, intelligence sensible ou intelligence intuitive. Cette intelligence est à la fois globale et locale. Vous avez la liberté de l'appeler « intelligence de Vie », « intelligence du corps » ou « intelligence spirituelle ». L'éthymologie importe peu, car l'intelligence se suffit à elle même.



En fait, l'analyse est un leurre. Elle n'est même pas fragment de la réalité, bien qu'elle s'efforce d'en témoigner. Mais l'analyse est englobée par la réalité. En rendre compte c'est déjà la trahir. Cette intelligence passée sous le prisme de l'homo Sus Scrofa (homme sanglier) vous emmerde, vous aime et vous rie à la gueule...




par L'homme sanglier publié dans : R E F L E X I O N S
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Dimanche 9 mars 2008

" L e   m o n d e  
s e l o n   M o n s a n t o "



C o u l i s s e   d ' u n   s c a n d a l ,  
d e   l a   d i o x i n e   a u x   O G M . . .

undefinedUn film de Marie-Monique Robin.
 



 
En premier lieu j'invite ceux que cela intéresse à signer la pétition que j'ai mise en ligne visant à prendre conscience du danger réel de l'utilisation des organismes génétiquement modifiés dans le cadre de l'agro-alimentaire.


JE SIGNE LA PETITION !
   

            Ce film est une enquête rigoureuse et approfondie sur une mutlinationale, une multinationale productrice de l'agent orange, de la dioxine, de l'hormone de croissance (HGH), du Round Up et des OGM. Les résultats éloquents de cette enquête sérieuse au terme de quatre années, sont implacables.



ATTAC, Greenpeace, Les Amis de la Terre, la Confédération Paysanne, Inf'OGM, Via Campesina, Sciences citoyennes et Sherpa s'engagent pour la diffusion du film. Nous vous invitons à faire circuler l'information dans tous vos réseaux, à soutenir ce film et le livre (plus complet) qui va paraître aux Editions de la Découverte le 6 mars. Bien sûr, la réalisation du film et sa diffusion ne sont pas du goût de Monsanto, qui dispose de nombreux moyens de pression et n'hésite pas à se débarrasser de ses opposants, d'une manière ou d'une autre comme l'illustre le film : sa diffusion la plus large possible sera une première garantie pour la réalisatrice et l'avenir du film.



Le DVD est disponible le 11 mars 2008 en exclusivité sur arteboutique.com et dans les magasins Nature et Découverte.



En attendant, ne ratez pas sa diffusion :


 
FILM PERMETTANT DE COMPRENDRE LA

MENACE OGM DANS LE DOMAINE

AGRO-ALIMENTAIRE


A VISIONNER :


" L e   m o n d e 
s e l o n   M o n s a n t o. "



!!!   A R T E   1 1 m a r s  
2 1   h e u r e s   !!!


http://www.arte.tv/monsanto


Faites circuler l'information et réservez votre soirée ! Au moment où est discutée la loi sur les OGM, c'est un outil précieux ! D'autres moyens de diffusion et d'action sont en cours de préparation...






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Amicalement...

L'homme sanglier




par L'homme sanglier publié dans : G A I A
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PRESENTATION

C O N T A C T

Ecouter le silence

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OEIL DU SANGLIER

  • Beauté des Gaules 2007
  • BRATISLAVA-SLOVENSKA.REPUBLIKA
  • Eux, nos frêres
  • Gueule et belles gueules
  • Homo.Sus.Scrofa
  • Les gaules à pas de sanglier
  • Mon pote Daniel
  • Praha-Prague

L'univers est dans l'homme

Dark-Forest-by-gecko.jpg


StarForest.jpg

Images Aléatoires

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