Ce qui EST

 

« W e   m u s t   b e   t h e   c h a n g e 
    w e   w i s h   t o   s e e   in   t h e   w o r l d. »



«
Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde.
»  

                                M a h a t m a   G a n d h i  


Photo by Ostro
 
Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /2007 08:30
F o r d   m u s t a n g

***

" La légende du cheval sauvage "

**

Mustang-logo.jpg
 
Par l'usurpateur du je

*
Tentative de record du monde de la phrase la plus longue de l'année
||
V

        Comme Ostro se révèle être un pauvre type matérialiste, féru d'illusions hédonistes incarnant l'archétype parfait de l'homme occidental qui tombe en béate extase devant une amoncellement de tôles montées sur pneumatiques que certains se borneraient à appeler "Jackie"  et qui finira désossée dans un cimetière pour Automobile du Minnesota, décapiter par un palmier bordant la route intercontinental 66, ou pire dans le garage Auvergnat d’un groin apatride imaginé par Ostro, oublié de tous âme qui aime avec son zizi ou platoniquement comme Krishnamurti ou ce con de Zarathoustra.    
Tentative réussite : record homologué au Guiness Book. yeah ! TA GUEULE OSTRO ! TA GUEULE ! :(


        Une concurrente sérieuse pour le cul d'Elodie me direz vous ? Bien sur que NON grosse nouille à l'atrophie méningitique prononcée. Voilà comment il faut voir la chose : une belle monture pour accueillir Elodie, Carlux, Lac D'Anan, Nostramus, Canard WC, des salopes groupies Manariennes, Adrien, Le magicien Lapis Lazulli, le Vilain et sa gueuse, Panda chérie, Ophélie, la déesse Laie en personne ou maître Groin ou je ne sais qui encore. Voilà ce que doit-être la Ford mustang ! Une terre d'accueil ! ;)

  Ford-Mustang-Eleanor-Body-Kit-1.jpg

        Une gueule acérée qui cache un moteur vombrissant, pire, rugissant et laissant éclater son timbre grave et puissant comme une canonnade. Après sa course les autoroutes sont crevassées comme après un séisme noté au max’ sur l'échelle de ce vieux Richter. La puissance. Et le petit africain qui meurt de faim. Le cheval retourné à l’état sauvage du conquistador aussi était affamé, et c'est sûrement cela qui concourait à sa vivacité, voire sa férocité, car la Ford Mustang ne possède pas moins de 500 chevaux dans sa version Shelby GT 500 avec un moteur 5.4 l 32 soupapes à compresseur apparue en 2006. 500 chevaux déchaînés qui feront passer une Porsche Targua pour une voiture de Golden Boy sans ambition (c’est vrai que les hommes sont parfois bien con), enfin presque car là je fabule un peu ! Mais ne vous arrêtez pas sur ce détail. La Ford Mustang a de la gueule surtout. Mais ce n’est pas tout, car son mythe elle le doit aussi à son âme. Merci Monsieur Lee Lacocca. Son âme oui. UNE AME TU ENTENDS ?!? (je suis énervé là) Comme les indiens d'Amérique malgré la controverse de Valladolid, ou comme le juif dans l'antichambre du four. UNE AME !!! (je suis furieux)

Ford-Mustang-Fastback-with-Cammer-E.jpg
        VROUUUUUUUUM ! ELLE HURLE ET RUGIT ET NOUS NOUS UNISSONS POUR TRIOMPHER DU MENSONGE ! NOUS HURLONS DE PLUS FORT ! VROUUUUUUUUUUM UIIIIIIK VROUUUUUUUUUUUM !!!


        Cette bagnole à une âme connard (sse) ! Ostro pourquoi emprunter le ton de l'agressivité pour se sentir convaincant ?!? Mais par ce que ma représentation matriarco-castratrice du petit monde dans lequel je tente de survivre (je me demande à quoi cela sert puisque je suis immortel) est truffé de bonnes femmes pyscho-frigides affiliées à Attac, membre de la SPA tout en cumulant une carte de membre actif au club très fermé des "ni-pute, ni-soumise", qui ne manqueront pas de rappeler que les échappées belle au bord de toute mustang qui se respecte génèrent des échappées toxiques qui vont greffer son petit cancer du poumon au pauvre conducteur de Bicyclette de Mandchourie (ah merde la Mandchourie n'existe plus que dans les albums de « Quick et Fluck » passons) déjà bien atteint par la pollution des airs des industries chinoises. Seulement ma cocote « rêver » n'a jamais pollué personne.


        ...

        (reprend son calme)


         Le gros bémol, à mon sens, serait sa consommation excessive. Bien qu’elle se soit assagie maintenant et qu’elle puisse rouler au bio éthanol. Si si vous avez bien lu ;) A cela vient s’ajouter une mauvais tenue de route, qui ne participe pas à sa diffusion en Europe.
Bien que déclinées en version bestiale(GT, GTR et même Shelby) les Mustangs post 68 se sont empâtées, embourgeoisées ce qui n'a pas manqué de décevoir les puristes de la marque. Ou est passé la fière mustang caractérisée par les courbes géniales du modèle originel de 1964 de son géniteur Lee Iacocca ?

 

        Pourtant dès 2005 Ford a réactualisé la Mustang dans un style plus fluide mais fidèle aux origines (1966-67) en ayant su conserver les atouts qui ont générer le mythe, une personnalité majeure de l’histoire automobile US comme Steve Mac Queen ou Clint Eastwood sont au Western. Et conserver ainsi son pouvoir magnétique sur les nouvelles générations. A savoir son look branché, alimenté par un bon gros V8  fort en couple, un pont arrière rigide et une ligne bodybuildé sans pareil, qui n’ont pas fini de faire des émules et qui explique pourquoi outre-atlantique la Mustang a vu fleurir tant de club dévoués à sa raison d’être.

 

        Tout ça pour dire que la Ford mustang on l'aime. Ceux que mon « on » implique se reconnaîtront. Depuis 1964, ce qui a contribue toujours à renouveler son enthousiasme à son égard est sans aucun doute son aspect sportif abordable (20000€) et donc grand public de référence. Son pouvoir d’attraction infiniment plus marqué que Subaru pour un prix équivalent y est aussi pour quelque chose.

 

        Sauvage vous l’aurez compris, racée comme le symbole de l’équidé sauvage qu’elle incarne, et un tempérament d’indomptable quelle n’a pas volé contrairement à d'autre de ses consœurs.


        Quand je la chevaucherais un jour, pourvu qu’elle se laisse dompter par l’espèce d’écolo que je suis et qui ne l’a mérite sûrement pas, je vous en parlerais encore plus amoureusement, mais pour le moment comme je suis fâché après moi, je laisse les photos parler d'elle même, à défaut de pouvoir diffuser le ronronnement du moteur sous format WAVE.




        C'est à toi ma chérie on te regarde, que ta magie soit :

 
 
 



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Par L'homme sanglier - Publié dans : EXPERIENCES HUMAINES
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /2007 07:40

Soi









« Tat Tvam asi : Cela, tu l’es toi-même »









Publié dans : S P I R I T U A L I T E
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /2007 04:43
 

« A f r i k a   t r e k »

* * *

Alexandre et Sonia Poussin

* *

(et dérive sur le l’étymologie du mot nègre)

*
Par Ostro

Pour Dyonisos...

logo-africa-trek.jpg

 

 

Alexandre et Sonia Poussin est un couple français qui a réalisé une première sur le continent Africain puisqu’il a assuré la traversée du sol africain sur toute sa longueur : débutant leur marche en Afrique du sud, ils ont tour à tour traversé le Zimbabwe, le Mozambique, le Malawi, la Tanzanie, le Kenya, en passant par le berceau de l’humanité définit par le rift éthiopien (jusqu’à preuve du contraire) en Ethiopie donc, puis ce fut le Soudan envoûtant (triste Darfour), l’Egypte sous garde rapprochée jusqu’au lac de Tibériade en Israël qui a vu s’y baigner un certain Jésus. Pas moins de 10 pays pour un périple de plus de 14 000 km parcourus à la force des mollets et s’échelonnant sur 3 ans. Un « voyage symbolique dans les pas de l’Homme » comme mentionné sur la couverture de l’ouvrage qu’ils ont publié. Comme il existe des zonards, il existe des « pistards », et le couple Poussin est de cette trempe !

 

 

 

Des épreuves insoutenables qui se mesurèrent par la peur des fauves qui rodent et plongent dans la terreur des villages entiers, les maladies et leurs cohortes de moustiques porteur de malaria, les guerres civiles et l’épuisement addition de tant d’émotions vives. N'omettons pas l’essentiel, le moteur de cette démarche, l’émerveillement sans doute, celui là même qui vient à bout de la morosité et terrasse une certaine fatalité du quotidien de l’homme occidental. Une vision de l’Afrique bien loin des idées véhiculées autour de l’africain type qui crève la dalle ou du basané lambda plongé dans le chaos des guerres civiles inter-ethniques dont rendent compte les médias. Si c’est est une réalité, l’Afrique a aussi d’autres facettes. Non Afrique ne rime pas qu’avec machette, tamtam, Malaria, marabout et Sida. L’Afrique est une vibration, celle de peuples encore vivant dont la spontanéité devrait nous inspirer, nous occidentaux en mal d’enracinement, plus que de dépaysement. La vibration de l’Afrique, c’est peut-être cette béatitude intra-utérine qui nous a abandonné, et bien que j’ignore si elle perdure dans le corps des occidentaux, je suis certain que l’Afrique a du cœur et j’espère que c’est-ce qui l’a sauvera. Sa vibration mais aussi « Son émotion », comme le décrit si bien Léopold Senghor.

 

 

 

Cet article est dédié à mon camarade Dionysos, un jeune garçon plein de malice, vainqueur du cancer comme d’autres sont vainqueur du tour de France, (quoi que les deux soient conciliables, en pourrait témoigner un certain Lance Armstrong)  sauf que lui les piqûres lui il s‘en serait bien passé. Ce n’est certainement pas un miraculé, mais quelque un qui est confiant et qui fait preuve de résilience. Dionysos de son vrai nom « Frank » est un amoureux de l’Afrique je crois. Je pense qu’on devrait le catapulter au milieu du parc National du Botswana, il déchanterait vite, héhé.

 

 

 

Parfois je passe pour un raciste par ce que j’emplois le substantif « nègre ». En réalité l’approche est beaucoup plus esthétique qu’elle n’y parait et contraste avec la banalité et l’insipidité du mot « noir ». Ne voulant pas entretenir la polémique, une petite remise à niveau étymologique s’impose. Légère, je le concède, mais bien utile pour éclairer notre lanterne : dérivant du portugais « nero » ou de l'espagnol « negro » (noir), bien que le terme ibérique originel soit descriptif « Nègre » revête une portée hautement péjorative en France. « Nègre », ou son équivalent du moins, était le terme usuel utilisé par les esclaves entre eux, et « noire », la couleur de leur peau, pour les désigner péjorativement.

 

 

 

De plus l’emploi de « nègre » par certains intellectuels du siècle des idéologies, avait pour motif de désigner l'ensemble des populations africaines ou d'origines africaines, cette fois avec une connotation positive. On parle bien d’« art nègre ». Une évolution similaire s'est produite aux USA avec la version anglophone du mot : « negro »  ou « nigger »  employé à outrance par nos camarades rappeurs US. Je ne me lasse pas du mot et son emploi à outrecuidance parfois. Il est donc facile de prétendre que c’est « noir » le terme raciste, visant à reléguer à l’état d’animal le nègre en question. Pour preuve le néologisme de « négritude » forgé par Aimé Césaire en 1935 et popularisé si j’ose dire par Léopold Sédar Senghor, et définit  par « la négation de la négation de l'homme noir ». Senghor lui-même dira que la négritude est « l'ensemble des valeurs culturelles de l'Afrique noire ». en fin de compte c’est le point de vue de celui qui l’emploi et son statut qui donnera son caractère péjoratif ou pas au dit mot. Beaucoup de colonialisme la dedans aussi j’imagine. Parenthèse close.

 

 

 

Voilà ainsi s’achève l’article sur « Africa Trek », une aventure humaine d’une profondeur insondable. Je vous invite à musarder sur le site du couple Poussin, plutôt discret, afin de glaner toutes les infos sur leur folle échappée dont ils parlent si justement. Discret mais pas inaccessible puisque Nicolas et Sonia se propose de dédicacer leurs ouvrages. Voilà une preuve avenante qui définit bien le couple d’après moi. France 2 diffuse parfois tard le soir des épisodes du reportage qu’ils ont tourné caméra au poing.

 

 

 

Je finirais en ces termes éclairés : vive l’Afrique, ses enfants sauvageons. Psalmodions les milles visages de l'Afrique, cette femme ébène indomptable, vive les nègres et vive Kamini !

 

 

 
:D

 

 

http://www.africatrek.com/weblog/

 

 

Enjoy !

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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /2007 03:23
Pensée(s) du jour

Annonce trouvé sur le site ANPE :

FINISSEUR(SE) H/F   80 – AMIENS

 

J'ignorais que l'ANPE diffusait des annonces en vue de recruter des tueurs à gage. Si c'était réellement le cas, cela aurait le mérite d'assurer la pérennité de la mission des ANPE...


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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /2007 02:12

Pensée(s) du jour

Sur la morosité :

" Et quand la plume n'agrippe plus le papier, quand l'encre ne s'éprend plus de la feuille, ce n'est pas la mort de l'écriture, c'est seulement le poète qui s'endort dans le sillage de son inspiration..."


Sur le viol :

" Qui viol une meuf, viol un boeuf "

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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /2007 22:56

Sin City

D'après la BD de Frank miller


Réalisation 2005 réalisateur Robert Rodriguez


Synopsis « Marve » par Ostro

sin-city-mickey-rourke.jpg

        « La ville du vice ». Point de vaine allusion car d’emblée, le ton cadencé s’impose, le rythme aussi ; un tueur à gage, maniéré et dont l’élégance de dandy dissimule une détermination sans faille. Accomplissant sa sinistre tâche sans broncher, dans une logique que rien ne distrait. Du plomb logé en plein cœur : sa victime n’aura même pas le temps de réaliser le drame qui se joue. Voilà le seul acte propre du film mais déjà il découvre le caractère impitoyable des scènes à venir. Pas de compromis donc, c’est un peu le leitmotiv de Sin City. De la violence, de la cruauté, des scènes létales abondantes, qui se conjuguent harmonieusement avec les hectolitres d’hémoglobine déversés. Des règlements de comptes à (presque) évincer n’importe quel film de Scorsese.

Des personnages dont la trame comportementale épouse les méandres de la colère. Des catins organisées et redoutables qui ne travaillent pour le compte d'aucun proxénète. Un clergé omnipotent et pas très catholique. Un déviant sexuel qui scandaliserait et plongerait la France dans un climat de terreur pendant des mois si il venait à exister. Et couvert par le tout puissant gouverneur, son géniteur, nous atteignons ici le paroxysme de la corruption. Gotham City en comparaison est une ville paisible. Des personnages influents, dont les affres et la toute puissance ne semble rencontrer aucune résistance. Et des preuves d’amour, c‘est aussi ça Sin City.

        L’histoire d’amour d’une « gueule cassée » pour une putain philanthrope qui va s’offrir à ce cher Marve (Mickey Rourke) le temps d‘une nuit évanescente. Une histoire de cul se muant en histoire sentimentale dirons nous. Quand une fille de joie partage son intimité avec un fauve sans se faire indemniser, doit-on parler de pitié, ou d’un témoignage d’affection ? Et voilà notre héros propulsé malgré lui au centre d’une machination quand il découvre à son réveil le corps inerte de « Goldie ». Le voilà partie intégrante d’un jeu de piste ou il devra trouver le responsable de la mort de Goldie, « ma goldie », afin de lui faire payer au prix d’interminables souffrances.

Un gladiateur lâché dans une arène de corruption. Un psychopathe si on emprunte le terme à la psychiatrie, un berserk à la mythologie scandinave. Pas très communiquant, Marve sait pourtant se faire comprendre pour parvenir à ses fins. Une bête à n’en point douter. Un monstre pour le spectateur, alors que la voie du narrateur nous révèle une forme d’humanité. L’homme, cet animal (ir)responsable.

        Spécialiste de l’uppercut tonitruant, de la boucherie sans retenue, de la torture chirurgicalement orchestrée. « Les jours de poisse, ou tu crèves et ou l’enfer à le goût du paradis. » « c’est pas une baston de poivrots de comptoir, c’est les mauvais jours qui reviennent nous pilonner la gueule. » Tu va tellement dérouiller que ta mort aura le goût du paradis » ou encore « J’fais dans le sonore et le dégueulasse. » Un rôle jouissif sur mesure pour un Mickey Rourke, ancien pugiliste professionnel.


        Vous l’aurez compris c’est surtout ce personnage qui rend compte le mieux de l’enfer dantesque de Sin City.


L’Œuvre de Frank Miller est portée très fidèlement à l’écran, puisqu’il s’est fait co-réalisateur, ce qui enthousiasmera les puristes de la célèbre BD.

Un must du genre, qui était en compétition au festival de Cannes 2005.

Lien du film : http://www.sincity-lefilm.com/

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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /2007 06:55

La huitième merveille du monde
* * *

Le cul d’Elodie
* *

Par Ostro
*
A Elodie...

Le cul D’Elodie, sonne comme une mélodie. Le cul d’Elodie redonne vigueur à ma berge. On aimerait y plonger tout entier comme pour se faire pénitence. Il a une valeur sacré, que le Vatican méprise et qu’il feint ne pas comprendre. Un jour il se fera manger par les asticots, mais pour l’instant c’est moi qui me met à table. Rabelais s’est incarné dans la fesse gauche et Cousteau dans l’autre moitié pour conserver une proximité avec la mer (et la moule), je le comprends. Je me laisse tomber dedans, avec la précision d’un plongeur olympique qui atteint l’onde. Mais c’est la mer en dessous. Dans le cul d’Elodie je pulvérise les records d’apnées.

Le cul d’Elodie on en mangerait à s’en rendre malade comme un gosse écœuré par trop de friandises, mais de bon cœur. Le cul d’Elodie, il se dévore pas comme une barbe à papa. Il se déguste du bout de la langue comme quelques œufs de caviar qu’on aurait égrenés en chapelets sur la langue. Je le cuisine, avec un peu de matière grasse, et un bon gros condiment. :D

Le cul D’Elodie il est moelleux comme un édredon qui me console quand je suis désœuvré. Le cul d’Elodie porte toute la beauté du monde et tout le malheur aussi. Même si on aimerait l’auréoler d’un cadre doré, il faut y renoncer, car les féministes accuseraient le coup prétextant de réduire la femme à l’objet. Non. C’est le cul dont nous sommes l’objet. Je voudrais pas lui lécher le cul mais le cul m’allèche.

Le cul d’Elodie il a plus de pouvoir que tout les comics Marvels réunis. Parfois il me parle. Il me dit des mots doux. Il me dit qu’il m’aime, et que je suis gentil. Alors je me fâche, et je lui applique des fessées dont moi seul ai le secret. Il rougit…c’est de la fausse pudeur. Je crois qu’il apprécie.

Le cul d’Elodie on vient pleurer dessus quand on est content. Il est tellement merveilleux qu’on devrait le photographier et tapisser les murs de l’Élysée avec et aussi les mosquées des mollah, et la demeure du Shah D’Iran. Peut être que les hommes politiques seraient alors moins cupides et qu’il arrêterait d’ériger le pouvoir en valeur absolue.

Le cul d’Elodie c’est la vie, il me sourie, et je tombe dedans, comme un niais. Je tombe dedans, pour me laisser bercer dans ses replis de draperies de flanelles et de soies. Le cul d’Elodie il est plus fort que la gravité de Newton. Newton aimait plus le séant des femmes que les pommes, c’est physique.

           Le cul de ma Dame je vais le marier à mon âme. Ils auront pleins d’enfants : mélancolie, joie et ivresse. Folie, foi et paresse. Le cul D’Elodie il est pas pédant. Il fait pas chier et n’a pas besoin de se maquiller. Il est pas superficiel, il est profond. Il est sage autant qu’il est fou. Il n’a aucun maître, mais innombrables sont ses disciples.

Le cul d’Elodie utilise un langage érudit auquel je tente de percer la signification, comme Champollion avec la pierre de Rosette. Une quantité de petits hiéroglyphes tapissent l’entrée de son oeil. Au fond de l’œil se trouve le cœur d’Elodie. Il transpire, respire et fait du bruit comme un animal sous marin. Une sorte de lamantin. Je suis égoïste, je voudrais le garder tout pour moi. Mais si je le partage alors il perdra son immensité, il deviendra pareil à tout ce que l’on voit dans les magasines. Alors je tomberais malade d’amour, et je n’aurais plus qu’à me tatouer la fameuse fesse sur mes fesses.

Le cul d’Elodie c’est une farce de la nature pour m’obliger à faire des choses insensées. Le cul d’Elodie il est pas vulgaire, car il n’est pas vénale. Il est là quand je suis triste, et pour que j’ai moins peur. C’est mon repère de brigand. Je m’y cache pour éviter les autorités. Même Dieu il reste à distance. Aurait-il peur de se faire happer ? Il est bien emmerdé devant pareil merveille. La voilà la huitième merveille…


25 mai 2007
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /2007 01:54
Pensée(s) du jour

« La mémoire des hommes est le terreau de l’avenir… »
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Mercredi 23 mai 2007 3 23 /05 /2007 18:04

Sur les femmes d'aujourd'hui :



"Non, non, je ne veux pas d'un coup d'un soir !"


"Non, non je ne veux pas de relation sérieuse !"


"Non, non je ne veux pas m'investir !"


"Non, non je ne veux pas que l'on me prenne pour une fille facile!"

*

Mais que voulez vous bon sang de bon diable ?!?

*

Réponse : le beurre, l'argent du beurre...et la queue d'Ostro !!!


:D héhé


Ok je sors...
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /2007 00:12
" H o m o   S u s   S c r o f a "
* * *
L'homme sanglier
* *

Une espèce en voie de création

*

Par Ostro




        A présent, il lui fallait être le marcassin de sa propre spiritualité, comme unique vertu de sa survivance. Il se fit géniteur de ses aspirations. Une larme parcoura sa hure dans l’espoir de cingler le sol hydromorphe. Elle se détacha. Le temps semblait suspendu. La larme vint s’écraser au sol.

 

        Une acuité nouvelle présida à sa création alors qu’il foulait les tombeaux de l’Homme. Il inaugurait sans cesse des conquêtes nouvelles. Il parcourait les champs de batailles transformés en sanctuaires, et fut électrisé par la venue du désir auquel se mêla la fièvre, il fut parcouru alors par de légères convulsions, à travers desquelles s’exprimait sa bestialité innocente. Il se rassasia de sa douleur la plus intime face au désolant spectacle dans lequel il avait perdu son âme. Incarnant le despote de ses faiblesses tout autant que le prophète de ses inspirations, le cœur fendu de la vie elle-même, brûlant, fulgurant, incandescent, au service de sa vie, il se répandrait pareil à une super nova, tuant toutes formes d’inerties, toutes inhibitions, tout état figés.


 

        Il voyagerait par delà ses songes, s’élevant par delà la Grande Forêt, donnant sans cesse naissance à des rêves plus grands encore, plus staples, plus fous, brisant les piédestals comme le lierre viendrait faire éclater le marbre. Des rêves destinés à venir fertiliser les nouveaux mondes. Il sentirait sa force grandir, irradier son environnement, se contracter tour à tour et se dilater, se délecter de sa propre densité et se répandre sur le monde, son monde !


        Toutes notions seraient alors abolies, jusqu’à rendre le temps aléatoire, l’Histoire anecdotique, même ses tiques hystériques devinrent obsolètes. N’entendait-il pas déjà son instinct grégaire endurer l’agonie ? Il contemplerait sa genèse, sa turpitude, sa joie aussi, son agonie, sa fin proche, revenant sans cesse à lui comme tout suidé reviendrait à sa sylve nourricière. Ô grande forêt de l’être, fragile, puissante, impénétrable, opaque, éclatante pourtant dans ce qu’elle est de plus sombre, pareil au cristal liquide de l’intuition. Il se brisa, se sépara de celui qu’il n’était pas, le quitta le retrouva une dernière fois, se révélant corps et âme à l’inconnu, cet inconnu qui n’attend rien de personne, cet inconnu qui se révélait être sa vérité et dont il ignorait le dessein, lui-même.


        Il n’avait jamais été de ce monde, et là résidait sa plus grande peine, mais il appartenait à une autre sphère, et s’était sa félicité. Alors qu'il oeuvrait en lui même il contempla stoïque le déclin de la vieille humanité, par amour et puisqu’il s’en détachait. Cet amour authentique de toutes les saisons, constant mais insondable pourtant, bâtisseur, destructeur, guérisseur puisqu’il allait aboutir au renouveau triomphant. Et par cet acte, il unirait tout forces contradictoires. La triade ne disait t-elle pas « la liberté est le point d’équilibre de toute opposition ? » « Ô vie » ressentait-il. A cet instant sa vie prit tout son sens, et éclaira l’univers tout entier. Sa vie libéra son rêve lacrymale, et à cet instant précis le délégué de son âme découvrit l’entrée. Le gardien contre les autres le laissa en toute conscience rejoindre la source de sa vérité. Des larmes de compensations venaient occire la culpabilité du mensonge, la négation de son être qu’il avait dissimulé si longtemps à la Grande Forêt.


        Il était un tueur incompris, mais il avait cessé toutes exactions sanguinaires, excepté à l’encontre de sa vie. Son âme devint grave et sourde comme avant une bataille. Il s’érigea contre son mensonge. La colère le rendait puissant jadis, mais la colère aussi l’avait abandonné. L’homme sanglier cessa de faire couler le sang, et ce sont ses larmes qui coulèrent. Gardien d’une solitude radieuse, ô solitude, ô congruence, ô maîtresse, le précipitant à sa salvatrice détresse, il refusait d’être enfermé parmi les hommes ; il voulait tendre vers les étoiles de ses ancêtres. Après s’être rendu ivre de ce qu’il possédait sans toutefois s’en contenter, « ô mélancolie infinie, je te fais témoin aujourd’hui de ma spiritualité » pensa t-il. Puis de nouveau, il ne l’ignorait pas, il laisserait la morosité fondre sur lui, à l’image du rapace qui plonge sur sa proie. Cette celte et saine déprime, qui le consumerait tout en l’enseignant à lui-même. Cet état cataleptique, qui le déconstruirait pour mieux le reconstruire. Une mélancolie des ruines renvoyant à la mélancolie des runes. Alors s’amorça cette douloureuse et nubile attente qu’on ne saurait associer à la stagnation.


        Poursuivant sans relâche son instinct d’homme sanglier, dans un amour tragique, par intelligence intuitive, par beauté, par intelligence de survie aussi, par amour de la vie attisée par le désespoir sûrement, il comprit comment contourner les rouages du déterminisme. Toutes forces qui viendraient s’opposer à lui seraient intégrées, pareil à la matière qui s’éprendrait du trou noir. Après avoir crains son règne il s’en réjouit. Il accepta enfin de se laisser troubler par le monde, afin d’enrichir le royaume d’Ostrowed, ce monde qui lui revenait par devoir. Il s’approcha de la falaise à laquelle des chasseurs jadis l’avaient acculé. Il embrasa du regard l’immensité du vert sanctuaire en bas, au fond duquel s’enfonçait toujours plus loin le serpent antique. Le grand corvidé psychopompe creva les nuées. C’était le signal de la déesse Laie. Il laissa ses mirettes glisser et sauta.


        ...…


        Le bouleversement eut lieu, la révolution éclata dans son coeur jusqu’à en envahir la moindre parcelle de son ADN ; il était ou il ne pensait pas. L’avènement de l'homo Sus Scrofa débuta. L'HOMO SUS SCROFA CESSA DE PENSER, L'HOMO SUS SCROFA ETAIT ENFIN :

        « »

 

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LES MISERABLES

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Les misérables aventures d' Emile Zona (avec de vrais morceaux de misère dedans)
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