Etre plutôt qu'avoir

 

« W e   m u s t   b e   t h e   c h a n g e 
               w e   w i s h   t o   s e e   in   t h e   w o r l d. »
 

« Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde. »  

                                M a h a t m a   G a n d h i  


Photo by Ostro
 
Vendredi 25 mai 2007
Pensée(s) du jour

« La mémoire des hommes est le terreau de l’avenir… »
publié dans : R E F L E X I O N S
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Mercredi 23 mai 2007

Sur les femmes d'aujourd'hui :



"Non, non, je ne veux pas d'un coup d'un soir !"


"Non, non je ne veux pas de relation sérieuse !"


"Non, non je ne veux pas m'investir !"


"Non, non je ne veux pas que l'on me prenne pour une fille facile!"

*

Mais que voulez vous bon sang de bon diable ?!?

*

Réponse : le beurre, l'argent du beurre...et la queue d'Ostro !!!


:D héhé


Ok je sors...
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Mardi 22 mai 2007
" H o m o   S u s   S c r o f a "
* * *
L'homme sanglier
* *

Une espèce en voie de création

*

Par Ostro




        A présent, il lui fallait être le marcassin de sa propre spiritualité, comme unique vertu de sa survivance. Il se fit géniteur de ses aspirations. Une larme parcoura sa hure dans l’espoir de cingler le sol hydromorphe. Elle se détacha. Le temps semblait suspendu. La larme vint s’écraser au sol.

 

        Une acuité nouvelle présida à sa création alors qu’il foulait les tombeaux de l’Homme. Il inaugurait sans cesse des conquêtes nouvelles. Il parcourait les champs de batailles transformés en sanctuaires, et fut électrisé par la venue du désir auquel se mêla la fièvre, il fut parcouru alors par de légères convulsions, à travers desquelles s’exprimait sa bestialité innocente. Il se rassasia de sa douleur la plus intime face au désolant spectacle dans lequel il avait perdu son âme. Incarnant le despote de ses faiblesses tout autant que le prophète de ses inspirations, le cœur fendu de la vie elle-même, brûlant, fulgurant, incandescent, au service de sa vie, il se répandrait pareil à une super nova, tuant toutes formes d’inerties, toutes inhibitions, tout état figés.


 

        Il voyagerait par delà ses songes, s’élevant par delà la Grande Forêt, donnant sans cesse naissance à des rêves plus grands encore, plus staples, plus fous, brisant les piédestals comme le lierre viendrait faire éclater le marbre. Des rêves destinés à venir fertiliser les nouveaux mondes. Il sentirait sa force grandir, irradier son environnement, se contracter tour à tour et se dilater, se délecter de sa propre densité et se répandre sur le monde, son monde !


        Toutes notions seraient alors abolies, jusqu’à rendre le temps aléatoire, l’Histoire anecdotique, même ses tiques hystériques devinrent obsolètes. N’entendait-il pas déjà son instinct grégaire endurer l’agonie ? Il contemplerait sa genèse, sa turpitude, sa joie aussi, son agonie, sa fin proche, revenant sans cesse à lui comme tout suidé reviendrait à sa sylve nourricière. Ô grande forêt de l’être, fragile, puissante, impénétrable, opaque, éclatante pourtant dans ce qu’elle est de plus sombre, pareil au cristal liquide de l’intuition. Il se brisa, se sépara de celui qu’il n’était pas, le quitta le retrouva une dernière fois, se révélant corps et âme à l’inconnu, cet inconnu qui n’attend rien de personne, cet inconnu qui se révélait être sa vérité et dont il ignorait le dessein, lui-même.


        Il n’avait jamais été de ce monde, et là résidait sa plus grande peine, mais il appartenait à une autre sphère, et s’était sa félicité. Alors qu'il oeuvrait en lui même il contempla stoïque le déclin de la vieille humanité, par amour et puisqu’il s’en détachait. Cet amour authentique de toutes les saisons, constant mais insondable pourtant, bâtisseur, destructeur, guérisseur puisqu’il allait aboutir au renouveau triomphant. Et par cet acte, il unirait tout forces contradictoires. La triade ne disait t-elle pas « la liberté est le point d’équilibre de toute opposition ? » « Ô vie » ressentait-il. A cet instant sa vie prit tout son sens, et éclaira l’univers tout entier. Sa vie libéra son rêve lacrymale, et à cet instant précis le délégué de son âme découvrit l’entrée. Le gardien contre les autres le laissa en toute conscience rejoindre la source de sa vérité. Des larmes de compensations venaient occire la culpabilité du mensonge, la négation de son être qu’il avait dissimulé si longtemps à la Grande Forêt.


        Il était un tueur incompris, mais il avait cessé toutes exactions sanguinaires, excepté à l’encontre de sa vie. Son âme devint grave et sourde comme avant une bataille. Il s’érigea contre son mensonge. La colère le rendait puissant jadis, mais la colère aussi l’avait abandonné. L’homme sanglier cessa de faire couler le sang, et ce sont ses larmes qui coulèrent. Gardien d’une solitude radieuse, ô solitude, ô congruence, ô maîtresse, le précipitant à sa salvatrice détresse, il refusait d’être enfermé parmi les hommes ; il voulait tendre vers les étoiles de ses ancêtres. Après s’être rendu ivre de ce qu’il possédait sans toutefois s’en contenter, « ô mélancolie infinie, je te fais témoin aujourd’hui de ma spiritualité » pensa t-il. Puis de nouveau, il ne l’ignorait pas, il laisserait la morosité fondre sur lui, à l’image du rapace qui plonge sur sa proie. Cette celte et saine déprime, qui le consumerait tout en l’enseignant à lui-même. Cet état cataleptique, qui le déconstruirait pour mieux le reconstruire. Une mélancolie des ruines renvoyant à la mélancolie des runes. Alors s’amorça cette douloureuse et nubile attente qu’on ne saurait associer à la stagnation.


        Poursuivant sans relâche son instinct d’homme sanglier, dans un amour tragique, par intelligence intuitive, par beauté, par intelligence de survie aussi, par amour de la vie attisée par le désespoir sûrement, il comprit comment contourner les rouages du déterminisme. Toutes forces qui viendraient s’opposer à lui seraient intégrées, pareil à la matière qui s’éprendrait du trou noir. Après avoir crains son règne il s’en réjouit. Il accepta enfin de se laisser troubler par le monde, afin d’enrichir le royaume d’Ostrowed, ce monde qui lui revenait par devoir. Il s’approcha de la falaise à laquelle des chasseurs jadis l’avaient acculé. Il embrasa du regard l’immensité du vert sanctuaire en bas, au fond duquel s’enfonçait toujours plus loin le serpent antique. Le grand corvidé psychopompe creva les nuées. C’était le signal de la déesse Laie. Il laissa ses mirettes glisser et sauta.


        ...…


        Le bouleversement eut lieu, la révolution éclata dans son coeur jusqu’à en envahir la moindre parcelle de son ADN ; il était ou il ne pensait pas. L’avènement de l'homo Sus Scrofa débuta. L'HOMO SUS SCROFA CESSA DE PENSER, L'HOMO SUS SCROFA ETAIT ENFIN :

        « »

 

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Samedi 19 mai 2007
Exposition rétrospective Tamara de Lempika au musée des années 30 de Boulogne


Vernissage juin 2006


Par Ostro




    J'avais obtenu des invitations pour le vernissage de la célèbre artiste. une aubaine. Je fus conquis par l'aspect novateur et sa manière d'avoir anticiper les tendances futur de la peinture. J'ai capturé quelques clichés de ses oeuvres dont je rend hommage ici.

    Tout d'abord évoquons un peu sa vie afin de bien comprendre la portée de son oeuvre. Tamara est l'artiste femme la plus représentative de la période art déco. Elle s'inscrit parfaitement dans l'effervescence et le ton frivole des années 30.

    Brillante, belle et audacieuse, indomptable, une sorte de George Sand de la peinture si j'ose dire. Elle entretient le mystère et cutive la contradiction, et n'a pas hésité à faire de sa vie une succession de mises en scène très élaborées. Elle défend le luxe et la modernité quand ce n'est pas la mondanité. Pour comprendre son attitude, il suffit de s'attarder un peu sur ses origines bourgeoises de Pologne. Elle passera sa vie entre Saint Petersbourg et toutes les ville d'eaux. Sa bisexualité ne l'a pas empéché de se marrier à deux reprises.

    Elle a développé un style très personnel, tout à la fois décoratif, sensuel, élégant à l'image des grands de son epoque qu'elle fréquentait assidument, et sculptural au niveau des volumes.

    Elle s'est fait peintre mondaine, et n'hesite pas à immortaliser la haute société de l'époque de son époque. Une "jet seteuse" avant l'heure en somme.

    Ses oeuvres ont engendré quelques beaux scandales, car elles entretient le caractère équivoque de ses personnages. Des personnages féminins à l'attitude bien souvent garçonnes.

    C'est en 1920, à l'âge de 22 ans que Tamara intègre l'Académie de la Grande Chaumière ou elle reçoit l'enseignement des maitres Maurice Denis et 'André Lhote.



    La peinture D'ingres constitue une influence majeure, nous pouvons encore citer Pontormo dont elle a d'ailleurs fait reproduire les oeuvres en Italie. Dès 1922 Tamara se fait connaitre au Salon d'Automne et amorce son ascension artistique. C ainsi qu'elle commence à inmmortaliser la bohème parisienne de son temps.

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Mr-X---Tamara-De-Lempicka.JPG
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Saint-Morritz---Tamara-De-Lempicka.JPG
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Samedi 19 mai 2007
Pensée(s) du jour


Kamini

Kamini a fait avancer la condition des siens ; dorénavent les autochtones des établissements scolaires picards, n'appellerons plus leurs petits camarades d'origine africaine "bamboula" ou "pépito" mais "Kamini". "Hey Kamini !".
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Vendredi 18 mai 2007
Pensée(s) du jour


"Connasse" : une manière d'exprimer son incrédulité face aux femmes...
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Samedi 12 mai 2007

Hallucination Jurasienne ou comment attraper une céphalé...

 

breakmystride37.gif


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Vendredi 11 mai 2007

FAN CLUB ADORATRICE DU GROIN

 

 

"le scandale du Groin"

 

 

Ils ont dit

 

Journal Le Monde : "une chose ignoble, répréhensible"

 

Journal le Figaro : "un déballage d'insanités dont le dégout ne se fait pas attendre"

 

Hebdomadaire Le Point : "ce groin qui fait scandal..."

 

Le canard enchainé : "on en redemande"

 

Professeur Chauron : "un civet de sanglier à consommer sans modération"

 

Magasine Union "un groin nommé désir"

 

Ame sensible s'abstenir !  Vous rentrez dans un monde d'insanités obscènes.

 

 

 

Le fan club adoratrice du groin c'est par là =>

 

 

 

http://www.myspace.com/fc_adoratrice_du_groin

 

 

 

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Vendredi 11 mai 2007
 

"Etre un homme"

 

 

 

 

 

 

 
Par ostro

 

 

 

 

 

 
 
    Un homme c'est prendre parti pour l'action plutôt que la passion, se laisser porter par les zéphyrs de l'instantané et ne pas laisser ses désirs insolents asservir par la morale des autres, a commencer par celle des femmes, ou même se laisser dominer intégralement par le dit désir. Etre un homme, c’est « humer » les femelles à distance comme on respire, en s'imaginant une multitude de choses dégouttantes et poisseuses, fantasmant sans relâche des êtres doux, charnels et dangereux pour leur intégrité sentimental... les femmes !

 

 

 

    Etre un homme c'est feindre la force, et tenir des propos virils, afin de se rassurer dans l'idée que l'on est à la hauteur de l'exigence aveugle des femmes, dictée par la préservation d'un patrimoine génétique favorable à l'encensement. C'est aussi être exaspéré par les rêves de foyer des femmes avec des gosses à la con, un cador à la con et une maison en kit montable à la con dans une banlieue pavillonnaire à la con. 

 

 

 
 

 
 
 
 
    Etre un homme c'est vouloir communiquer son désir et ses passions, être aimé pour ce que l'on est, des êtres fondamentalement honnêtes dans leurs pulsions, régies par des instances primordiales, quelles soient sexuelles bien entendu mais aussi territoriales et hiérarchiques. Il existe donc une remise en question perpétuelle des autres mâles, une volonté de posséder, un esprit de contestation des autres et une volonté farouche de susciter le désir chez l'autre avec une prédominance auprès de la femme, bien que les manières employées soient tragi-comiques, quand elles ne frisent pas carrément la maladresse. Ce qui a le plus souvent le mérite de charmer la gente féminine.

 

 
 

 
 
 
 
    Etre un homme c’est passé de l’illusion de connaître la femme à celui de l’abnégation d’une beauté inaccessible, « la femme dans tous ses états ». Etre un homme c’est trébucher de la conquête des grandes causes à la désolation de son tout petit soi, de la plénitude de la jouissance évanescente à la peur de l’abandon, en doutant de toutes les vérités érigées en dogme absolu, et en ne faisant confiance qu’à ce que la femme résume péjorativement à l’appendice du mâle, mais aussi à des principes qui échappent à tout discernement du sexe opposé, et que les femmes se bornent à nommer « fierté ». Une forme de jalousie sûrement. Tout comme l’homme jalouse secrètement et souvent d’ailleurs à ses dépends la femme d’être aussi forte, par ce que la nature les a constitué ainsi.

 

 

 

 

 

 
 
 

    Etre un homme c’est puiser son inspiration dans le cœur des femmes et souffrir tour à tour de leur indifférence, de leur rejet, de leur amour envahissant ou de la dépendance qui nous lie à la folie. Enfin être un homme c’est rendre grâce à la femme comme source d’inspiration intarissable. C’est cela être un homme, une profondeur tragique insondable...

 

 

 

 

 

 

 

PS : être un homme, c'est aussi se réveiller le matin avec une gène qui sonne comme un regret, celle de ne pas avoir dormi sur le dos.

 

 

 

 

 

 

 

warrior.JPG

 
Photo d'un homme, anonyme

 

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Jeudi 10 mai 2007

Pugilat



Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.



    Le pugilat est un sport de combat au corps à corps, ancêtre de la boxe anglaise, avec son usage exclusif des poings. A contrario des sports de lutte, c'est un affrontement à distance.


    On a retrouvé des représentations de combat à main nues remontant à la civilisation sumérienne du IIIe millénaire av. J.-C. L'Iliade d'Homère mentionne un combat de pugilat qui se serait déroulé vers -1100 durant le siège de Troie. Il était avec le pancrace et la lutte, l'un des trois arts martiaux pratiqués durant les jeux olympiquese édition de -688. antiques à partir de la 23


    Il était extrêmement violent puisque pour pouvoir frapper plus fort les pugilistes protégeaient leurs poings de cestes : des courroies de cuirs que les romains recouvriront de lamelles de métal. En témoigne encore le pugiliste des thermes, une statue en bronze qui représente un pugiliste après son combat, les oreilles coupées, le visage et les mains couverts de blessures. Sous sa forme romaine, le pugilat sera l'une des plus anciennes disciplines des jeux du cirque, avant l'apparition des combats de gladiateurs.


    Contrairement à la boxe moderne, le combat n'était pas séparé en rounds et il ne pouvaient s'achever que sur abandon, sur KO ou par la mort d'un des participants. Si la rencontre était trop longue on utilisait une procédure particulière appelée le climax pour départager les adversaires : à tour de rôle, chacun des deux combattants assénait un coup à son adversaire qui n'avait pas le droit de le parer, ni même de bouger; un jet de pièce déterminait le premier combattant à frapper, qui était vu comme le favori des dieux.


    Le pugilat est interdit en 392 par l'empereur Théodose Ier, en même temps que les jeux olympiques eux-mêmes. Il réapparaît en Angleterre au XVIIe siècle, la noblesse se divertissant en pariant sur des « rencontres de pugilat » clandestines. Le dernier champion de ces combats à mains nues fut l'américain John Lawrence Sullivan, le 8 juillet 1889 ; l'affrontement dura 2h 16mn.


    La boxe moderne est née au milieu du XIXe siècle, quand le marquis de Queensberry instaure un ensemble de règles qui imposent le port des gants, définissent ses catégories de poids, limitent les rounds à trois minutes, interdisent les coups sur un adversaire à terre et le combat au finish. Les combats deviennent alors plus rapides et moins brutaux, ce qui leur permet de sortir de la clandestinité.


 

Nota Bene


par Ostro

 
 
Le "pugilat" est un fait banal en politique...


:D

 

par L'homme sanglier
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PRESENTATION

C O N T A C T

Ecouter le silence

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OEIL DU SANGLIER

  • Beauté des Gaules 2007
  • BRATISLAVA-SLOVENSKA.REPUBLIKA
  • Eux, nos frêres
  • Gueule et belles gueules
  • Homo.Sus.Scrofa
  • Les gaules à pas de sanglier
  • Mon pote Daniel
  • Praha-Prague

L'univers est dans l'homme

Dark-Forest-by-gecko.jpg


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