Ce qui EST

 

« W e   m u s t   b e   t h e   c h a n g e 
    w e   w i s h   t o   s e e   in   t h e   w o r l d. »



«
Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde.
»  

                                M a h a t m a   G a n d h i  


Photo by Ostro
 
Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 23:01
LA FIN DE MOI

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Mon corps pourquoi m'abandonne tout ? La maladie donne un rythme à la beauté sauvage comme pour mieux l'embraser.
Mélancolie du silence à l'échelle de l'infini. Mélancolie d'une ruine. Mélancolie. Mélancoliquement moi.

Et après ? Que reste t-il ?

Ostro ? Amoncellement de viande, vacillant entre les hommes et l'inconnu, entre la folie et les mondes ordinaires. Iceberg détaché de sa banquise. Et après ? Il n'y a RIEN. Pas de quête, l'inaccessible se dérobe à nos visions hallucinatoires. Flash. Néant connecté dans un relent de cas sociaux et d'espoirs rentabilisés par les gouvernements pour assurer la pérennité des puissants. Théorie de la désinformation. Indic' du chaos. Mon corps tu es mon dernier compagnon. Mon corps pourquoi m'abandonnes tu ?

L'inconscient collectif est ta caravane. Une caravane dans un désert d'étoiles mortes. Une caravane git dans ton cul. Une autre sort de ta tête, et une de tes poumons. What Else ?

J'ai froid. Ou m'emmène tu ? Promesses non tenues. Là ou je vais il n'y a rien. Les songes n'existent pas. L'histoire n'a pas été inventé. La beauté se suffit à elle même.

Une injection de sauvage dans mes veines.

Hé hooooo ? Tu as peur ?

Moi ?

Oui toi le mercenaire de l'âme, fais pas ta femme !

Je ne comprend pas.

Surement par ce qu'il n'y a rien à comprendre.

Insensée. Insensible. Sang cible. Tu ne te retourne pas. Ah quoi bon, tu n'ai pas suivis et tu ne suis personne. Personne. C'est un peu de nous même.

Que tu es belle ! Puisque je suis condamné à mort, laisse moi faire de toi mon dernier repas. Je veux faire des sushis avec ta langue, des tartines de tes seins, et des wraps au poulet de ton ventre. Je me contenterais de faire l'amour avec toi. Je veux que tu me sente plonger en toi comme une lance. Je veux que tu frémisse comme un spasme qui te nourri de super novas. La nuit est belle. Tu es la nuit. Ce soir est là, et moi je gis avec mes rêves si fragiles. Tu es si belle mon cœur. Fin de moi, fin des émois. Embrasse moi.

Sauvage, cerveau diencéphalique, tu es le réceptacle de la vérité nue. La vérité sans nom. La vérité sans mot. La vérité sans histoire. La vérité sans témoignage. La putréfaction s'est installée dans ton cœur. Tu ne fais que squatter ton corps, pauvre con. Dis tu m'emmène mourir avec toi ? J'ai envie d'avaler une cantine de schlass mal affutés. Avale bien mon divin cochon, faut que tu les sentes te déchirer l'arrière gorge, et creuser un grand boulevard entre l'œsophage et le la trachée. Crois moi, ca a du bon, ca va te dénouer mieux que le tabac à chiquer, les inhalations de Virorgène. Plus personne n'entendra tes sempiternels revendications d'humain misérable. C'est sympa te de donner en pâture. Ta révolution va mourir en même temps que tes intestins grouilleront de parasites. Che Guevara, le bougre est fils de bourge avec une éducation, mais ca aurait pu être un fils de pute. Entre les lignes blanches, le sang des officiers. Che Guevara enculé ! Mon cœur te fiste au AK 47, tes icônes passées au lance flamme. Le feu allié au pouvoir de la terre.

Ta colonne vertébrale se détache, et tu ne sent même plus le vent lécher tes spores. Il y a quelque chose de pourri dans le royaume d'occident. Ça donne des couleurs à tes respirations chrysalides. Mais as tu jamais respirer depuis le jour ou tu es sorti des entrailles de ta vieille laie ? L'air est vicié, le nucléaire fait son fier. Ça permet de mater tes séries de merde sur la vivisection et de foutre du jus dans ton Iphone pour que tu puisse faire comme tout le monde. Un jour, quand tu ne t'y attend guère, ca te rôti dans un flash apocalyptique. Tout est joué d'avance. C'est la farce de l'existence.

Au fait je t'ai pas dis. J'en ai une bonne. Une grosse quenelle : le nucléaire est la clef ! C'est moi qui est le code de déverrouillage des sous marins nucléaires lanceurs d'engin et je détiens cette fichue clef. Fichu.

Pouf ! Ça fait le bruit d'un pétard mouillé hein ? Mais celui là est un pétard magique, mais il ne se fume pas. Le shit c'est pour les basanés et ces petits dégénérés de blanc qui veulent croire à l'idéologie du métissage. C'est fait ! Je viens d'appuyer dessus, et je chie sur le grand Ayatollah de la pensée unique. L'avorton Dieu s'envoie en l'air.

Mon corps pourquoi m'abandonne tu ?

Casse toi pauvre con. Je t'aime.

Adieu.


Ostro Wild, 3 mars 2010
Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 20:56

D i a l o g u e   a v e c   l e   c e r v e a u



Bonjour.

Bonjour !

Qui es tu  ?

Le cerveau !

Le cerveau de la bande ?

Non ! Le cerveau !

Tu n'es pas le cerveau de la bande ?

Non, mais c'est grace à moi que tu bandes !

Hum ! Tu penses avec ta queue là !

Non avec mon cerveau. D'ailleurs je n'ai pas de "queue" comme tu dis. Un peu comme les anges.

Un cerveau qui ne pense pas et qui se prend pour un ange voyez vous ca ! Tu te fiche de moi ?

Penser n'est que la partie visible de mon fonctionnement. Le plus gros de mon activité est indépendant de ce que tu te bornes à appeler "volonté".

Pour qui travailles tu ?

Pour toi !

Pour moi ?

J'assure tout les paramètres de ta survie, je gère les fonctions végétatives, l'homéostasie quoi !

Végéta quoi ? L'homéo qui ? L'homéopathie ?

Non l'homéostasie !

Hum.

L'homéostasie, c'est ce qui permet à ton corps d'être réguler sans que tu n'es rien à faire. Le contrôle des battements de ton coeur, sa température, ses fonctions sexuelles, sa perception de l'environnement, sa respiration, sa digestion...sa...

Ok ok j'ai compris ! Mais pour ce qui est de la digestion j'ai pas besoin de toi ni pour manger ni pour me soulager !

Ah tu crois ca ? Et comment crois tu que ce que tu avales est utilisé par ton corps, puisse se transformer en déchets ?

Pipi caca ?

"Pipi", "caca", "urine", "excrement", "miction", "selle",  "pisse", "merde", même si les langages diffèrent, nous parlons bien de la même chose.

Euh...bah.

Avoue que tu n'y avais jamais pensé hein ?

Non j'avoue.

Ah tu vois ! Et pour manger et boire il faut bien que tu te procures la nourriture non ? Là aussi c'est moi qui m'occupe de te faire trouver tout ca.

Oui mais j'ai pas besoin de toi pour draguer  !

Par la trompe d'Eustache ! Là encore tu te trompes, c'est moi qui te pousse à te dupliquer.

D'abord je me duplique pas ! Je fais l'amour !
Alors comme ca tu travailles pour moi ?

Oui monsieur ;)

Mais je savais pas tout ca ! Tu serais pas ce qu'on appelle un ange gardien ?

Si tu veux.

Un ange gardien qui travaille pour moi, pour moi tout seul ! Génial !

Ah non, je ne travaille pas que pour toi !

Comment ca ? Tu m'a dis que tu travaillais pour moi !

Oui mais pour quelqu'un de plus haut placé encore.

?!? Dieu ?

Allons, c'est un bien grand mot. Disons que je travaille pour le cœur.

Le cœur ? Le cœur de l'organisation ?

Non ! Le cœur !

Hum. Tu n'es donc pas le cerveau de la bande et tu ne travailles pas pour le cœur de l'organisation. Tu es donc un vulgaire cerveau qui travaille pour un cœur sans organisation. Hum.

Un vulgaire cerveau sans lequel nous ne dialoguerons pas ensemble en ce moment. ^^

Je suis pas d'accord !

Si tu veux, mais être d'accord ou ne pas être d'accord ne change rien ^^

Grrrr. En fait tu dis que je n'ai pas le choix ?

Non, j'ai dis simplement que ça ne changeait rien, nuance.

Tu parles d'une nuance toi ! Tu es en train de me dire que penser ou ne pas penser ne change rien au fait que tu es indispensable à notre dialogue. Pfff. Je vais te prouver que je peux me passer de toi !

Ah oui comment en m'arrachant de ta boite crânienne ?

Euh. Je deviens fou. Je parle avec un cerveau maintenant et qui n'existe pas.

Vrai, tu ne parle pas au cerveau, c'est le cerveau qui te fait parler.^^

Ahhh sors de ce corps maudit cerveau !

Non !

Quitte ce corps !

Non !

Je t'ordonne de quitter cette tête sinon...

Sinon quoi ?

Sinon je ferais de toi un écervelé !

Essaye un peu même pas cap ! Crois tu que tu puisse me faire perdre la tête ?

En attendant c'est toi qui me l'a fait perdre ! Tu ne t'eteind donc jamais ?

Une fois ma mission à terme, alors seulement je décide de m'éteindre. Mais quand je m'éteinds c'est que tu es mort.

Oula ! Alors ne t'éteins pas.
Cela dit tu veux pas la mettre un peu en sourdine ? Tu me fatigues là !

Si je me met en sourdine, c'est que tu dors.

Ouiiii ! Je veux dormir !

Non !

Comment ça non ?

C'est moi qui décide, et tu ne dormiras pas.

Grrr commence à m'ennuyer ce cerveau ! Tu n'en fais qu'à ta tête ! On dirait une femme !

Tout à fait. Qu'a ma tête, parole de cerveau.^^

Tu t'arrêtes jamais ?

Jamais. D'abord je ne peux pas. Je te l'ai déjà dis, sinon tu meurs.

Tumeur comme tumeur au cerveau ?

Ah très drôle ! Ostro l'a déjà faite celle là.

C'est qui Ostro ?

Tss fait comme si tu ne savais pas.

Ben dis moi qui est Ostro toi puisque tu as réponse à tout.

Ostro c'est toi !

Ah non ! Toi c'est toi ! Et moi c'est moi !

SINN FEIN !

Hein ? qu'est ce que tu dis ?

"Sinn Fein" ça veut dire "nous même" en irlandais.

Ah par ce qu'en plus tu es un cerveau savant ?

Ça vend et fait vendre !

Mais c'est qu'il a de l'esprit monsieur le cerveau !

L'esprit c'est mon côté cerf volant, qui s'élève.

N'empêche au pied du lit, je parlerais plutôt de toi comme cerveau lent.

Toi aussi tu as de l'esprit.

Ah mais ca c'est par ce que j'ai le cerveau vif, encore ta faute ;)

Bon c'est pas tout, mais là je me ralentis, faut que tu dormes, et moi je dois réver de MissC.

MissC, la plus belle de toute les gruiks ?

N'oublie pas je suis avant tout une usine à fantasmes, remercie moi ;)

ZZZZ zzz ZZZZZZZZZZZZZZZZ 


Ostro Wild











Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 12:56


Ostro se gausse devant la nullité culturelle globalisée d'une transition conceptuelle d'une année à l'autre reposant sur un calendrier juifaillon, se caractérisant pas des bacchanales grotesques ou le vomi côtoie le burlesque, ou les basanés des quartiers de misère se sentent tout à coup français, ou la jeunesse lobotomisée se prend soudainement et spontanément de fraternité pour son prochain, tandis que des batailles rangées font rage entre poivrots racistes endimanchés et laquais répressifs d'une république putassière, qui profitent de cette occasion, trop content de remuer leur viande grise ankylosée par le travail administratif inérant à leur fonction de lèche cul d'un système olligarchique morbide mondialisé, tandis que des cruches accolées à leur balcon, amusée, assistent au médiocre spectacle de rue et de rut mal orienté à travers leur paire de lunettes de soleil Gucci (1 janvier minuit, chercher l'erreur).

Les mouvements de masse ont au moins le mérite de faire le bonheur des tenanciers, mais hélas aussi des restaurateurs de graillon qui pullullent comme des mouches de cabinet par temps d'orage, tel ces infectes marchands de pourriture qu'on appelle  "Kébabs" ou encore "grec" et qui n'ont d'ailleurs rien en commun avec la culture Héllénique, (vous avez déjà trouvé un kebab de qualité ?) permettant de mieux écouler la viande avariée invendue de l'industrie de mort de masse de nos frêres animaux.

KEBAB = rime souvent avec haleine putride, augmentation du taux de tryglycérides et du LDL,  blanchissement de l'argent de la drogue, souffrance animale, maigre (contrairement à la viande) tentative d'intégration d'une caste d'énnérvés chroniques congénitaux qui nous font chier avec leurs revandications revanchardes et narcissiques et leur matchs de foot aliénant faisant le bonheur de Coca Cola, de Nike et des troulalas du Medef.

Je chie dans la bouche du Dieu Peuple qui croit encore aux grandes illusions d'un monde de la représentation et qui n'a pas finit de cuver au moment ou j'écris ces lignes comme signe ostentatoire de mon dédain miséricordieux.

VIVE OSTRO ET VIVE LES PUTES (LES VRAIES) !!!

=o

Quelle nouvelle année ? Qui a t-il de nouveau dans la répétition ?!?
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 14:58


LES 10 ACCORDS DU GUERRIER SPIRITUEL


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Par l'Homme Sanglier

 

 

Observe en silence en toi le mouvement, c'est le cul cœur qui commande

 

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Ne sous estime jamais la force de ton ennemi

 

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Ne présume jamais de tes forces

 

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Prend comme référence la force des meilleurs d'entre nous

 

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Entraine ton corps pour qu'il soit trempé comme l'acier, ton esprit pour qu'il soit vif comme l'eau vive, ta parole pour qu'elle soit propre et les actions qui en découlent, et garde ton cœur libre de tout poison

 

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Ne néglige jamais ton apparence. Il doit être le reflet du dedans

 

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Prend la victoire comme un enseignement et la défaite comme un enseignement

 

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Protège la femme, l'enfant, le vieillard, le vagabond, l'infirme, la plante, l'animal et la terre car tu as besoin d'eux comme ils peuvent avoir besoin de toi

 

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Ne montre jamais ta peur


Nique sa mère la réinsertion

 

UIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIK !!!

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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 19:07



« Je crois que la démocratie, en raison de son système indirect, n'a jamais été qu'une utopie fort dangereuse. En refusant de se donner les moyens d'être vraiment démocratique, elle nous oblige à un perpétuel balancement entre les extrêmes de gauche et de droite, pareillement détestables. En omettant de prendre en compte les épiphénomènes les plus cruels de son histoire, en utilisant négativement ses forces politiques comme tristes exutoires occasionnels, elle perpétue la barbarie et freine l'évolution intelligente des hommes. En s'embourbant dans un extrême centre (on me passera la plaisanterie) elle désespère ses citoyens et les livre en pâture à toutes les aventures rutilantes mais pernicieuses du destin. »


Michel-George MICBERTH (né en 1945_Tours)

tour à tour écrivain, homme politique, psychotérapeuthe, pamphlétaire français. Connu pour sa verve légendaire et son intégrité.


Par L'homme sanglier - Publié dans : C I T A T I O N S
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 18:44


U n e   t r a n q u i l i t é   m a n u f a c t u r é e



Pour que le conflit cesse, il faut que le combat de la vie se poursuive. Globalisation du savoir, globalisation du chaos. Étude comparative sur le bonheur maquillé : l'Amérindien des réserves est bien souvent un amère alcoolique, L'état  l'a indemnisé. Il a  dorénavent de l'argent avec lequel il monte des casinos. C'est l'adaptation. Tandis qu'il délaisse ses ancêtres, il meurt. Faites vos jeux ! L'africain se débat avec son sida, sa fin et sa faim, et ses sempiternels conflits nourris par le commanditaire occident et l'asie producteur. Nous les occidentaux, nous nous divertissons, un bonheur par procuration, c'est notre fuite. L'Inuit quand à lui est au chômage. Il se suicide dans son HLM sur sa banquise fondue. Nous y voilà. Le réchauffement climatique. C'est comme les anti-biotiques c'est pas automatique. Le système solaire se réchauffe tandis que nos cœurs refroidissent. Ce n'est pas la faute du Géorgien, ni du Saurien, ni des Vauriens de Chanteloup Les Vignes. Ce n'est pas non plus la faute de Beigbeder, ni celle du Prince Rainier, ni de l'homme araignée. Ce n'est d'ailleurs pas votre faute, ni la mienne. Mais pour le reste. Notre faute commune est notre fosse commune.


La non-acceptation de ce qui est. La joie, les turpitudes, la drôlerie, la souffrance, les morts, la vie contre tout avis. Pendant que les hommes de sciences professent à tout va et construisent l'« homme du futur » avec la « croissance », je me faufile à contre courant dans les colonnes de la déroute du moment présent. Je lui tord le cou à ton homme du futur ! Je t'en mets dans le cul de la croissance. Non ! Dans le gosier ! Il suffit de remplacer le cigare par un entonnoir. Je vais t'en gaver de la croissance l'entonnoir coincé dans le bec. Ce n'est pas moi qui m'en charge, mais les miséreux. Yallah ! L'armée de sœur Emmanuelle est tapis dans l'apparente et feinte obscurité des caniveaux. Encore une cuillère de capitalisme miséricordieux. La posologie conseille d'arrêter après l'étouffement. « Ensemble nous viendrons à bout de la crise, et nous relancerons la croissance ! » nous rabâchent-ils automatiquement. « Le travail libère » Ca ne vous rappelle rien ? La bureaucratie de la mort a prit une autre forme. Ensemble nous mourrons, déraciné par le travail servile, amputé au réel, diaspora de l'illusion titubant dans notre auto-suffisance et le refus de nous remettre en question, face à la vérité. Seule la vérité est révolutionnaire. La vérité se manifeste sous les vérités. Pauvre de nous !


Ne vous trompez pas de pauvres ! Pauvres d'esprits nos soit disants « pauvres » occidentaux. Ils ne rêvent que d'une chose « s'enrichir de possessions », cette frénésie ou frénitude est le symptôme des possédés, pendant que le vrai pauvre meurt d'intoxication alimentaire et de solitude, à cause des relations qu'il entretient avec les banques alimentaires et de celles qu'il n'entretient plus avec....les autres ! La pauvreté à vif est cachée par les médias. Cette pauvreté émerge tour à tour des entrailles des favelas, prêt à nous vomir à la gueule son plat de colles, ou de l'homme qui marche dans le fleuve humain du métro. Cette pauvreté là, insondable est dans le cœur. Ne sommes nous pas tous frères dans la pauvreté d'un dépouillement spirituel et social ?


La lutte des classes bat son plein, les classes moyennes en moins. Le pauvre ne cherche pas à maquiller sa pauvreté. Ce n'est donc pas le crétin basané que vous croisez sur les champs Elysées. La panoplie du faux pauvre, « Armani » comme manie, « Dolce Gabana » du royaume uni au Ghana, « G-star » pour les stars de masse. Stars de masse, éduqué dans la pornographie télévisuelle de grande ecoute. Et que dire de l'archétype Hip-hop véhiculé parles les médias et dont s'est emparé le capital ?  Ce mouvement Hip-hop est une fumisterie. Celui des médias, c'est pas tip-top. Une sous culture américaine, pur produit du capitalisme. Même les jeunes du peuple Kmer s'y mettent. La pétasse a sa place dans mon lit, pas dans mon tube cathodique. Cela montre bien le niveau de contamination. L'uniformisation du monde et de sa rébellion. Quand la rébellion colle trait pour trait à celui qu'elle est censée remettre en question, ou est le renouveau ? L'uniformisation du monde par la pensée impérialiste américaine. Conquistador de la mort !


Ma mort ? Ma mort je veux la gagner ! AAAAAAARRRRRRRRGGGGGGGGGGHHHHHHHH !!! Hors de question qu'une société schizophrène me l'impose, par l'empoisonnement lent, les plaisirs toxiques, l'idéal édulcoré, la honte carcérale ou le silence. « La mort ça se mérite ! », c'est le message secret de l'Amérique. A 68, j'appose 69. A évolution, REVOLUTION ! A communication, préférons le black-out complet des moyens de communication. Armes silencieuses pour guerres tranquilles. C'est le monde dans lequel nous vivons. Naïveté vicieuse : dans les messages de paix se cachent la guerre. Même au Café de la paix, on prépare la guerre. Si la guerre est une nécessité, ce n'est pas à une poignée d'homme d'en décider ! Qu'en est-il ce soir au café de Paris ? Regarde le monde comme il pleure, comme il rit de sa propre misère. Cultivons notre rire dans nos rizières de malheurs. Regarde toi, spectateur. L'orateur c'est toi. Regarde le monde au carrefour de ta rue et ces blessures qui gémissent. Le monde c'est toi ! Le monde c'est moi. Le monde c'est nous ! Regardons nous sans complaisance. Chuuut ! Chuuut ! Chuuut !


[3 minute de silence/malaise, ennui, étonnement dans la salle]


Il hurle : « Tu ne comprendra pas la beauté sans sonder le mal qui t'habite ! » Entre le malaise et le rire, je me faufile. Vos mots m'ont pillé le cœur, les miens torpillent vos esprits, c'est ainsi qu'ils me rendent ma dignité. Ils déjouent les complots, ils déconstruisent pour mieux relier. Je meurs à moi-même.

Il vomit.


[Sur l'air de Trainet]

« Ya dla joie ! Nique sa mère la réinsertion ! Ya dla joie; bonjour, bonjour les nids d'frelons. Ya dla joie !  »


La répétition nous tue. Tic tac, tic tac, tic tac ! De chaque plaie nait une vérité.  Cette répétition, ce n'est pas la mort de Dieu, mais la mort de l'homme. Derrière la volonté de puissance d'un Nietzsche, se cachait un procrastinateur en puissance. Et syphilitique ! Mais que reste-il de Nietzsche ? Des manuscrits et une pensée manufacturée, comme toute forme de pensée. Nietzsche dans le ventre, mort au berceau. Nietzsche est assis parmi vous, et l'homme, dans sa souffrance a le mérite d'être encore vivant. Ne cessons pas de nous relever. Ce n'est pas l'éternel retour, mais l'éternel recommencement. Ainsi va la vie, ainsi va l'amour.


De quoi souffrons nous ? Est ce vraiment l'Amour qui nous rend malade, ou sa non-manifestation ? Comment pouvons nous nous laissez gagner par la grâce si nous sommes bourré de cachetons, de poisons ou trop pleins d'expériences ? Il faut vomir ce trop pleins, par la bouche, par l'anus, par le sexe, par les pores de la peau, par l'expression des formes, des postures et des couleurs, par l'art révolutionnaire, par la vie révolutionnaire, par la remise en question permanente et la mise en oeuvre permanente !


Ne cessons pas de nous relever. Ce n'est pas l'éternel retour, mais l'éternel recommencement. Ainsi va la vie, ainsi va l'Amour. La société du spectacle est finit ! La Fête sur l'autel de la pauvreté peut enfin commencer...

 


Ostro le misérable, Septembre 2009

 

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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 17:26

O r - g a s m e


Je suis heureux quand on fait l'amour, qu'on défait le lit, et qu'on défait la mort. Dans l'or-gasme toutes les chattes sont roses. Dans l'orgasme aucun marasme, aucun concept, aucune idée. Rempli/vidé. L'alchimie des vases communiquants. Le secret de la communication, comme uni fornication. La joie de commu-niquer. Après la fièvre de l'or, et celle de l'or noir, c'est au tour de l'or-gasme ! Mais n'oublions pas, c'est après la copulation sacrée mais néanmoins poisseuse que nous sommes le plus vulnérable aux prédateurs. Vulve érable. Vous me dites ne plus avoir de prédateurs ? Détrompez vous ! Ils ont prit d'autres formes, tour à tour l'ennui, le travail servile, la peur de la mort.

 

 

Femme, mes couilles sont tes ovaires. Mais n'oublie pas le thymus, les surrénales, et le chef d'orchestre la pine idéale, la pinéale ! Sans oublier la thyroïde qui nous différencie de l'androïde, mais qui nous rassemble toi et moi pour d'éternels amours.

 


Femme ! Laisse l'homme livrer ses combats.
Homme laisse la femme mettre bas !
Quand l'homme se couche
Femme accouche.
Mais entre les deux
Et la vie à deux

 


Il y a...l'or-gasme !

 

Septembre 2009



Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 12:17

M e r c i   c h a r o g n e

 

 

[Introduction. Notre Héros à le cul sur des chiottes]

 

«Revoilà ce silence bruyant d'éternité. Il a fait son entré par le tuyau d'évacuation des eaux usées. »

 

[Il se penche sur les toilettes et écoute !]

 

« Plus je te fuis, plus je te cherche. L'amour est une condamnation. Tout les amoureux devraient connaître ça. Mais s'ils savaient, ils ne s'aimeraient pas. La quête du bonheur ? Un bonheur par procuration. Mon amour, je cherche ta silhouette familière à travers les champs écarlates de la guerre tenue secrète. En vain, ton souvenir m'enivre jusqu'à ce qu'un obus fuse et m'arrache le trophée de la pensée, ma tête ! Mais je ne cesse pas pour autant de penser, ni de t'aimer. Même au toilette on n'est jamais tranquille ! Grrr. Je me rappel quand ton sourire attisait la lueur dans mon regard. »

[Narrateur : il se lève et se met à marcher tout penaud et lentement. Ses pieds se trainent sur un tapis d'humus égrené d'étoiles mortes. Une forêt l'envahit, comme dans Jayce et les conquérants de la lumière. Les dépouilles d'enfants mort nés sont pendues aux branches fossiles par leur cordon ombilical. La vieille charogne d'un poète maudit accolée au noyer lui murmure ]

« N'entend tu pas la fin du règne pontifical ? »

[Narrateur : le vent souffle en litanie glaciale.]

 

[Elle poursuit d'un ton compulsif ]

« C'est le temps des oligarques pédophiles et des patriarches nécrophiles.

Les assassins sont élevés au rang de héros.

Dans l'arène il n'y a aucun échappatoire pour le taureau. 

Les génocides sont à la mode. » [Puis sur un ton nonchalant] « Ne dit on pas la mode est un éternel recommencement ? » [Elle se lève, se tourne vers l'anti-héros] « Accorde moi une danse veux tu ? »


« JAMAIS ! Tu es un être vile et ignoble. »


« Des vignobles dans les villes tu dis ? »

 

« Ignoble j'ai dis ! IGNOOOOOOBLE ! »

[il se tire les cheveux]

 

« Tu veux probablement dire "noble". 

[Il baisse la tête de manière révérencieuse.]

Je ne fais pourtant que rendre compte de votre état d'esprit. La violence. »

 

« Ici quand on ne meurt du travail servile dans le tertiaire, on meurt dans l'obscurité des caniveaux ou dans le canapé du salon, jusqu'à ce que les pompiers vous trouve un mois plus tard, quand les voisins se sont plaint de l'odeur. En plus il fait froid. Je veux migrer vers le sud. Et puisqu'ils les nègres et les sarrasins nous envahissent, pourquoi ne pas faire comme eux. Ça marche bien dans les deux sens non ? »

 

« Ainsi tu fais le vœu de quitter le mouroir et les gisants pour un abattoir géant, l'Afrique !


« L'afrique c'est chic ! » (MUSIQUE)


A l'isolement des HLM, tu auras le droit aux balais des mouches Tsé-tsé et le sifflet des balles des AK47. Tu comptes repeupler une Afrique qui se dépeuple ? »

 

« Arf. On m'avait présenté cela plus gaiement. On m'avait exposé de beaux projets humanitaires. Je préfère les blondes platines à la guerre en Palestine. »

 

« Les mots se déguisent en séduisants projets, et derrière les séduisants projets il y a...la mort ! »

 

«  La mort ? Qu'est ce donc cette chose ? »

 

« Une danse révolue ! »

 

« A « révolue » je préfère « Révolution » !!! Lançons des semences comme de merveilleuses incantations. »

[Il se branle.]

 

[LA SALLE DEVIENT NOIRE ET SILENCIEUSE 30 secondes]

[La charogne du poète maudit de répondre] :

« Dans tes semences il y a la mort. »

 

« Ah non ! Là aussi ? »

 

« Oui dans tout ce que tu entreprends. Tu portes la mort en toi, et c'est l'unique condition de la vie. Veux tu m'accorder une danse ? Je suis peut être une charogne mais je sais encore danser ! »


  « Non ! Je veux vivre sans mourir ! »


« Lol ! Mdr ! Ptdr, Xpldr, Hahahahahahahahaha !

[Il se gausse longuement. Puis se reprend]

Et avec ceci, Monsieur prendra quoi ? Un coca cola sans sucre et sans caféine ? »


« Je ne bois que du Breiz Cola, tu oublies que je suis breton ! »

[Tire la langue. Réfléchi, regarde vers le haut. Montre son majeur. (sans niquer la police)

 

« Un armoricain américain !!!  On me l'avait jamais faites celle là ! Allons tu ne veux pas mourir sans vivre non plus ? C'est pourtant ce que tu fais à chaque instant, en vivant le futur passé. »


[Silencieux et réplique]

« Que veux tu dire ? »


« Tu vis dans, pour et par la pensée. Tu n'as pas d'existence propre.  Tu es ce qu'on a fait de toi. Tu vis le rêve d'enfer que l'on ta mit dans la tête depuis le berceau parle mécanisme de la répétition. Ainsi l'être est l'avoir, la liberté d'entreprendre est la liberté d'exploiter, le partage est gachis collectif, l'union est la bureaucratie totalitariste, le respect est soumission, le travail utile est travail servile, la solitude est isolement  dans la proximité et la joie est  plaisir toxique. Ce qui est n'est pas fixe ! »


« Je crois que je commence à  comprendre. »

 

« Et bien ne crois pas et danse avec moi ! Je suis peut être une charogne mais je sais encore danser ! »


« Soit tanguons sur un tango, mais promet moi de ne pas m'embrasser, j'ai peur des aphtes ! »

 

« Promis ! »

 

« Merci charogne ! »

 

[Narrateur : ils dansèrent ensemble et eurent beaucoup de fans...]

 

Ostro, 29 aout 2009

Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 05:31

  M a n i f e s t e  

d e   l ' A r t   R é v o l u t i o n n a i r e

" Explorer ce qu'il y a en dehors du cadre. "


Par Ostro

 


L'art est un ACTE GRATUIT, CULTUREL/NATUREL, il est par essence SUBVERSIF. Pour ce faire il doit demeurer INDEPENDANT, affranchi des conventions et des autorités. L'art émancipe quand il exprime une pulsion fondamentale de VIE/MORT, il est l'enfant de l'INTUITION. Déconstruire pour mieux relier, ouvrir de nouvelles perspectives sont parmi ses fonctions naturelles. En celà il permet d'injecter du NOUVEAU dans une civilisation et de participer à l'épanouissement du social. Des millliers d'années d'autorités illégitimes, prenant tour à tour la forme du fanatisme religieux, celle de la politique ou de la finance aujourd'hui n'ont pas permit d'éradiquer la pauvreté dans le monde, avec son cortège de violences, de déchéances physiologique et de maladies dégénératives. L'art doit retrouver sa place légitime : la contestation d'un ordre aliénant au profit de l'autonomie totale des peuples en adéquation avec l'exploitation des ressources naturelles dans le respect de ses renouvellements, le PAGANISME. L'art est émanation d'une révolution intérieure radicale des individus, et donc des sociétés.




L'art comme cri contre la barbarie d'un pouvoir despotique animé d'une volonté de contrôle absolu, qu'il nous faut d'abord vraincre en nous même. L'art comme la morsure de l'insurrection populaire face à toute autorité se réclamant de la vérité, qu'elle soit politique, économique, philosophique ou spirituelle, et qui n'a que pour fonction véritable que l'asservissement de l'Humain et de la Vie sur Terre au profit d'une société totalitaire marchande de mes couilles. L'art comme expression ultime contre les injustices, pulvérisant les bastions de l'isolement pour mieux relier le public au privé, le dedans au dehors. L'ART ANARCHISTE, révolte sacré contre le carcan de la normalisation des comportements et du "tout payant".




L'art peut ne pas s'acheter, il peut sortir du cadre. L'art anarchiste n'est pas domesticable, auquel cas il cesse d'être utile et perd sa fonction naturaliste. L'art anarchiste se nourri de la réalité, et nourri à son tour la réalité. Il échappe à son créateur. L'ordre chaotique de la nature est dessein intelligent, en ce sens l'anarchiste est la continuité des cycles naturels. L'art ne se laisse pas dominer par la pensée ou limité par les mots, il cesse de devenir métapsychique pour être métaphysique. Il échappe au devenir, il est.




L'art fleuve d'énergie intarissable, expression (dé)créative de l'inconnu. L'art investi du pouvoir du sexe et de la mort, expression du "plus fort que soi" en ce sens qu'il transcende notre égo. L'art anarchique échappe donc au contrôle de l'esprit. Il est non-contrôle. Il est émanation de la beauté transcendantale des origines, il est intemporel.




L'art manifesté par l'homme doit relater la plus haute forme d'INSUBORDINNATION, le soustraire à toute autorité idéologique. L'ART EST LE VIOL DES PEURS COLLECTIVES. L'art vie sans toi et sans moi. Il est le venin de la misère sous toutes ses formes, il ne peut donc être l'apanage de quelques privilégiés. L'art est l'esthétique du chaos et des forces primitives de vie/mort. L'art de l'homme n'a que pour fonction véritable de l'émanciper des carcans idéologiques. L'ART EST POPULAIRE, comme la violence il est un des cris des peuples opprimés par l'existence du libéral-fascisme mondial.




L'ART EST l'UNE DES FORMES CREATIVES DE LA REVOLUTION, CELLE QUI PROPOSE UNE ALTERNATIVE A LA SOCIETE TOTALITAIRE MARCHANDE, ICI ET MAINTENANT...

Par L'homme sanglier - Publié dans : R E F L E X I O N S
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 17:01
I N G E N I E R I E   S O C I A L E
E T   M O N D I A L I S A T I O N



Moyens de tracabilité misent en oeuvre pour contrôler les individus.


Par Ostro



Qu'est ce que l'ingéniérie sociale ?

L'ingéniérie sociale en science politique est une pratique visant à modifier à grande échelle certains comportements de groupes sociaux. Elle utilise notamment le modèle de la cybernétique ou "science des systèmes".

La culture de l’inégalité ne concerne pas que le domaine économique. Elle touche aussi à la configuration du champ perceptif. En effet, le fondement des théories de la surveillance, tel que résumé par le principe panoptique de Jeremy Bentham, est la dissociation du couple « voir » et « être vu ». La politique comme ingénierie sociale consiste alors à bâtir et entretenir un système inégalitaire où les uns voient sans être vus, et où les autres sont vus sans voir. Le but de la manoeuvre est de prendre le contrôle du système de perception d’autrui sans être soi-même perçu, puis d’y produire des effets en réécrivant les relations de cause à effet de sorte qu’autrui se trompe quand il essaie de les remonter pour comprendre sa situation présente.

C'est aujourd'hui une réalité, si les stratégies de manipulation de masse ont toujours existé (religions, propagandes étatiques, etc, etc...), elles sont aujourd'hui parfaitement rodées grâce aux technologies (portables, GPS, cartes d'identité et passeports, et prochainement les puces éléctroniques^^)  et à la main mise quasi-absolue sur les médias et l'économie par des entités qui se substituent aux pouvoirs des nations...réprésentant des peuples sur terre ! 

Ces moyens permettent d'influencer nos prises de décision sur de faux choix, qui sont en réalité préalablement définis dans l'intérêt des puissants. Par exemple voter pour des partis tel que l'UMP ou le PS, qui sont deux facettes d'un même pouvoir anti-démocratique. Les mots à ce niveau sont dénués de leur signification véritable.

Toutes alternatives ne répondant dans pas aux critères établies par le pouvoir mondial doivent être étouffées, calomniées, mit au ban. Procès, pugilats médiatiques, sanctions financières, sont les techniques usuelles. Qui parmi vous ne l'a pas déjà constaté ?

L'Ingénierie sociale expliquée aux citoyens.
TELECHARGER LE DOCUMENT PDF

Les partisans de la vidéo surveillance mettrons en avant toujours les mêmes arguments de merde "En quoi est ce dérangeant d'être surveillé quand l'on n'a rien à se repprocher ?" "La vidéo surveillance assure la sécurité des citoyens."

Je vous invite à vous remettre à votre intuition. Pour ce faire j'ai mis à disposition du plus grand nombre un document d'information très pratique et bien réalisé sous format Pdf qui explique précisément ce qu'est L'INGENIERIE SOCIALE pour le contrôle des masses et des "individus".

"Sale pute d'oeil mécanique"

http://www.legrandsoir.info/IMG/pdf/IS_M.pdf



Il est possible d'agir maintenant à son niveau.

Je vous pose la question suivante. Voulez vous vivre en humain ou  être l'être doçile que chaque autorité cherche à faire de vous ? Acceptez vous de continuez à vivre selon les directives non-avouées des banquiers et des multinationnales ?   Pensez vous qu'une société puisse continuez à participer au massacre de la vie sur terre ? Il est temps de se lever et de mettre en place des alternatives à la tyranie du néolibéralisme et de l'impérialisme sous toute ses formes. C'est à nous, à l'échelle individuelle d'abord (revoir sa consommation, boycotter les grandes marques, ne pas avoir recour aux crédits, agir autour de soi à son niveau, oser s'ériger contre le dumping sociale et les flux migratoires massifs), collective (associations citoyennes et de consommateurs), régionnale (promotion d'une culture locale) qu'incombe cette tâche. REFUSONS CES NOUVELLES TECHNOLOGIES qui font de nous des faibles, et de parfaits petits pantins. Si le pouvoir démocratique réelle ne s'exerce plus, alors je vous invite à la désobéissance civile.


Quelques moyens efficaces façile à mettre en oeuvre :

  • Respecter la nature et l'environnement.

  • Respecter ses vrais besoins.

  • Eteindre le son à chaque fois que la publicité passe à la télé.

  • Intéressé vous aux marchés de l'occasion pour prolonger la durée de vie de nos biens.
  • Boycotter les journaux et les émissions abrutissantes.

  • Ne posséder aucune carte de fidélité.

  • Refuser de participer à des loteries ou des tombolas.

  • Ne répondez à aucune enquète de grosses entreprises.

  • Boycotter sytématiquement les grandes marques alimentaires (Neslé, Danone, etc, etc...)
qui utilisent des OGM, des pesticides, des additifs et spolient les ressources naturelles des pays pauvres.

  • Ne souscrire à aucun crédit.

  • Acheter locale et bio dans la mesure du possible.

  • Soyez solidaire entre vous sans distinction de races ou de classes.

  • S'opposer ouvertement à l'immigration massive (excepté réfugiés politiques) et ouvrir de vrais débats à ce sujet.

  • Boycotter l'UMP et le PS.

  • Encourager les petits partis politiques à se développer. Votez donc pour de petits candidats.

  • Rejoigner des associations citoyennes.

  • Participer à la culture locale en créant des évenements.

  • Développer vos réseaux, car l'union fait la force.

  • Ouvrez vous aux réseaux de presse non-alignée.

  • Faite grêve de la natalité.

  • Regardez ce qui se passe en bas de chez vous, l'homme qui souffre en bas de chez vous plutôt que de s'intérésser au peuple tibétain et aux causes sur lesquelles nous sommes inéfficaces, et qui sont déstinées en réalité à nous éloigner des vraies préocupations et des vraies dangers.

N'oubliez pas le pouvoir C'EST NOUS ! Ne laissez pas d'autres l'exercer sur vous !

Photo "Ostro contre Goliath"







 
Par L'homme sanglier - Publié dans : A C T U A L I T E
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