Ce qui EST

 

« W e   m u s t   b e   t h e   c h a n g e 
    w e   w i s h   t o   s e e   in   t h e   w o r l d. »



«
Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde.
»  

                                M a h a t m a   G a n d h i  


Photo by Ostro
 
Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 12:56


Ostro se gausse devant la nullité culturelle globalisée d'une transition conceptuelle d'une année à l'autre reposant sur un calendrier juifaillon, se caractérisant pas des bacchanales grotesques ou le vomi côtoie le burlesque, ou les basanés des quartiers de misère se sentent tout à coup français, ou la jeunesse lobotomisée se prend soudainement et spontanément de fraternité pour son prochain, tandis que des batailles rangées font rage entre poivrots racistes endimanchés et laquais répressifs d'une république putassière, qui profitent de cette occasion, trop content de remuer leur viande grise ankylosée par le travail administratif inérant à leur fonction de lèche cul d'un système olligarchique morbide mondialisé, tandis que des cruches accolées à leur balcon, amusée, assistent au médiocre spectacle de rue et de rut mal orienté à travers leur paire de lunettes de soleil Gucci (1 janvier minuit, chercher l'erreur).

Les mouvements de masse ont au moins le mérite de faire le bonheur des tenanciers, mais hélas aussi des restaurateurs de graillon qui pullullent comme des mouches de cabinet par temps d'orage, tel que ces infectes marchands de pourriture qu'on appelle  "Kébabs" ou encore "grec" et qui n'ont d'ailleurs rien en commun avec la culture Héllénique, (vous avez déjà trouvé un kebab de qualité ?) permettant de mieux écouler la viande avariée invendue de l'industrie de mort de masse de notre frêre animaux.

KEBAB = rime souvent avec haleine putride, augmentation du taux de tryglycérides et du LDL,  blanchissement de l'argent de la drogue, souffrance animale, maigre (contrairement à la viande) tentative d'intégration d'une caste d'énnérvés chroniques congénitaux qui nous font chier avec leurs revandications revanchardes et narcissiques et leur matchs de foot aliénant faisant le bonheur de Coca Cola, de Nike et des troulalas du Medef.

Je chie dans la bouche du Dieu Peuple qui croit encore aux grandes illusions d'un monde de la représentation et qui n'a pas finit de cuver au moment ou j'écris ces lignes comme signe ostentatoire de mon dédain miséricordieux.

VIVE OSTRO ET VIVE LES PUTES (LES VRAIES) !!!

=o

Quelle nouvelle année ? Qui a t-il de nouveau dans la répétition ?!?
Par L'homme sanglier - Publié dans : A C T U A L I T E
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 14:58


LES 10 ACCORDS DU GUERRIER SPIRITUEL


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Par l'Homme Sanglier

 

 

Observe en silence en toi le mouvement, c'est le cul cœur qui commande

 

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Ne sous estime jamais la force de ton ennemi

 

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Ne présume jamais de tes forces

 

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Prend comme référence la force des meilleurs d'entre nous

 

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Entraine ton corps pour qu'il soit trempé comme l'acier, ton esprit pour qu'il soit vif comme l'eau vive, ta parole pour qu'elle soit propre et les actions qui en découlent, et garde ton cœur libre de tout poison

 

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Ne néglige jamais ton apparence. Il doit être le reflet du dedans

 

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Prend la victoire comme un enseignement et la défaite comme un enseignement

 

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Protège la femme, l'enfant, le vieillard, le vagabond, l'infirme, la plante, l'animal et la terre car tu as besoin d'eux comme ils peuvent avoir besoin de toi

 

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Ne montre jamais ta peur


Nique sa mère la réinsertion

 

UIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIK !!!

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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 19:07



« Je crois que la démocratie, en raison de son système indirect, n'a jamais été qu'une utopie fort dangereuse. En refusant de se donner les moyens d'être vraiment démocratique, elle nous oblige à un perpétuel balancement entre les extrêmes de gauche et de droite, pareillement détestables. En omettant de prendre en compte les épiphénomènes les plus cruels de son histoire, en utilisant négativement ses forces politiques comme tristes exutoires occasionnels, elle perpétue la barbarie et freine l'évolution intelligente des hommes. En s'embourbant dans un extrême centre (on me passera la plaisanterie) elle désespère ses citoyens et les livre en pâture à toutes les aventures rutilantes mais pernicieuses du destin. »


Michel-George MICBERTH (né en 1945_Tours)

tour à tour écrivain, homme politique, psychotérapeuthe, pamphlétaire français. Connu pour sa verve légendaire et son intégrité.


Par L'homme sanglier - Publié dans : C I T A T I O N S
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 18:44


U n e   t r a n q u i l i t é   m a n u f a c t u r é e



Pour que le conflit cesse, il faut que le combat de la vie se poursuive. Globalisation du savoir, globalisation du chaos. Étude comparative sur le bonheur maquillé : l'Amérindien des réserves est bien souvent un amère alcoolique, L'état  l'a indemnisé. Il a  dorénavent de l'argent avec lequel il monte des casinos. C'est l'adaptation. Tandis qu'il délaisse ses ancêtres, il meurt. Faites vos jeux ! L'africain se débat avec son sida, sa fin et sa faim, et ses sempiternels conflits nourris par le commanditaire occident et l'asie producteur. Nous les occidentaux, nous nous divertissons, un bonheur par procuration, c'est notre fuite. L'Inuit quand à lui est au chômage. Il se suicide dans son HLM sur sa banquise fondue. Nous y voilà. Le réchauffement climatique. C'est comme les anti-biotiques c'est pas automatique. Le système solaire se réchauffe tandis que nos cœurs refroidissent. Ce n'est pas la faute du Géorgien, ni du Saurien, ni des Vauriens de Chanteloup Les Vignes. Ce n'est pas non plus la faute de Beigbeder, ni celle du Prince Rainier, ni de l'homme araignée. Ce n'est d'ailleurs pas votre faute, ni la mienne. Mais pour le reste. Notre faute commune est notre fosse commune.


La non-acceptation de ce qui est. La joie, les turpitudes, la drôlerie, la souffrance, les morts, la vie contre tout avis. Pendant que les hommes de sciences professent à tout va et construisent l'« homme du futur » avec la « croissance », je me faufile à contre courant dans les colonnes de la déroute du moment présent. Je lui tord le cou à ton homme du futur ! Je t'en mets dans le cul de la croissance. Non ! Dans le gosier ! Il suffit de remplacer le cigare par un entonnoir. Je vais t'en gaver de la croissance l'entonnoir coincé dans le bec. Ce n'est pas moi qui m'en charge, mais les miséreux. Yallah ! L'armée de sœur Emmanuelle est tapis dans l'apparente et feinte obscurité des caniveaux. Encore une cuillère de capitalisme miséricordieux. La posologie conseille d'arrêter après l'étouffement. « Ensemble nous viendrons à bout de la crise, et nous relancerons la croissance ! » nous rabâchent-ils automatiquement. « Le travail libère » Ca ne vous rappelle rien ? La bureaucratie de la mort a prit une autre forme. Ensemble nous mourrons, déraciné par le travail servile, amputé au réel, diaspora de l'illusion titubant dans notre auto-suffisance et le refus de nous remettre en question, face à la vérité. Seule la vérité est révolutionnaire. La vérité se manifeste sous les vérités. Pauvre de nous !


Ne vous trompez pas de pauvres ! Pauvres d'esprits nos soit disants « pauvres » occidentaux. Ils ne rêvent que d'une chose « s'enrichir de possessions », cette frénésie ou frénitude est le symptôme des possédés, pendant que le vrai pauvre meurt d'intoxication alimentaire et de solitude, à cause des relations qu'il entretient avec les banques alimentaires et de celles qu'il n'entretient plus avec....les autres ! La pauvreté à vif est cachée par les médias. Cette pauvreté émerge tour à tour des entrailles des favelas, prêt à nous vomir à la gueule son plat de colles, ou de l'homme qui marche dans le fleuve humain du métro. Cette pauvreté là, insondable est dans le cœur. Ne sommes nous pas tous frères dans la pauvreté d'un dépouillement spirituel et social ?


La lutte des classes bat son plein, les classes moyennes en moins. Le pauvre ne cherche pas à maquiller sa pauvreté. Ce n'est donc pas le crétin basané que vous croisez sur les champs Elysées. La panoplie du faux pauvre, « Armani » comme manie, « Dolce Gabana » du royaume uni au Ghana, « G-star » pour les stars de masse. Stars de masse, éduqué dans la pornographie télévisuelle de grande ecoute. Et que dire de l'archétype Hip-hop véhiculé parles les médias et dont s'est emparé le capital ?  Ce mouvement Hip-hop est une fumisterie. Celui des médias, c'est pas tip-top. Une sous culture américaine, pur produit du capitalisme. Même les jeunes du peuple Kmer s'y mettent. La pétasse a sa place dans mon lit, pas dans mon tube cathodique. Cela montre bien le niveau de contamination. L'uniformisation du monde et de sa rébellion. Quand la rébellion colle trait pour trait à celui qu'elle est censée remettre en question, ou est le renouveau ? L'uniformisation du monde par la pensée impérialiste américaine. Conquistador de la mort !


Ma mort ? Ma mort je veux la gagner ! AAAAAAARRRRRRRRGGGGGGGGGGHHHHHHHH !!! Hors de question qu'une société schizophrène me l'impose, par l'empoisonnement lent, les plaisirs toxiques, l'idéal édulcoré, la honte carcérale ou le silence. « La mort ça se mérite ! », c'est le message secret de l'Amérique. A 68, j'appose 69. A évolution, REVOLUTION ! A communication, préférons le black-out complet des moyens de communication. Armes silencieuses pour guerres tranquilles. C'est le monde dans lequel nous vivons. Naïveté vicieuse : dans les messages de paix se cachent la guerre. Même au Café de la paix, on prépare la guerre. Si la guerre est une nécessité, ce n'est pas à une poignée d'homme d'en décider ! Qu'en est-il ce soir au café de Paris ? Regarde le monde comme il pleure, comme il rit de sa propre misère. Cultivons notre rire dans nos rizières de malheurs. Regarde toi, spectateur. L'orateur c'est toi. Regarde le monde au carrefour de ta rue et ces blessures qui gémissent. Le monde c'est toi ! Le monde c'est moi. Le monde c'est nous ! Regardons nous sans complaisance. Chuuut ! Chuuut ! Chuuut !


[3 minute de silence/malaise, ennui, étonnement dans la salle]


Il hurle : « Tu ne comprendra pas la beauté sans sonder le mal qui t'habite ! » Entre le malaise et le rire, je me faufile. Vos mots m'ont pillé le cœur, les miens torpillent vos esprits, c'est ainsi qu'ils me rendent ma dignité. Ils déjouent les complots, ils déconstruisent pour mieux relier. Je meurs à moi-même.

Il vomit.


[Sur l'air de Trainet]

« Ya dla joie ! Nique sa mère la réinsertion ! Ya dla joie; bonjour, bonjour les nids d'frelons. Ya dla joie !  »


La répétition nous tue. Tic tac, tic tac, tic tac ! De chaque plaie nait une vérité.  Cette répétition, ce n'est pas la mort de Dieu, mais la mort de l'homme. Derrière la volonté de puissance d'un Nietzsche, se cachait un procrastinateur en puissance. Et syphilitique ! Mais que reste-il de Nietzsche ? Des manuscrits et une pensée manufacturée, comme toute forme de pensée. Nietzsche dans le ventre, mort au berceau. Nietzsche est assis parmi vous, et l'homme, dans sa souffrance a le mérite d'être encore vivant. Ne cessons pas de nous relever. Ce n'est pas l'éternel retour, mais l'éternel recommencement. Ainsi va la vie, ainsi va l'amour.


De quoi souffrons nous ? Est ce vraiment l'Amour qui nous rend malade, ou sa non-manifestation ? Comment pouvons nous nous laissez gagner par la grâce si nous sommes bourré de cachetons, de poisons ou trop pleins d'expériences ? Il faut vomir ce trop pleins, par la bouche, par l'anus, par le sexe, par les pores de la peau, par l'expression des formes, des postures et des couleurs, par l'art révolutionnaire, par la vie révolutionnaire, par la remise en question permanente et la mise en oeuvre permanente !


Ne cessons pas de nous relever. Ce n'est pas l'éternel retour, mais l'éternel recommencement. Ainsi va la vie, ainsi va l'Amour. La société du spectacle est finit ! La Fête sur l'autel de la pauvreté peut enfin commencer...

 


Ostro le misérable, Septembre 2009

 

Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 17:26

O r - g a s m e


Je suis heureux quand on fait l'amour, qu'on défait le lit, et qu'on défait la mort. Dans l'or-gasme toutes les chattes sont roses. Dans l'orgasme aucun marasme, aucun concept, aucune idée. Rempli/vidé. L'alchimie des vases communiquants. Le secret de la communication, comme uni fornication. La joie de commu-niquer. Après la fièvre de l'or, et celle de l'or noir, c'est au tour de l'or-gasme ! Mais n'oublions pas, c'est après la copulation sacrée mais néanmoins poisseuse que nous sommes le plus vulnérable aux prédateurs. Vulve érable. Vous me dites ne plus avoir de prédateurs ? Détrompez vous ! Ils ont prit d'autres formes, tour à tour l'ennui, le travail servile, la peur de la mort.

 

 

Femme, mes couilles sont tes ovaires. Mais n'oublie pas le thymus, les surrénales, et le chef d'orchestre la pine idéale, la pinéale ! Sans oublier la thyroïde qui nous différencie de l'androïde, mais qui nous rassemble toi et moi pour d'éternels amours.

 


Femme ! Laisse l'homme livrer ses combats.
Homme laisse la femme mettre bas !
Quand l'homme se couche
Femme accouche.
Mais entre les deux
Et la vie à deux

 


Il y a...l'or-gasme !

 

Septembre 2009



Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 12:17

M e r c i   c h a r o g n e

 

 

[Introduction. Notre Héros à le cul sur des chiottes]

 

«Revoilà ce silence bruyant d'éternité. Il a fait son entré par le tuyau d'évacuation des eaux usées. »

 

[Il se penche sur les toilettes et écoute !]

 

« Plus je te fuis, plus je te cherche. L'amour est une condamnation. Tout les amoureux devraient connaître ça. Mais s'ils savaient, ils ne s'aimeraient pas. La quête du bonheur ? Un bonheur par procuration. Mon amour, je cherche ta silhouette familière à travers les champs écarlates de la guerre tenue secrète. En vain, ton souvenir m'enivre jusqu'à ce qu'un obus fuse et m'arrache le trophée de la pensée, ma tête ! Mais je ne cesse pas pour autant de penser, ni de t'aimer. Même au toilette on n'est jamais tranquille ! Grrr. Je me rappel quand ton sourire attisait la lueur dans mon regard. »

[Narrateur : il se lève et se met à marcher tout penaud et lentement. Ses pieds se trainent sur un tapis d'humus égrené d'étoiles mortes. Une forêt l'envahit, comme dans Jayce et les conquérants de la lumière. Les dépouilles d'enfants mort nés sont pendues aux branches fossiles par leur cordon ombilical. La vieille charogne d'un poète maudit accolée au noyer lui murmure ]

« N'entend tu pas la fin du règne pontifical ? »

[Narrateur : le vent souffle en litanie glaciale.]

 

[Elle poursuit d'un ton compulsif ]

« C'est le temps des oligarques pédophiles et des patriarches nécrophiles.

Les assassins sont élevés au rang de héros.

Dans l'arène il n'y a aucun échappatoire pour le taureau. 

Les génocides sont à la mode. » [Puis sur un ton nonchalant] « Ne dit on pas la mode est un éternel recommencement ? » [Elle se lève, se tourne vers l'anti-héros] « Accorde moi une danse veux tu ? »


« JAMAIS ! Tu es un être vile et ignoble. »


« Des vignobles dans les villes tu dis ? »

 

« Ignoble j'ai dis ! IGNOOOOOOBLE ! »

[il se tire les cheveux]

 

« Tu veux probablement dire "noble". 

[Il baisse la tête de manière révérencieuse.]

Je ne fais pourtant que rendre compte de votre état d'esprit. La violence. »

 

« Ici quand on ne meurt du travail servile dans le tertiaire, on meurt dans l'obscurité des caniveaux ou dans le canapé du salon, jusqu'à ce que les pompiers vous trouve un mois plus tard, quand les voisins se sont plaint de l'odeur. En plus il fait froid. Je veux migrer vers le sud. Et puisqu'ils les nègres et les sarrasins nous envahissent, pourquoi ne pas faire comme eux. Ça marche bien dans les deux sens non ? »

 

« Ainsi tu fais le vœu de quitter le mouroir et les gisants pour un abattoir géant, l'Afrique !


« L'afrique c'est chic ! » (MUSIQUE)


A l'isolement des HLM, tu auras le droit aux balais des mouches Tsé-tsé et le sifflet des balles des AK47. Tu comptes repeupler une Afrique qui se dépeuple ? »

 

« Arf. On m'avait présenté cela plus gaiement. On m'avait exposé de beaux projets humanitaires. Je préfère les blondes platines à la guerre en Palestine. »

 

« Les mots se déguisent en séduisants projets, et derrière les séduisants projets il y a...la mort ! »

 

«  La mort ? Qu'est ce donc cette chose ? »

 

« Une danse révolue ! »

 

« A « révolue » je préfère « Révolution » !!! Lançons des semences comme de merveilleuses incantations. »

[Il se branle.]

 

[LA SALLE DEVIENT NOIRE ET SILENCIEUSE 30 secondes]

[La charogne du poète maudit de répondre] :

« Dans tes semences il y a la mort. »

 

« Ah non ! Là aussi ? »

 

« Oui dans tout ce que tu entreprends. Tu portes la mort en toi, et c'est l'unique condition de la vie. Veux tu m'accorder une danse ? Je suis peut être une charogne mais je sais encore danser ! »


  « Non ! Je veux vivre sans mourir ! »


« Lol ! Mdr ! Ptdr, Xpldr, Hahahahahahahahaha !

[Il se gausse longuement. Puis se reprend]

Et avec ceci, Monsieur prendra quoi ? Un coca cola sans sucre et sans caféine ? »


« Je ne bois que du Breiz Cola, tu oublies que je suis breton ! »

[Tire la langue. Réfléchi, regarde vers le haut. Montre son majeur. (sans niquer la police)

 

« Un armoricain américain !!!  On me l'avait jamais faites celle là ! Allons tu ne veux pas mourir sans vivre non plus ? C'est pourtant ce que tu fais à chaque instant, en vivant le futur passé. »


[Silencieux et réplique]

« Que veux tu dire ? »


« Tu vis dans, pour et par la pensée. Tu n'as pas d'existence propre.  Tu es ce qu'on a fait de toi. Tu vis le rêve d'enfer que l'on ta mit dans la tête depuis le berceau parle mécanisme de la répétition. Ainsi l'être est l'avoir, la liberté d'entreprendre est la liberté d'exploiter, le partage est gachis collectif, l'union est la bureaucratie totalitariste, le respect est soumission, le travail utile est travail servile, la solitude est isolement  dans la proximité et la joie est  plaisir toxique. Ce qui est n'est pas fixe ! »


« Je crois que je commence à  comprendre. »

 

« Et bien ne crois pas et danse avec moi ! Je suis peut être une charogne mais je sais encore danser ! »


« Soit tanguons sur un tango, mais promet moi de ne pas m'embrasser, j'ai peur des aphtes ! »

 

« Promis ! »

 

« Merci charogne ! »

 

[Narrateur : ils dansèrent ensemble et eurent beaucoup de fans...]

 

Ostro, 29 aout 2009

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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 05:31

  M a n i f e s t e  

d e   l ' A r t   R é v o l u t i o n n a i r e

" Explorer ce qu'il y a en dehors du cadre. "


Par Ostro

 


L'art est un ACTE GRATUIT, CULTUREL/NATUREL, il est par essence SUBVERSIF. Pour ce faire il doit demeurer INDEPENDANT, affranchi des conventions et des autorités. L'art émancipe quand il exprime une pulsion fondamentale de VIE/MORT, il est l'enfant de l'INTUITION. Déconstruire pour mieux relier, ouvrir de nouvelles perspectives sont parmi ses fonctions naturelles. En celà il permet d'injecter du NOUVEAU dans une civilisation et de participer à l'épanouissement du social. Des millliers d'années d'autorités illégitimes, prenant tour à tour la forme du fanatisme religieux, celle de la politique ou de la finance aujourd'hui n'ont pas permit d'éradiquer la pauvreté dans le monde, avec son cortège de violences, de déchéances physiologique et de maladies dégénératives. L'art doit retrouver sa place légitime : la contestation d'un ordre aliénant au profit de l'autonomie totale des peuples en adéquation avec l'exploitation des ressources naturelles dans le respect de ses renouvellements, le PAGANISME. L'art est émanation d'une révolution intérieure radicale des individus, et donc des sociétés.




L'art comme cri contre la barbarie d'un pouvoir despotique animé d'une volonté de contrôle absolu, qu'il nous faut d'abord vraincre en nous même. L'art comme la morsure de l'insurrection populaire face à toute autorité se réclamant de la vérité, qu'elle soit politique, économique, philosophique ou spirituelle, et qui n'a que pour fonction véritable que l'asservissement de l'Humain et de la Vie sur Terre au profit d'une société totalitaire marchande de mes couilles. L'art comme expression ultime contre les injustices, pulvérisant les bastions de l'isolement pour mieux relier le public au privé, le dedans au dehors. L'ART ANARCHISTE, révolte sacré contre le carcan de la normalisation des comportements et du "tout payant".




L'art peut ne pas s'acheter, il peut sortir du cadre. L'art anarchiste n'est pas domesticable, auquel cas il cesse d'être utile et perd sa fonction naturaliste. L'art anarchiste se nourri de la réalité, et nourri à son tour la réalité. Il échappe à son créateur. L'ordre chaotique de la nature est dessein intelligent, en ce sens l'anarchiste est la continuité des cycles naturels. L'art ne se laisse pas dominer par la pensée ou limité par les mots, il cesse de devenir métapsychique pour être métaphysique. Il échappe au devenir, il est.




L'art fleuve d'énergie intarissable, expression (dé)créative de l'inconnu. L'art investi du pouvoir du sexe et de la mort, expression du "plus fort que soi" en ce sens qu'il transcende notre égo. L'art anarchique échappe donc au contrôle de l'esprit. Il est non-contrôle. Il est émanation de la beauté transcendantale des origines, il est intemporel.




L'art manifesté par l'homme doit relater la plus haute forme d'INSUBORDINNATION, le soustraire à toute autorité idéologique. L'ART EST LE VIOL DES PEURS COLLECTIVES. L'art vie sans toi et sans moi. Il est le venin de la misère sous toutes ses formes, il ne peut donc être l'apanage de quelques privilégiés. L'art est l'esthétique du chaos et des forces primitives de vie/mort. L'art de l'homme n'a que pour fonction véritable de l'émanciper des carcans idéologiques. L'ART EST POPULAIRE, comme la violence il est un des cris des peuples opprimés par l'existence du libéral-fascisme mondial.




L'ART EST l'UNE DES FORMES CREATIVES DE LA REVOLUTION, CELLE QUI PROPOSE UNE ALTERNATIVE A LA SOCIETE TOTALITAIRE MARCHANDE, ICI ET MAINTENANT...

Par L'homme sanglier - Publié dans : R E F L E X I O N S
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 17:01
I N G E N I E R I E   S O C I A L E
E T   M O N D I A L I S A T I O N



Moyens de tracabilité misent en oeuvre pour contrôler les individus.


Par Ostro



Qu'est ce que l'ingéniérie sociale ?

L'ingéniérie sociale en science politique est une pratique visant à modifier à grande échelle certains comportements de groupes sociaux. Elle utilise notamment le modèle de la cybernétique ou "science des systèmes".

La culture de l’inégalité ne concerne pas que le domaine économique. Elle touche aussi à la configuration du champ perceptif. En effet, le fondement des théories de la surveillance, tel que résumé par le principe panoptique de Jeremy Bentham, est la dissociation du couple « voir » et « être vu ». La politique comme ingénierie sociale consiste alors à bâtir et entretenir un système inégalitaire où les uns voient sans être vus, et où les autres sont vus sans voir. Le but de la manoeuvre est de prendre le contrôle du système de perception d’autrui sans être soi-même perçu, puis d’y produire des effets en réécrivant les relations de cause à effet de sorte qu’autrui se trompe quand il essaie de les remonter pour comprendre sa situation présente.

C'est aujourd'hui une réalité, si les stratégies de manipulation de masse ont toujours existé (religions, propagandes étatiques, etc, etc...), elles sont aujourd'hui parfaitement rodées grâce aux technologies (portables, GPS, cartes d'identité et passeports, et prochainement les puces éléctroniques^^)  et à la main mise quasi-absolue sur les médias et l'économie par des entités qui se substituent aux pouvoirs des nations...réprésentant des peuples sur terre ! 

Ces moyens permettent d'influencer nos prises de décision sur de faux choix, qui sont en réalité préalablement définis dans l'intérêt des puissants. Par exemple voter pour des partis tel que l'UMP ou le PS, qui sont deux facettes d'un même pouvoir anti-démocratique. Les mots à ce niveau sont dénués de leur signification véritable.

Toutes alternatives ne répondant dans pas aux critères établies par le pouvoir mondial doivent être étouffées, calomniées, mit au ban. Procès, pugilats médiatiques, sanctions financières, sont les techniques usuelles. Qui parmi vous ne l'a pas déjà constaté ?

L'Ingénierie sociale expliquée aux citoyens.
TELECHARGER LE DOCUMENT PDF

Les partisans de la vidéo surveillance mettrons en avant toujours les mêmes arguments de merde "En quoi est ce dérangeant d'être surveillé quand l'on n'a rien à se repprocher ?" "La vidéo surveillance assure la sécurité des citoyens."

Je vous invite à vous remettre à votre intuition. Pour ce faire j'ai mis à disposition du plus grand nombre un document d'information très pratique et bien réalisé sous format Pdf qui explique précisément ce qu'est L'INGENIERIE SOCIALE pour le contrôle des masses et des "individus".

"Sale pute d'oeil mécanique"

http://www.legrandsoir.info/IMG/pdf/IS_M.pdf



Il est possible d'agir maintenant à son niveau.

Je vous pose la question suivante. Voulez vous vivre en humain ou  être l'être doçile que chaque autorité cherche à faire de vous ? Acceptez vous de continuez à vivre selon les directives non-avouées des banquiers et des multinationnales ?   Pensez vous qu'une société puisse continuez à participer au massacre de la vie sur terre ? Il est temps de se lever et de mettre en place des alternatives à la tyranie du néolibéralisme et de l'impérialisme sous toute ses formes. C'est à nous, à l'échelle individuelle d'abord (revoir sa consommation, boycotter les grandes marques, ne pas avoir recour aux crédits, agir autour de soi à son niveau, oser s'ériger contre le dumping sociale et les flux migratoires massifs), collective (associations citoyennes et de consommateurs), régionnale (promotion d'une culture locale) qu'incombe cette tâche. REFUSONS CES NOUVELLES TECHNOLOGIES qui font de nous des faibles, et de parfaits petits pantins. Si le pouvoir démocratique réelle ne s'exerce plus, alors je vous invite à la désobéissance civile.


Quelques moyens efficaces façile à mettre en oeuvre :

  • Respecter la nature et l'environnement.

  • Respecter ses vrais besoins.

  • Eteindre le son à chaque fois que la publicité passe à la télé.

  • Intéressé vous aux marchés de l'occasion pour prolonger la durée de vie de nos biens.
  • Boycotter les journaux et les émissions abrutissantes.

  • Ne posséder aucune carte de fidélité.

  • Refuser de participer à des loteries ou des tombolas.

  • Ne répondez à aucune enquète de grosses entreprises.

  • Boycotter sytématiquement les grandes marques alimentaires (Neslé, Danone, etc, etc...)
qui utilisent des OGM, des pesticides, des additifs et spolient les ressources naturelles des pays pauvres.

  • Ne souscrire à aucun crédit.

  • Acheter locale et bio dans la mesure du possible.

  • Soyez solidaire entre vous sans distinction de races ou de classes.

  • S'opposer ouvertement à l'immigration massive (excepté réfugiés politiques) et ouvrir de vrais débats à ce sujet.

  • Boycotter l'UMP et le PS.

  • Encourager les petits partis politiques à se développer. Votez donc pour de petits candidats.

  • Rejoigner des associations citoyennes.

  • Participer à la culture locale en créant des évenements.

  • Développer vos réseaux, car l'union fait la force.

  • Ouvrez vous aux réseaux de presse non-alignée.

  • Faite grêve de la natalité.

  • Regardez ce qui se passe en bas de chez vous, l'homme qui souffre en bas de chez vous plutôt que de s'intérésser au peuple tibétain et aux causes sur lesquelles nous sommes inéfficaces, et qui sont déstinées en réalité à nous éloigner des vraies préocupations et des vraies dangers.

N'oubliez pas le pouvoir C'EST NOUS ! Ne laissez pas d'autres l'exercer sur vous !

Photo "Ostro contre Goliath"







 
Par L'homme sanglier - Publié dans : A C T U A L I T E
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 15:21

S A L P A R E I L   T O T   -   A M O T H


Salpareil tôt Amoth, pour l'anecdote

Était un chat sans pareil

Qui avait pour seuls compagnons

Campagnols et rossignols des environs


Il avait de la veine

Il aurait pu s'appeler "ventre à terre"

Tellement sa bedaine

Avait du caractère.


Salspareil, ce chat insoumis

Lançait des sourires aux souris

Dont il se moquait éperdument

Tant il était nourri grassement.


Salspareil ce chat sans pareil

Dans son plus simple appareil

Se pavanait auprès des veilles

Pour récolter quelques caresses


Avant de retourner à sa vie de paresse

Entre le chien enchainé et le grenier

Ou son maitre gardait jalousement ses deniers


Qui d'autre que Salspareil

Vautré en plein soleil

Connait de la vie la saveur miel

Entre l'herbe grasse et la groseille ?


Ha ! Observe bien Salpareil

Ses allées et venues

Et le soir venu jeune parvenu

Tu tendras l'oreille


Après le passage du dernier cocher

Par delà le sombre cloché

S'élève le chant splendide du gardien de la nuit

Dont la plainte s'évanouit dans le puits


Salspareil miaule à gorge déployée

S'adressant aux femelles,

Salspareil accolé au noyer

S'évanouit dans la nuit caramel...

 

 

Ostro, mai 2009

Par L'homme sanglier - Publié dans : POESIE
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /2009 16:41

Sale petite pute,

et si la mort n'existait pas ?

 

 

« Derrière l'illusion de l'amour, il y a la mort. L'amour est un sentiment faux et destructeur. C'est une publicité doublé d'un commerce. Une constante culturelle, qui maintient l'illusion d'un bonheur fantasmé. L'amour éloigne de soi et de la sauvage vérité. Derrière l'amour entre l'homme et la femme, il y a l'entrelac du sexe animal, de l'affection et de la mort, et c'est là que réside le sacré. Le sacré que les religions ont profanés. Derrière l'autorité des papes, rabbins, imams, mandarum, généraux, gourous, maitres, hommes de pouvoir, Président Directeur Général de mes bourses, Denise Parisot, la mort est là. La vraie mort. L'isolement. Qu'ils brulent dans l'enfer qu'ils ont créé ! Brûlons les par notre animalité !

L'idée d'amour supercherie séduisante à l'image du capitalisme borgne, parfait implant cérébral  tuant les hommes et les coupant psychiquement du reste de la création. Je t'aime. Je suis isolé. Je t'aime jusqu'à ce que le cul d'une autre m'aspire. Ça t'inspire ? »

 

« C'est comme ca ! »

 

« Je te reconnais bien là mon amour. Cette lucidité et cette simplicité qui font ta présence. La survivance du vivant réside dans sa simplicité. »

 

« Peut être. »

 

« Nos parents nous ont menti, et l'école aussi, et les livres. »

 

[Elle se tait]

 

« Embrasse moi avec ton cul»

 

« Non ! »

 

« Va t'en loin de mon ventre petite moisissure. Je vais me suicider. »

 

« Ah ! Vois moi avant, j'ai une lettre à poster pour l'enfer. »

 

« L'enfer c'est toi sale petit chérubin. Il brule dans ton cul, la huitième merveille du monde. » 

 

« Tait toi ! »

 

« Seul la mort me rendra muet. »

 

« Je crois que même mort tu continueras avec tes avalanches de mots et... »

[L'animal Ostro lui coupe la parole]

 

«...et mes insanités obscènes vile femelle ! Les mots sont immortels. Ils résonnent dans les crânes émiettés des suidés suicidés. Ils continuent à se transmettre dans la tête des autres longtemps après la mort de celui qui les a proféré, comme un virus. La contagion des mots. Je suis l'avorton de Néron ! »

 

« Tu dis n'importe quoi. »

 

« Je vais mourir ! »

 

« Ah ! Meurs vite et sans bruit alors, pas comme ta mère ! »

 

« Mourir pour ne jamais renaitre. C'est contraire aux prophéties des sectes et des religions. Vivre, pourrir, nourrir, mourir pour ne jamais renaitre. L'homme est une moisissure organisé. Tout le vivant. Voilà une vérité. La moisissure souveraine scellant mon amitié avec Thomas. »

 

« Quand finira tu de mourir Ostro ? »

 

« JAMAIS Sale petite pute ! JAMAIS. "Jamais" "toujours" sont en réalité la même chose. Je meurs sans cesse. La mort ne connait pas la paresse. Je suis ton mac aime moi ! »

 

« Tu délires ! » 

 

« La mort est discrète et silencieuse, c'est la souffrance qui remporte la palme du tapage. SALOOOOOOOPE ! Elle voulait le plaisir sans la souffrance. Hahaha. Mais toi tu es différente. Tu es un petit animal secrêt, et tu retiens les mots destructeurs. Mais ils te consument de l'intérieur. »

 

« Ça me regarde ça. Cesse de souffrir alors. »

 

« C'est un conseil ? »

 

« Non un vœu. »

 

« Ptite salope ! Ne sens tu pas le temps s'accélérer ? Ne sens tu pas le signal devenir de plus en plus rapproché dans ma tête ? Tout s'imprime et résonne désarticulé en moi, images de visages, images cadavériques de mots, images d'odeurs, images de sons, images de gouts, images de sexe, images de morts, images de guerres, image conspuées du vice. Image d'images ! Je n'en puis plus. Il faut que je chie et que je vomisse. Régurgitation libératoire, et chiure sur l'oratoire ! Je vais me noyer dans l'océan, avant de m'étendre dans les ressacs de la mère intérieur d'une femme scorpion qui me piquera mortellement. Comme l'amour. Sale petite pute ! La fréquence de la terre s'est accélérée, le seuil de non retour écologique est sur le point d'être franchi. Les baleines offrent leur visage putréfiant au soleil. Les esquimaux meurent cyrotiques dans des HLM. Les OGM sèment la mauvaise mort partout. Les avions vomissent leur auréoles toxiques. Et les machines ont prit le relai de la conscience humaine. Mais la terre n'est pas dupe. Animaux, grands sodomisés de la civilisation. Il n'y a plus personne pour débrancher la prise. Le monde est régi par la cybernétique. Sarkozy et Ben laden peuvent mourir 1000 fois, ils sont sans cesse remplacer par d'autres colporteurs de mensonges et de mort. Le terminator c'est nous. Ton père et ta mère sont les vecteurs te ton sale mensonge...l'amour ! Ton père aurait mieux fait de cracher son foutre dans d'autres sphères. Il a perdu l'automatisme de la copulation sacrée. »

 

« Je ne t'aime plus Ostro. »

 

« Hahahaha ! Enfin tu as le courage de ton ressenti. Mais tu as l'affection pour l'animal en moi. Jusqu'à ce qu'un autre vienne te remuer le ventre. Et même au delà. »

 

« C'est ainsi. »

 

« Des fous contrôlent le climat grâce à la "géoingénierie". Quel temps fera t-il demain ? La grêle ravageront les potagers des petits vieux, scolopendres usés, tentant de survivre à la nourriture pourriture qui ne pourrit même plus. Les tsunamis noieront les derniers sauvages des iles, et des cons continueront à voter les parties politiques sbires du nouvel ordre mondial. Mais le temps climatique n'est pas le temps. Aucune technique n'a de prise sur « le temps », et rien n'est en mesure d'enrayer ce que les cons appellent « le jugement dernier ». C'est la diarrhée de la terre qui chasse l'homme de ses intestins nubiles. L'homme est un enfant de putain apocalyptique. La femme un sac à foutre à marchander, et Dieu un sale gay tendance. Bientôt l'Iran possédera l'arme nucléaire, et ils atomiseront ton cul si doux à mon cœur, les leurs et le mien ! Ton cul sera en orbite. Nos frères animaux vont mourir de notre bêtise. »

 

«Tait toi ! Tout se mélange dans ta tête. »

 

« Tout se mélange dans ton cul et dans l'univers. Pas comme dans ton social de merde, ou les clochards ne meurent plus de faim, mais de la mal baise et ou les femelles bourges s'accouplent avec leur vieux cons de cadres supérieurs, plus intéressé au cac40 et de l'indice Dow Jones que le cul de leur femme. Moi c'est ton cul que j'aime et je veux l'épouser. L'épuiser. Nous animaux sommes le cri de la vie face à la barbarie. Ne t'inquiète pas je finirais étouffer par les mots moi aussi, et toi par le foutre. »

 

« Très romantique ! »

 

« Ma romance à le visage de la réalité, de la beauté ravagée, de la suprématie des instances primitives face à l'insolente volonté de tranquillisants de l'homme synthétique. Sois la vision de la mort, le canal du sexe irrépressible, et l'affection du petit vieux seul. Seul le temps cosmique est réel. Sale petite pute ! Meurt en moi ! »

 

« Tu es complètement fou Ostro, mais je ne t'apprend rien. »

 

« Je ne connais pas Ostro. Interroge toi trésor, et si la mort n'existait pas ? »

 

Par L'homme sanglier - Publié dans : T E X T E S D U G R O I N
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